Grands sites chrétiens d'ici et d'ailleurs

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etienne lorant
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Re: Grands sites chrétiens du monde

Message non lupar etienne lorant » mer. 02 oct. 2013, 18:11

La Basilique de la Divine Miséricorde, à Cracovie (Pologne)
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Le développement dynamique du culte de la Miséricorde Divine et du mouve ment de pèlerinages au Sanctuaire de Cracovie-Łagiewniki après la béati- fication de Sœur Faustine ont amené le cardinal Franciszek Macharski, métropolite de Cracovie, à mettre en place en 1996 une Fondation ayant pour but d’ériger un temple nouveau, pouvant abriter 5 000 personnes, et un centre d’accueil pour les pèlerins. Un an plus tard (7 juin 1997), lors de sa visite au Sanctuaire de Łagiewniki, le Saint Père Jean Paul II a consacré la pierre angulaire, en provenance du Golgotha, de la future église ; il a regardé la maquette illustrant la future extension de ce site et y a apposé sa signature. Le 17 août 2002, lors de son dernier pèlerinage dans notre patrie, il a consacré l’église nouvelle dans laquelle il a confié le monde entier à la Miséricorde Divine. Dès le 6 mars 2003, elle est élevé au titre de basilique mineure.

Suite de l'article :

http://www.faustyna.pl/fr/index.php?opt ... &Itemid=63
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Re: Grands sites chrétiens du monde

Message non lupar Jean-Mic » mer. 02 oct. 2013, 20:49

Grand site depuis les V° et VI° siècles en Gaule : Genève. Les fouilles couvrent 3000 m2 sous la cathédrale (protestante) Saint-Pierre. Un projet archéologique d'échelle européenne sur les périodes mérovingienne, carolingienne, préromane et protoromane.

Image Image Image

Ce qui me paraît le plus fascinant, ce sont les découvertes concernant le baptistère et son système d'adduction d'eau (regardez bien le conduit qui relie le bassin de rétention -carré- au baptistère -octogonal- puis la coupe qui donne la pente) :
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  • Les conduits en bois et en plomb, destinés à pourvoir en eau la cuve principale du baptistère situé à une trentaine de mètres, sont alimentés grâce à un puits. L'eau était d'abord déversée dans un bassin puis arrivait sous pression dans la cuve pour former un petit jet. Elle retombait ainsi en pluie sur le néophyte agenouillé devant l'évêque.
Ces découvertes ont permis de préciser que le dispositif était le même qu'à Nevers et Grenoble, et donc différent des baptistères du sud de la Gaule, caractérisés par une cuve profonde et une immersion complète du baptisé.

Plus d'info : http://www.site-archeologique.ch/ Je vous conseille de choisir l'onglet "archéologie" puis "frise chronologique". A partir de là, cliquer successivement sur tous les liens. C'est un régal.

Bonne visite.
Jean-Mic

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Re: Grands sites chrétiens du monde

Message non lupar etienne lorant » jeu. 03 oct. 2013, 15:12

Le monastère de Jasna Gora et l'icône de la Vierge noire à Czestochowa

Sur les collines calacires qui s'étendent de Cracovie à Wielun, donnant sur le fleuve Warta apparaît la ville de Czestochowa.

Dans la partie occidenale de la ville qui au XVe siècle s'appelait la "vieille Czestochowa" se trouve une colline haute de 293 mètres concédée aux moines pauliniens venus de Hongrie en 1382.
C'est sur cet ensemble que fut érigé l'ensemble des édifices du sanctuaire et du monastère entouré de murs et de parcs portant le nom de Jasna Gora (Clarus Mons).

Les moines pauliniens forment l'ordre de saint Paul, fondé en Hongrie au début du XIIIe siècle, rassemblant des ermites qui vivaient dans les forêts de Hongrie et de Croatie: leur patron était saint Paul de Thébes, premier ermite qui d'après la tradition vécut dans le désert jusqu'à 90 ans, nourri seulement du pain que lui apportait un corbeau; son corps, toujours d'après la tradition, fut enseveli par saint Antoine dans une fosse creusée par deux lions.
Voilà pourquoi le blason de l'ordre des pauliniens présente une palme deux lions et un corbeau tenant dans son bec un morceau de pain.

