Premier tour de l'élection présidentielle française

« Par moi les rois règnent, et les souverains décrètent la justice ! » (Pr 8.15)

Votre intention de vote au premier tour de la présidentielle française.

Le sondage est terminé depuis le dim. 23 avr. 2017, 12:08

Nathalie Arthaud
0
Aucun vote
François Asselineau
1
6%
Jacques Cheminade
0
Aucun vote
Nicolas Dupont-Aignann
1
6%
François Fillon
3
19%
Benoît Hamon
1
6%
Jean Lassalle
0
Aucun vote
Emmanuel Macron
3
19%
Jean-Luc Mélenchon
2
13%
Marine Le Pen
4
25%
Philippe Poutou
0
Aucun vote
Blanc / nul / abstention
1
6%
 
Nombre total de votes : 16

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Christophe
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Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Christophe » dim. 16 avr. 2017, 12:08

Un petit sondage pour voir comment se situent politiquement les catho-citoyens ! :france:

Joyeuses fêtes de Pâques ! :fleur:
« Tout ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites. » (Matthieu 25, 40)

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Relief
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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Relief » mer. 19 avr. 2017, 22:06

Quid du choix du vote blanc ? :roule:

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Christophe
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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Christophe » jeu. 20 avr. 2017, 9:36

Relief a écrit :
mer. 19 avr. 2017, 22:06
Quid du choix du vote blanc ? :roule:
Christian Blanc n'est pas candidat ! :-D
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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Christophe » jeu. 20 avr. 2017, 9:39

J'ai ajouté une option « blanc / nul / abstention », mais je n'avais pas prévu que cela réinitialiserait le sondage…
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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par pierresuzanne » ven. 21 avr. 2017, 22:14

Au secours, pas Macron, le franc-maçon.....
c'est un désastre ce type, il gère son image comme à un cours de théâtre.

Ce matin, il nous la jouait chef des armées, au garde à vous, costume noir, et cravate foncée.
Je l'ai vu en direct, c'était marrant, car il est resté raide comme un piquet à la fin de sa représentation, pour faire grand chef droit dans ses bottes.
Le cameraman qui attendait qu'il signale plus clairement la fin de son discours, par exemple en partant, ou en proposant qu'on lui pose des questions, a continué à le filmer en plan fixe, pendant qu'il gardait la pose.

Ce type est ridicule,
il est nul
il ne fait que jouer une pièce de théâtre.... un mauvais théâtre pour un piètre comédien, téléguidé par la franc-maçonnerie.

C'est une calamité ce type. Je n''arrive pas à croire que les français ne voient pas la manipulation. Si on était à un concours de patronage, pour le plus nais, le plus ridicule, le plus politiquement correct, il pourrait gagner, l'enjeu serait insignifiant ! Mais là ! On vote tout de même pour choisir le président. C'est sérieux !


Au secours, la gauche revient... portée sur les fonds baptismaux par Hollande et la Francs-maçonnerie : bonjour le programme !
L'archéologie et la science peuvent-elles nous apprendre la vérité sur nos religions ?Télécharger gratuitement en copiant collant : https://onedrive.live.com/redir?resid=83935C97F75476A6!103&authkey=!AC2tYNawNpXvvR8&ithint=folder%2cpdf
HISTOIRE ILLUSTRÉE DES MONOTHÉISMES

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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Astya » sam. 22 avr. 2017, 10:58

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pierre Suzanne, où donc est votre charité chrétienne ?
Vous réclamez la notre pour Fillon, et puis vous attaquez le candidat Macron sur son physique ?

Je prie pour que les Français se déterminent en liberté et en conscience, pour que Dieu éclaire notre lecture des programmes et nous permette de déterminer le candidat de confiance.

Quand j'avais 13-14 ans, une dame attendait ma mère à la sortie de la messe pour lui dire de voter pour Jean Royer ; cela me mettait en colère.
This Lady was patronising my mother !
Il n'y a pas de mot en Français pour cette action : "patroniser" dans le sens d'influencer en s'y prenant de haut ! Avoir un ego assez surdimensionné pour croire que sa pensée est la seule bonne ! Et croire qu'il est possible d'imposer son opinion sans apporter d'arguments !

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la position de l'église

Message non lu par katolik » sam. 22 avr. 2017, 11:22

Pour ceux qui veulent connaitre la position de l'Eglise par rapport à l'élection présidentielle, j'ai trouvé cela sur internet. C'est le diocèse de Bayonne qui , lors d'une soirée débat, a fait intervenir un prêtre formateur sur la "Doctrine sociale de l'Eglise" et qui signale les positions de l'église sur divers sujets.... et ce qui peut permettre à des électeurs de les éclairer pour qui voter :

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
L'Eglise, les catholiques et les élections :
A l’approche d’échéances électorales sans doute décisives pour l’avenir de la France, n’est-il pas légitime que les catholiques s'interrogent sur leurs responsabilités spécifiques, à la lumière de l’enseignement social de l’Eglise ?