Le prince Ladislas d'Opole appela les pauliniens en Pologne et les moines arrivèrent à Czestochowa en 1382, reçurent en don une petite église où ils déposèrent le tableau miraculeux que le prince avait apporté de la ville de Belz.
L'histoire du tableau nous a été transmise sous deux versions l'une traditionnelle entourée de légendres, l'autre historique reconstituée par les historiens de l'art.

D'aprés la tradition, le tableau fut peint par l'évangéliste Luc sur une planche de la maison de la saint Famille.
Elle fut transportée de Jérusalem à Constantinople par l'empreur Constantin et placée dans une église.
Six siècles plus tard, le prine russe Lev reçut le tableau en signe de reconnaissance pour savaleur militaire.
Le prince Ladislas d'Opole découvrit le tableau au château de Belz où il était vénéré et considéré comme miraculeux.
Grâce à la victoire remportée sur les tartares, il emporta le tableau à Czestochowa, le confiant à la garde des moines pauliniens.

Ces informations figurent sur un manuscrit ancien dont une copie est conservée dans les archives de Jasna Gora.
Selon les critiques d'art, à l'origine, le tableau aurait été une icône byzantine du type Odigitria, dont la date se situerait entre le VIe et le IXe siècle.

La renommée croissante de l'image miraculeuse eut pour résultat que le monastère devint rapidement un but de pélerinage incessants et que de nombreux ex-voto précieux commencèrent à s'accumuler ce qui suscita la cupidité.
Le 14 avril 1430, jour de Pâques, une bande voleurs provenant de Bohême envahit le monastère: ils enlevèrent l'image, dérobèrent les pierres précieuses qui la décoraient puis ils défigurèrent son visage avec leurs sabres; ils jetèrent le tableau qui se brisa en trois parties.
Le tableau fut restauré la cour du roi Ladislas Jagellon à Cracovie; ce fut difficile et ils durent entièrement gratter l'image ancienne et peindre une nouvelle image sur le tableau miraculeux; il passèrent le stylet sur les marques de l'outrage au visage de la Vierge afin de conserver le souvenir de cet acte barbare.

La renommée du sanctuaire grandit : un mur d'enceinte fut érigé autour du sanctaire qui devenait une forteresse mariale. En 1655, le pays tomba sous la domination suédoise mais quand l'armée de trois mille hommes atteignit le sanctuaire, le prieur qui ne disposait que de 250 combattants refusa la capitulation au bout de 40 jours, l'armée de Marie fut victorieuse; la protection de la Mère de Dieu , gardienne de ce lieu, parut évidente.
A partir de ce moment, le destin de la nation fut confié à la trés sainte Vierge Marie.
Une première fois la Russie s'empara de la forteresse: peu après, la Pologne fut divisée: pendant 120 ans, elle allait être effacée de la carte de l'Europe et Jasna Gora représenta un point de réferene pour la nation divisée, lui rappelant que les polonais étaient les enfants d'une seule partie.

Les états envahisseurs, l'Autriche la Prusse et la Russie redoutaient Jasna Gora en raison de son rôle particulier dans la défense de la foi et du patriotisme; ils appelaient la Vierge de Jasna Gora " la principale révolutionnaire".
Après la seconde guerre mondiale, l'épiscopat polonais réuni à Jasna Gora proclama Marie reine de la Pologne et quand l'armée russe atteignit Varsovie, des milliers de polonais se rendirent auprès de leur Reine pour implorer la victoire qui leur fut accordée le 15 aout, fête de l'Assomption: celle-ci fut dénommée "le miracle de la Vistule" et attribuée à l'intercession de la Vierge Marie.
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http://notre-dame-de-france.com/fr/hist ... zestochowa
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Message non lupar etienne lorant » ven. 04 oct. 2013, 14:28