Eclairer la conscience des catholiques

« Les enseignements de l’Eglise sur les situations contingentes sont sujets à d’importants ou de nouveaux développements et peuvent être l’objet de discussions, mais nous ne pouvons éviter d’être concrets – sans prétendre entrer dans les détails – pour que les grands principes sociaux ne restent pas de simples indications générales qui n’interpellent personne. Il faut en tirer les conséquences pratiques afin qu’ils puissent aussi avoir une incidence efficace sur les situations contemporaines complexes. » (François, Evangelium Gaudii, §182) Les pasteurs ont à cet égard le droit - et le devoir - d’émettre une opinion sur tout ce qui concerne la vie des personnes, puisque c’est à l’être humain dans son intégralité que s’adresse la sollicitude de l’Eglise. Bien sûr, « ni le pape ni l’Eglise ne possèdent le monopole de l’interprétation de la réalité sociale ou de la proposition de solutions aux problèmes contemporains » (EG, §184), et il revient en dernier ressort à chaque communauté chrétienne d’analyser avec objectivité la situation propre de son pays.

Pour schématiser, on pourrait dire que l’Eglise universelle a pour mission de rappeler ce que sont ces « grands principes sociaux » qui doivent guider chaque citoyen chrétien : la première mission des pasteurs est donc de relayer cet enseignement de l’Eglise. Mais ils ont également à « être concrets » et à se pencher plus précisément sur la situation de leur pays pour aider au mieux la portion du peuple de Dieu qui leur a été confiée. C’est ce qu’ont fait récemment les évêques américains et les évêques français, confrontés les uns comme les autres à des échéances électorales importantes.



Se former et s’informer

François recommande vivement l’utilisation et l’étude du Compendium de la doctrine sociale de l’Eglise pour réfléchir aux thématiques de la vie sociale (EG §184). Benoît XVI nous avait déjà rappelé que « cette doctrine, mûrie tout au long de l'histoire bimillénaire de l'Église, se caractérise par son réalisme et son équilibre, aidant ainsi à éviter les compromis erronés ou les vagues utopies. » (Sacramentum Caritatis, §9). Comme François, il souligne que les conseils et les principes donnés par les pasteurs ne doivent pas être des prophéties sibyllines : il faut être réaliste et concret. Pour autant, il ne s’agit pas de fournir un « prêt-à-voter », ou d’estampiller tel ou tel candidat comme « conforme » ou « non conforme ». La communauté politique et l'Eglise sont indépendantes l'une de l'autre et autonomes, et l'Eglise respecte et promeut la liberté politique et la responsabilité des citoyens. En dernier ressort, la réponse à la question du choix électoral est donnée par la conscience - éclairée - de chacun.

Publiée en 2002 par la Congrégation pour le doctrine de la foi, alors présidée par le Cardinal Ratzinger, une Note concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques dans la vie politique, qui avait pour but de « rappeler quelques principes propres à la conscience chrétienne qui inspirent l’engagement social et politique des catholiques dans les sociétés démocratiques » constitue également un précieux outil de discernement. Le texte commence par rappeler les grands principes que sont la nécessité de se laisser guider par sa conscience, la nécessaire participation à la vie de la cité, avant d’énoncer une première liste de points indissociables du bien commun, à savoir « la défense et la promotion de réalités telles que l’ordre public et la paix, la liberté et l’égalité, le respect de la vie humaine et de l’environnement, la justice, la solidarité, etc. » Et sur ces principes fondamentaux que sont la défense de la vie, de la famille, de la liberté de culte par exemple, la Note est sans équivoque lorsqu’elle stipule fermement que « l’engagement des catholiques ne peut céder à aucun compromis. Sinon c’est le témoignage de la foi chrétienne dans le monde qui serait atteint, ainsi que l’unité et la cohérence intérieure des fidèles eux-mêmes ». A cet égard, le document publié par les évêques américains cite plusieurs fois cette Note.