En l'occasion de la visite du Pape à San Damiano, j'ai effectué une recherche sur cette croix qui a tenu une place si particulière - et décisive - dans la vie de saint François d'Assise. Pour ne pas faire du "copié/collé" systématique, je donne le le lien qui renvoie à la description détaillée:
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Explications sur le blog :
http://michel64.over-blog.com/pages/La_ ... 13042.html
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Message non lupar Jean-Mic » ven. 04 oct. 2013, 21:45

Assise ! Tout dans la ville respire la présence du Poverello.
Juste deux images pour le rappeler. Pour en savoir plus, faites le pèlerinage ; ce n'est pas si loin...
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Message non lupar etienne lorant » dim. 06 oct. 2013, 14:53

En ce 6 octobre, jour de la fête de saint Bruno, fondateur de l'Ordre des Chartreux, la bande annonce du film "Le grand silence":

«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Message non lupar Kerniou » dim. 06 oct. 2013, 19:12

Bonne Fête à vous !
" Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu , car Dieu est Amour " I Jean 4,7.

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Message non lupar Jean-Mic » dim. 06 oct. 2013, 20:36

En ce jour de saint Bruno, vue(s) sur la grande chartreuse, la chartreuse originelle, fondée par Bruno lui-mêmeImage Image
(... et ses quatre hectares de toiture) :
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Message non lupar etienne lorant » lun. 07 oct. 2013, 10:56

Bonne Fête à vous !
Merci Kerniou ! D'affilée, nous avons eu : saint François (vers l'ordre duquel je m'étais tourné à ma conversion), sainte Faustine (qui est la sainte patronne de la congrégation qui m'a finalement "adopté") et saint Bruno.

Un anecdote amusante: à l'époque de ma conversion, à une lettre à un abbé, auquel j'avais adressé deux pages pour demander de pouvoir effectuer un noviciat, j'avais reçu cette réponse très claire et lapidaire : "Il n'existe malheureusement pas de cas, du moins à notre connaissance, où une expérience monastique ait pu réussir à partir de l'âge que vous indiquez". (J'avais 35 ans, et ayant essuyé déjà beaucoup de refus, je ne me déplaçais plus pour "défendre ma cause": j'écrivais, une fois par an...)

Mais à cette Nième réponse négative, je n'ai pas pu m'empêcher d'envoyer une réponse toute simple qui disait: "Vous avez oublié le cas de mon saint patron, Bruno, qui a entrepris la vie monastique après avoir déjà dépassé l'âge incroyable de cinquante ans !"

J'ai eu des regrets, mais pas trop. Je savais que je resterais célibataire et que je me retrouverais seul en ville, mais je n'ai jamais été privé de l'Eucharistie quotidienne: elle "éveille" chacune de mes journées et l'éclaire par sa Joie.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Message non lupar etienne lorant » mar. 08 oct. 2013, 17:20

Symbole de la ville, le Duomo de Milan ou cathédrale de Milan est une des plus célèbres et plus complexes constructions gothiques du monde.

La cathédrale de Milan (Duomo di Milano en italien) est située sur la Piazza Duomo, en plein centre de Milan. La place est majestueuse et le Dôme spectaculaire. Surnommée le « hérisson de marbre », l’extérieur de la cathédrale est une véritable dentelle de pierre. La ville de Milan mériterait d’être visitée même pour y admirer uniquement le Duomo.

Le dôme de Milan est une des plus hautes et plus grandes cathédrales du monde. Seules les cathédrales de Saint Pierre à Rome et celle de Séville sont plus grandes. Le Duomo de Milan culmine à 108 mètres avec la statue qui est devenue un des symboles de Milan : La Madonnina, cette statue en cuivre doré qui semble veiller sur la ville.

Les visiteurs peuvent également admirer les 2000 statues de marbre blanc ainsi que les 136 flèches ornementales que possède la cathédrale de Milan. L’intérieur est assez sombre mais la visite est incontournable pour ne pas manquer les trésors qui l’habitent, notamment le crucifix que l’on doit à Léonard de Vinci. Il est possible de visiter les toits, accessibles par escaliers ou ascenceur, qui sont très vastes et qui offrent une vue imprenable sur la ville.

La construction du Dôme débuta en 1386 sous l’impulsion du seigneur de Milan Gian Galeazzo Visconti. La construction fût très longue et de ce fait, plusieurs styles architecturaux sont observables : gothique, néoclassique et néogothique. La construction se termina quasi 500 ans après son commencement, en 1813 pour être précis, sous l’ordre de Napoléon Bonaparte qui voulu être consacré roi d’Italie dans cette magnifique cathédrale de Milan.

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Re: Grands sites chrétiens du monde

Message non lupar Jean-Mic » mer. 09 oct. 2013, 14:08

Merci, cher Etienne...
... à un détail près. Saint-Pierre de Rome n'est pas une cathédrale. C'est une basilique. La cathédrale de Rome, c'est Saint-Jean du Latran.

Je confirme que quand on a vu le Duomo de Milan, nos cathédrales françaises semblent bien petites. Revenant de Milan et passant devant Notre-Dame de Paris, les mots qui me sont venus à l'esprit, c'est : "pppeuh ! mesquin ... !" :oops: .

Fraternellement
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Dernière édition par Jean-Mic le mer. 09 oct. 2013, 14:14, édité 3 fois.

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Message non lupar etienne lorant » mer. 09 oct. 2013, 14:13

Merci, cher Etienne...
... à un détail près. Saint-Pierre de Rome n'est pas une cathédrale. C'est une basilique. La cathédrale de Rome, c'est Saint-Jean du Latran.
J'avoue: je n'ai fait que reproduire tel quel le texte que j'avais trouvé sur le net. Mea Culpa !
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Re: Grands sites chrétiens du monde

Message non lupar Jean-Mic » jeu. 10 oct. 2013, 21:41

Le monastère fortifié Saint-Honorat de Lérins :
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... et ses deux incroyables cloîtres superposés, si bien adaptés à la chaleur méditerrannéenne.
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Son origine remonte aux débuts du monachisme en Gaule, vers l'an 400. Fondée par saint Honorat, auquel succéda Jean Cassien, sur le modèle du cénobitisme égyptien, elle atteint rapidement un rayonnement à l'échelle de la chrétienté d'occident. Sont passés par là (excusez du peu) saint Patrick, apôtre de l'Irlande, Jean Cassien, promoteur du monachisme en Gaule méridionale, ainsi qu'une multitude d'évêques : saint Honorat, saint Hilaire et saint Césaire, évêques d'Arles, saint Maxime et saint Fauste, évêques de Riez, saint Eucher évêque de Lyon, saint Quenin, évêque de Vaison-la-Romaine, saint Loup de Troyes, saint Jacques évêque de Tarentaise.

Sept chapelles jalonn(ai)ent le pourtour de l'île. La vie monastique perdure dans le monastère rétabli au XIX°s. (englobant quelques parties des XII° et XIII°s.) par les moines de Sénanque.

Et dire que les vacanciers venant de Cannes ne fréquentent l'île de Lérins que pour bronzer idiots ;) :( ...

A voir absolument !
Fraternellement
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Re: Grands sites chrétiens du monde

Message non lupar etienne lorant » ven. 11 oct. 2013, 13:53

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ROME, Dimanche 17 octobre 2010 - Nous reprenons ci-dessous une réflexion du P. Thomas Rosica, c.s.b.* publiée dans l'édition du 12 octobre de L'Osservatore Romano en langue française sur frère André Bessette, canonisé ce dimanche par Benoît XVI.

Le dimanche 17 octobre prochain, six bienheureux seront canonisés par le Pape Benoît XVI. Parmi elles se trouve un Canadien de la Congrégation de Sainte-Croix, frère André Bessette né en 1845 dans le village de Saint-Grégoire d'Iberville au Québec, au sein d'une famille nombreuse. Le petit semble tellement chétif que son père, Isaac, ne s'attendait pas à ce que son fils survive plus d'une journée.