Trois principes fondamentaux

Dans un discours prononcé le 30 mars 2006, Benoît XVI poursuit cet enseignement sur ces principes « non négociables ». Trois d’entre eux sont énoncés de manière explicite. En premier lieu, la protection de la vie à toutes ses étapes, du premier moment de sa conception jusqu'à sa mort naturelle. Deuxièmement, la reconnaissance et la promotion de la structure naturelle de la famille - comme union entre un homme et une femme fondée sur le mariage- et sa défense contre des tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes d'union radicalement différentes, qui la déstabilisent en obscurcissant son caractère spécifique et son rôle social irremplaçable. En troisième lieu vient la protection du droit des parents d'éduquer leurs enfants.Ces principes sont non négociables car inscrits dans la nature humaine elle-même, ils visent à défendre la dignité inaliénable de toute personne humaine.

Benoît XVI a repris à Londres, dans un discours du 17 septembre 2010, cette question des fondements éthiques des décisions politiques, en rappelant que l’enseignement de l’Eglise a bien des points communs avec l’approche démocratique, dans sa volonté de protéger avec fermeté la dignité unique de toute personne humaine et de mettre en avant le devoir des autorités civiles de promouvoir le bien commun. Dans la tradition catholique, la raison suffit pour déterminer les normes objectives qui permettent une action droite, dirigée vers le bien commun.


Importance du Bien commun

A Berlin en 2011 (discours du 22 septembre), il revient d’ailleurs sur le fait que le christianisme n’a jamais imposé de droit révélé mais a au contraire toujours renvoyé à la raison et à la nature comme vraies sources du droit. Le problème est que l’idée de droit naturel est aujourd’hui considérée comme « une doctrine catholique plutôt singulière, sur laquelle il ne vaudrait même pas la peine de discuter en dehors du milieu catholique ». Il n’empêche que le bien commun ne peut pas être atteint uniquement en pondérant des droits en opposition ou en appliquant des procédures. Le pape constatait alors que dans les faits, la légalité a tendance à l’emporter sur la justice, et que l’on va jusqu’à considérer que ces droits sont le résultat exclusif de procédures législatives. On laisse alors de côté leur dimension « éthique et rationnelle », en oubliant qu’ils sont fondés non sur un consensus mais sur une justice immuable. C’est donc sur le discernement, c'est-à-dire la capacité de distinguer le bien du mal, « vertu à la fois indispensable et féconde », qu’il faut insister. Chaque homme, et en particulier le dirigeant politique, qu’il soit croyant ou non, est appelé à discerner le bien du mal dans son action. « Faire le bien et éviter le mal », à l’aide d’une « conscience bien formée », guidée par « la vertu de prudence », voilà le but des choix moraux que nous faisons, et c’est ce qu’ont rappelé avec fermeté les évêques américains dans un texte publié en août 2016 (Forming Consciences for Faithful Citizenship: A Call to Political Responsibility from the Catholic Bishops of the United States, §17 à 39).


Une culture enracinée :

Les évêques du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France ont fait part également de leurs avis sur ces sujets, en publiant récemment deux réflexions « 2017, année électorale. Quelques éléments de réflexion » en juin 2016, et « Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique » en octobre 2016. Ils rappellent dans le premier texte que « trop de nos concitoyens en sont arrivés à croire que la situation est bloquée et que personne n’est capable de la débloquer. Les ressources de notre pays, ressources économiques, humaines, culturelles et spirituelles nous permettent de rejeter ce fatalisme. Elles engagent chacun et chacune à exercer son discernement et sa responsabilité pour le bien de tous. » (§7) Il est important en effet de garder à l’esprit que « l’être humain est plus qu’un élément du processus économique » (§2), et que d’ailleurs, en ce qui concerne par exemple la situation spécifique des migrants, « la seule recherche de solutions économiques est vouée à l’échec si rien n’est entrepris pour la promotion culturelle, promotion d’une culture enracinée qui donne ou redonne le sens d’une vie collective nationale » (§5). Cette question de la culture enracinée est approfondie dans le deuxième texte, qui se veut une réflexion fondamentale sur « le politique en lui-même », qui irait « au-delà des échéances politiques à venir où les débats de fond risquent toujours de devenir otages de calculs électoraux » (introduction).