Un nuage sombre semble flotter au-dessus de la famille Bessette. Alfred a dix ans lorsque un arbre tue son père qui coupait du bois en forêt. Il lui reste sa mère, celle qui lui a tout appris. Seule avec dix enfants, frappée par la mort subite de son mari, celle-ci meurt des suites de la tuberculose à peine trois ans plus tard.

Orphelin, Alfred s'en va vivre chez une tante. Il est souvent malade et fréquente très peu l'école. Depuis qu'il est petit, il souffre de maux d'estomac chroniques, des maux qu'il aura tout au long de sa vie. Il fait tous les métiers avant de s'en aller aux Etats-Unis pour trouver du travail, comme de nombreux Canadiens français. A nouveau, il passe d'un emploi à l'autre, de la ferme aux usines de textiles de la Nouvelle-Angleterre. La santé d'Alfred demeure fragile et il cherche toujours sa véritable vocation.

En 1867, Alfred revient au Canada, alors nouvellement constitué, pour retourner à Saint-Césaire, le village où il vécut après la mort de sa mère. C'est là qu'il a fait sa première communion. Il s'offre pour aider le curé, André Provençal, qui lui a enseigné le catéchisme lorsqu'il était jeune. Il passe aussi de plus en plus de temps en prière, entre autres devant la statue de saint Joseph dans l'église paroissiale. Le curé Provençal observe vite que la prière d'Alfred est à la fois profonde et authentique. En 1870, convaincu que son jeune paroissien est appelé par Dieu, le bon curé suggère à Alfred de considérer la vie religieuse au sein de la Congrégation de Sainte-Croix. Même s'il se juge inapte à la vie religieuse, en particulier au sein d'une congrégation d'enseignants, Alfred accepte malgré tout d'être présenté aux Sainte-Croix pour entamer un processus de formation et de discernement. Il a alors vingt-cinq ans. L'abbé Provençal écrit alors aux supérieurs de la Congrégation de Sainte-Croix: «Je vous envoie un saint».

Malheureusement, la santé fragile du jeune Alfred s'avère un obstacle aux yeux des autorités de Sainte-Croix. A la fin de son année de noviciat, Alfred demande à prononcer ses voeux temporaires. Les supérieurs de la Congrégation rejettent sa demande affirmant que son état de santé l'empêcherait de vivre les engagements de pauvreté, chasteté et obéissance, les trois voeux que font les religieux. Alfred est anéanti par cette annonce.

Quelques semaines après cette nouvelle épreuve pour Alfred, l'évêque de Montréal, Mgr Ignace Bourget, visite le Collège Notre-Dame, où se trouve également le noviciat de la communauté. Alfred aurait alors supplié l'évêque d'intercéder pour lui auprès des autorités de Sainte-Croix en disant: «Ma seule ambition est de servir Dieu dans les tâches les plus humbles».

L'évêque aurait été touché par cette demande. En fin de compte, Alfred est admis aux voeux comme frère de Sainte-Croix le 2 février 1874 et prend alors le nom d'André, en l'honneur de son mentor André Provençal. En acceptant le frère André comme frère laïc, le maître des novices affirme: «S'il ne peut travailler, il saura au moins prier».

La plupart des membres de la Congrégation de Sainte-Croix étaient prêtres et enseignants. Les frères laïcs contribuaient à la mission par leur travail manuel qui était nécessaire au maintien et à l'organisation de l'école. Pendant près de quarante ans, le frère André va travailler comme portier du Collège Notre-Dame dans le quartier Côte-des-Neiges à Montréal. Commentant plus tard la tâche qu'on lui avait confiée il dit: «On m'a mis à la porte et j'y suis resté toute ma vie».

En tant que portier du Collège, le frère André loge dans une petite pièce près de l'entrée, pièce qui est aussi son bureau. On lui a également confié d'autres tâches telles que laver les planchers et les fenêtres, nettoyer les lampes (à l'huile à l'époque), et porter le bois à l'intérieur. Chaque matin, il sonne le réveil pour l'école, vide les pots de chambre, prend le courrier au bureau de poste et chaque semaine, il porte la lessive des élèves chez leurs parents. Il est aussi le barbier du Collège, ce qui lui donne d'autres occasions d'échanger et surtout, d'écouter les gens, jeunes et moins jeunes.

Le frère André presse les personnes qui viennent le voir, de prier avec confiance et persévérance, tout en demeurant ouverts à la volonté de Dieu. Il les incite à prendre le chemin de la guérison avec foi et humilité, en allant se confesser et en recevant les sacrements de l'Eglise. Il encourage les malades à consulter un médecin. Pour lui, la souffrance trouve un sens lorsqu'elle est jointe à la souffrance du Christ. Il était attentif et présent à la tristesse et à la douleur des autres, mais était toujours de nature joyeuse avec un bon sens de l'humour. On raconte l'avoir vu pleurer avec les visiteurs qui lui confiaient leurs difficultés et leur peine. La rumeur de guérisons obtenues à la suite de ses prières, se répand. Alors que sa renommée de guérisseur dépasse les frontières, lui-même insiste toujours plus: «Je ne suis rien... qu'un simple instrument entre les mains de la Providence, un humble instrument au service de saint Joseph».

La tension monte au Collège Notre-Dame qui voit de plus en plus de gens malades se présenter pour voir le portier. Les supérieurs décident alors que le frère André doit s'établir de l'autre côté de la rue, dans la station de tramway, pour recevoir ses visiteurs. Alors que sa réputation continue de s'étendre, le frère André devient une figure controversée. Plusieurs religieux de sa congrégation, des enseignants et des parents d'élèves du Collège l'appuient et l'apprécient mais beaucoup d'autres le considèrent comme une menace au bien-être et à la réputation de l'école et le voient comme un charlatan. D'autres sont préoccupés pour la santé des élèves avec tous ces malades qui risquent de propager des maladies dans l'école.

Le médecin de l'école, le Dr Charrette, qualifie le frère André d'imposteur, le traitant de «frère graisseux» à cause de l'huile de Saint-Joseph qu'il applique sur les malades tout en priant avec eux. Le médecin va très vite revenir sur ses paroles. Son épouse tombe malade et saigne abondamment. Aucun traitement ne peut arrêter les hémorragies. Craignant sa mort imminente, elle prie son mari de demander l'intercession de frère André.

Malgré sa frustration, le docteur se plie à la demande de sa femme et le frère André peut lui rendre visite et prier avec elle. Madame Charrette guérit miraculeusement. A partir de ce moment, le Dr Charrette devient l'un des grands défenseurs de frère André.

Le frère André avait toujours une grande dévotion pour saint Joseph et voulait que d'autres prient avec lui le père de Jésus. En 1900, il reçoit la permission d'amasser les fonds nécessaires pour construire un petit oratoire dédié à saint Joseph. Une petite chapelle est inaugurée en 1904. Les autorités de Sainte-Croix permettent l'ajout d'une pièce à la chapelle. Le frère André y établit sa résidence et peut ainsi recevoir les pèlerins. Il délaisse la station de tramway et commence donc à recevoir les gens sur la montagne, là où se trouve l'actuel oratoire.

En 1909, le frère André est assigné à temps plein à l'Oratoire Saint- Joseph. Le jour, il recevait les personnes qui venaient le voir et le soir, il visitait les malades qui n'avaient pu se rendre jusqu'à l'Oratoire. La petite chapelle allait laisser place en 1917 à une crypte en mesure d'accueillir 1000 personnes. Au début des années 1920, l'Oratoire accueillait plus d'un million de pèlerins par an, et des centaines de guérisons sont attribuées aux prières du frère André chaque année.