Accueil et intégration

Ainsi sur la question de l’identité nationale, de ce que sont la patrie, la nation, la culture, le texte ne donne pas de définition mais rappelle que « le christianisme peut partager son expérience doublement millénaire et sans cesse renouvelée d’accueil et d’intégration de populations et de cultures différentes dans la naissance d’une identité qui ne nie pas les autres appartenances » (§5) et que « la révélation chrétienne (…) depuis les origines fait alliance avec la raison et reconnaît des « semences du Verbe » dans la culture, définie par Jean-Paul II comme ce par quoi « l’homme devient plus homme » (UNESCO, 2 juin 1980). » On lira ce discours de Jean Paul II avec profit si l’on veut bien comprendre ce qu’il veut dire, que l’on pourra compléter par les très belles pages de Mémoire et identité qui livrent une analyse fine et pénétrante du rôle de la culture, notamment vis à vis de la patrie et la nation. On se reportera également à son enseignement anthropologique, centré sur la dignité inaliénable de la personne humaine créée à l’image de Dieu, ce mot de dignité étant, comme le constate le document de la CEF, « souvent utilisé » et sujet à beaucoup d’appréciations différentes, du fait qu’aujourd’hui « il n’y a plus, ou de moins en moins, de vision anthropologique commune dans notre société » (§8). Ils proposent en revanche un long développement sur la nécessité du compromis, souvent « suspecté de compromission », en insistant sur les notions de juste compromis, qui doit être l’art de rechercher le meilleur possible dans des circonstances marquées par le péché, la compromission, et de « moindre mal ».



Bien évidemment, la responsabilité sociale et politique des catholiques s’étend bien au-delà des seules échéances électorales. Il est donc « tout à fait indispensable que les fidèles laïcs, surtout ceux qui sont engagés de diverses façons sur le terrain social ou politique, aient une connaissance plus précise de la doctrine sociale de l’Eglise » (Jean-Paul II, exh. Ap. Christifideles laici, §60)…

site : http://diocese64.org/actualites/item/12 ... t-l-eglise
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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Mac » sam. 22 avr. 2017, 12:04

Selon les spécialistes politiques certains programmes sont flous pour rassembler. Un programme flou réservera des suprises et malheureusement mauvaises.

D'autres par idéologie anti-catho veulent inscrire l'avortement dans la constitution alors que la France est confrontée à des problèmes bien plus urgent comme le terrorisme.

Il ne suffit pas de dire "je suis prêt, je vous protègerai" tout en laissant des hommes que l'on connaît pour être dangereux en circulation car dès lors on ne vivra pas avec la menace, mais on mourra avec la menace. Et comme disait Coluche "je préfère mourir de mon vivant" :D

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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Wazabi » sam. 22 avr. 2017, 14:06

j'espère que vous aurez le bon sens de lire les professions de foi ( engagements officiels )...
Sinon vous vous ferez berner comme à chaque fois.

il y a plein de trucs qui ont disparus...

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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par axou » sam. 22 avr. 2017, 14:45

Astya a écrit :
sam. 22 avr. 2017, 10:58

Il n'y a pas de mot en Français pour cette action : "patroniser" dans le sens d'influencer en s'y prenant de haut ! Avoir un ego assez surdimensionné pour croire que sa pensée est la seule bonne ! Et croire qu'il est possible d'imposer son opinion sans apporter d'arguments !
Astya
je suis d'accord avec vous Astya, ces attaques bêtes et méchantes sur E. Macron n'ont aucun sens et ne vont empêcher personnes de voter pour lui. Les personnes ne sont - elles pas assez grandes pour avoir leur propre opinion et pour ne pas se laisser influencer par des insultes gratuites ?

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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Cinci » sam. 22 avr. 2017, 15:14

Astya,

Je suggère l'expression "clientélisme" pour traduire l'expression anglaise patronizer ("patroniser")

https://fr.wikipedia.org/wiki/Client%C3%A9lisme

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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Relief » dim. 23 avr. 2017, 0:03

.
Dernière modification par Relief le dim. 07 mai 2017, 15:08, modifié 1 fois.

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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Pathos » dim. 23 avr. 2017, 22:10

Comme ça fait mal au coeur d’écouter leurs bêtises. La plupart des gens qui soutiennent Macron ne savent même pas de quoi ils parlent....l’abrutissement général est phénoménale !


https://www.youtube.com/watch?time_cont ... ZACBOs8oec
Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher.

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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Cinci » lun. 24 avr. 2017, 14:06

A propos du document cité par KatoliK ...

Une impression :

Totalement inutile. Tout ce verbiage pour ne rien dire à la fin. Qu'un salmigondis de bons voeux! C'est la conscience "éclairée" du citoyen qui doit au final déterminé le résultat du vote cf." En dernier ressort, la réponse à la question du choix électoral est donnée par la conscience - éclairée - de chacun."

Éclairée par quoi?