Le frère André est décédé à Montréal le 6 janvier 1937 sans voir la fin de son rêve. On estime que plus d'un million de visiteurs sont venus de toute l'Amérique pour lui rendre un dernier hommage dans les jours qui suivirent sa mort. Il fut béatifié par le Pape Jean-Paul ii le 23 mai 1982 à Rome. Le 17 octobre 2010, le frère André sera canonisé et deviendra le premier saint natif du Canada.

Le miracle ayant mené à sa canonisation s'est produit en 1999. Un garçon de 9 ans avait été victime d'un accident de voiture qui l'avait plongé dans un coma irréversible. Les prières de ses proches et l'intercession de frère André lui ont fait reprendre conscience jusqu'à une guérison complète. Cette guérison a été jugée scientifiquement inexplicable par le corps médical.

«Pauper, servus et umilis»

Grâce aux efforts, aux souffrances et à la foi du frère André, d'une petite chapelle sur le Mont Royal s'est élevée une grande basilique qui domine désormais Montréal et le paysage spirituel de tout un pays. L'Oratoire Saint-Joseph est le plus grand sanctuaire au monde dédié à saint Joseph, grâce au rêve du frère André Bessette. La puissance et la grandeur de Dieu se sont révélées à travers un humble frère de Sainte-Croix. «Pauper, servus et umilis» est l'épitaphe de son tombeau à l'Oratoire: pauvre, obéissant et humble serviteur.

Ce sont les mêmes mots qui sont chantés dans le Panis Angelicus, ce magnifique hymne eucharistique. Qui peut dire pourquoi André a été choisi? Dans sa magnifique lettre à la famille Sainte-Croix d'il y a quelques mois, l'ancien supérieur général, le père Hugh Cleary, c.s.c., déclarait: «Peut-être qu'André a été choisi, tout comme Marie et Joseph, parce qu'il n'était rien aux yeux de ce monde; il n'avait rien, rien ne le possédait (...). Dieu l'a possédé en lui donnant ce qui lui importait le plus, lui accordant la réalisation de l'aspiration la plus profonde de son cour».

La vocation d'un frère coopérateur

Dans son exhortation apostolique Vita Consecrata, le Serviteur de Dieu Jean-Paul ii affirmait: «Aux personnes consacrées, il est demandé d'être vraiment expertes en communion et d'en pratiquer la spiritualité, comme "témoins et artisans du projet de communion qui est au sommet de l'histoire de l'homme selon Dieu"».

Les frères coopérateurs rendent un grand service au Peuple de Dieu, bien qu'ils soient moins connus au sein de l'Eglise. Il y a aussi un sentiment que ces frères religieux sont nos pairs, en vivant et en travaillant parmi nous comme compagnons dans notre cheminement de foi. Ces hommes sont des exemples qui nous montrent à quel point nos gestes quotidiens peuvent en eux-mêmes êtres saints.

Le frère André était un véritable expert et un artisan de communion qui vécut et travailla parmi nous. Il était le compagnon de milliers de gens qui cheminaient dans la foi. Sa vocation de religieux était un don de Dieu. Son témoignage est à la fois prophétique, radical, visible, effectif, crédible et joyeux. Adulte, le frère André mesurait à peine 1,50 mètre. Malgré cela, il était un géant de foi et de spiritualité, et son ombre veille toujours sur Montréal et sur le Canada. Il nous montre ce qu'il est possible de réaliser par la foi et l'amour. Pour reprendre les mots de l'humble portier: «L'artiste, c'est avec les plus petits pinceaux qu'il peint les plus beaux tableaux».

Ouvrir les portes de nos coeurs et de l'Eglise

Le Christ est la porte vers le Père, qui frappe à la porte de nos cours, de nos maisons, de notre Eglise. L'Eglise, et en particulier l'Oratoire Saint-Joseph à Montréal, est la porte du salut, la porte du Royaume de Dieu. Le frère André était le portier de cet endroit béni. Le Seigneur est passé par ses doutes, ses infirmités, ses forces, sa persévérance et son ingéniosité pour construire une église et construire l'Eglise.

Nous franchissons chaque jour plusieurs portes sans même nous en apercevoir. Nous nous souvenons tous de l'époque où nos parents ou grands-parents «ne fermaient jamais à clé». Nous vivons aujourd'hui à une époque de serrures et de systèmes d'alarme. Finis les jours où les portes de nos maisons s'ouvraient sans difficulté aux proches, aux amis, aux voisins. Les portes de nos maisons et de nos églises ne semblent plus s'ouvrir aussi facilement ou aussi souvent qu'avant. Il est urgent de trouver des manières d'ouvrir les portes de nos maisons, de nos églises et de nos cours à tous ceux qui ont besoin de nous.

A son époque, le frère André était le Portier de Montréal et il est désormais l'un des gardiens spéciaux de la porte du Ciel. Il nous montre l'importance d'accueillir chaque personne comme le Seigneur lui-même. Certains viendront à nous dans la joie, d'autres seront effrayés, certains viendront guéris et d'autres viendront chercher la guérison. André nous engage à être sensibles et accueillants à l'égard de tous ceux et celles qui frappent à nos portes. Puisse-t-il continuer à nous inspirer à ouvrir des portes et bâtir des ponts vers les personnes que le Seigneur met sur notre route chaque jour, spécialement celles qui sont malades, pauvres, seules et éprouvées. Aujourd'hui, puisse André de Montréal faire de nous des instruments de paix, de joie, d'amitié et de guérison.

© Corpyright 2010 : L'Osservatore Romano
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«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

etienne lorant
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Re: Grands sites chrétiens du monde

Message non lupar etienne lorant » ven. 11 oct. 2013, 16:21

Ce qui m'étonne le plus : de l'extérieur, on dirait une simple demeure, vaste soit, mais qui s'attend à ce décor intérieur ?


Trouvé sur wikipedia :

L'église de la paix de Schweidnitz est l'une des trois églises luthériennes qui ont été édifiées après les traités de Westphalie de 1648 en Silésie pour célébrer la paix retrouvée dans le Saint-Empire romain germanique. Ses traités seront à la base de la configuration de l'Allemagne jusqu'en 1806. Les communautés protestantes de Silésie, région catholique, eurent donc le droit de construire un église de la paix à Glogau (elle a entièrement brûlé en 1758), une autre à Jauer et celle-ci. Elles devaient être construites uniquement en bois et se trouver en dehors des murs de la ville.

La Friedenskirche de Schweidnitz a été édifiée en dix mois par un architecte de Breslau, Alfred von Saebisch (1610-1688), du 23 août 1656 au 24 juin 1657, jour où a eu lieu le premier culte en ses murs. Elle peut contenir 7 500 personnes dont 3 000 assises. Cette église à colombages en style baroque se voit dotée d'un orgue, aujourd'hui encore réputé, construit de 1666 à 1669 par le facteur d'orgues Christoph Klose, de Brieg et de fonts baptismaux réalisés par Pancratius Werner, d'Hirschberg. Le titulaire de l'orgue à partir de 1729 était un élève de Jean-Sébastien Bach du nom de Christoph Gottlob Wecker.

Un festival d'orgue a donc lieu chaque été en l'honneur de Bach. Quant aux tableaux et fresques, ils sont peints par Christoph Kakicki et Christian Süßenbach. La chaire (1729) remarquable et l'autel (1732) sont l'œuvre de Gottfried August Hoffman.

Le clocher a été édifié en 1708. L'église a été restaurée en 1992 grâce au concours de l'Allemagne.

Une école luthérienne, puis un lycée (reconstruit en 1854) dépendaient de la Friedenskirche. Le poète Johann Christian Günther (1695-1723) et l'architecte Carl Gotthard Langhans (1732-1808) y étudièrent.
La population allemande ayant été chassée de Silésie en 1945, la Friedenskirche sert aujourd'hui principalement de musée et de salle de concert, mais des cultes y sont encore donnés par l'Église luthérienne de la Confession d'Augsbourg.

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glis ... %9Awidnica
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )


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