Le verbiage ressortant des documents catholiques officiels n'indique à personne pour qui voter au juste. Il ne sera produit le résultat d' aucune analyse pour démontrer de façon convaincante que le programme ou l'agenda de tel groupement politique constituerait du poison vif pour la communauté nationale, pour la moralité publique ou pour la foi chrétienne. Si on veut évoquer un éclairage on pense aussi à une lumière. Normalement, on croirait que ce rôle de "porteur de lumière" devrait être celui de l'Église. Conscience, moralité. bien commun ... Non, du verbiage, il ressort plutôt que l'Église s'efface complètement devant l'idée que chacun se fera des candidats et de la profitabilité de leur orientation pour le pays. Il est laissé à chacun - en théorie - la tâche d'effectuer une super analyse pour décortiquer une masse de documents (dont la fameuse "doctrine sociale" que personne n'a jamais eu le courage de lire) et pour ensuite faire les liens corrects et critiques avec la volonté réelle et pratique des politiciens, puis de ce qui devrait les animer en profondeur, Ça, s'est si on espérerait en arriver à pouvoir discriminer adéquatement le candidat correct du moins correct. Conclusion : l'Église se refuse elle-même à faire ce travail et à nous en livrer le résultat d'une manière claire et accessible ("Voici, le Saint Esprit et nous en sommes arrivé à la conclusion que le programme politique offert par le candidat Untel ne rencontre pas les exigences souhaitées par les âmes chrétiennes et pour les raisons suivantes [...]).

L'Église se refuserait-elle en réalité à éclairer vraiment les citoyens sur la valeur réelle des candidats en présence? Elle s'y refuse, parce que le faire reviendrait ni plus ni moins qu'à faire de l'Église un réel acteur politique dans le pays.

Cette abstention volontaire de l'Église n'aboutit-elle pas aussi à livrer sur un plateau d'argent la conscience du citoyen moyen aux gens des médias et de la publicité? La conscience des citoyens est éclairée par la publicité d'acteurs qui sont tous aux services du groupe politique dominant ... encore que l'on pourrait ajouter combien la conscience de beaucoup est peut-être livrée de plus en plus en pâture à la démagogie des médias sociaux. Je veux dire que l'Église se contente d'une position neutre et observatrice, mais encore qu'elle ne produit pas non plus des travaux déterminants nous signifiant le résultat de son observation et son jugement sur la question. Genre : Macron out! Mélenchon à fuir!, etc ...

Autre chose

On pourrait remarquer que l'épiscopat français ne se sera jamais gêner pour pointer du doigt négativement le Front national. Oui, malgré ce que je dis au-dessus. Sauf l'épiscopat ne se sera "mouiller" de la sorte pour ce seul parti politique frontiste. Moi, c'est ce qui m'inquiète et qui me jette l'alarme du côté de la conscience justement. J'observe que l'Église accepte de sortir de sa réserve uniquement quand il s'agit de discriminer négativement un groupement que le système politique en place refuse. Ceci, pour moi, confirmerait plutôt qu'il n'infirme ce que je dis au-dessus malgré une apparente contradiction. Les évêques défendent le système en place via cette politique neutraliste d'abstention de leur part.

Maintenant

C'est "quelque chose" de penser que l'Église appuierait dans les faits un Emmanuel Macron, en tant que candidat du système. On pourrait difficilement penser que les évêques seraient collectivement favorables à madame Le Pen, n'est-ce pas? Malheureusement, il pourrait s'avérer que ce soit l'action politique de monsieur Macron qui soit la plus néfaste, pour les catholiques français (les citoyens français en général aussi), tenant compte de toutes ces "bonnes valeurs" dont le document verbeux apporté par Katolik aurait bien souhaité nous renvoyées.

Essayer de concilier ensuite les observations du Salon beige avec son comparatif "bioéthique" et le choix implicite de l'Église favorisant Macron. C'est probablement vrai que les agents politiques derrière Macron sont ceux qui travaillent le plus en faveur de la dissolution d'une morale catholique traditionnelle, toujours en vigueur au sein de l'administration de l'Église. Quelle contradiction!

Se pourrait-il que cette contradiction dans laquelle l'Église se trouve mêlée soit dû au fait que cette dernière n'a jamais été conçue pour être une sorte d'instrument démocratique? A moins que la contradiction soit inévitable pour l'Église du simple fait qu'elle se trouve insérée dans le monde? Les évêques n'ont pas le choix sinon être complice en partie avec un système qui les nient ou qui renie de façon pratique (et même théorique) leurs propres croyances religieuses?

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Re: Premier tour de l'élection présidentielle française

Message non lu par Christophe » lun. 24 avr. 2017, 18:16

Chapeau à Monsieur Hollande qui est en passe d'arriver à faire élire le candidat officieux du parti socialiste.
Que le social-libéralisme arrive à se racheter une virginité politique en créant une nouvelle structure et en siphonnant le PS « historique », je dis bravo…

Pour ma part, hors de question que je vote pour le golden boy.
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