"Magnificat" ou "Prions en Eglise"

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Deo Gratias
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"Magnificat" ou "Prions en Eglise"

Message non lupar Deo Gratias » mar. 05 sept. 2006, 13:21

Chers amis, j'aimerais avoir votre avis concernant les deux mensuels qui se "disputent" les fidèles en matière de liturgie,à savoir :"Magnificat et Prions en Eglise". Lequel des deux est le plus fidèle aux rubriques. Merci.
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François-Xavier
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Aucun des deux....

Message non lupar François-Xavier » mar. 05 sept. 2006, 14:18

Magnificat est réputé plus "classique" que "Prions en Eglise". Mais bon... Magnificat ne franchit tout de même pas le "pas" d'avoir le sens liturgique. Cela n'engage pas que moi....

L’année eucharistique 2005 touchant à sa fin, le mensuel « Magnificat » a présenté à ses lecteurs, aux dates des 4 et 9 novembre 2005, une Méditation du jour titrée Discerner le Corps du Christ. On pourrait trouver que ce texte est plus utile pour discerner les conséquences inévitables d’une certaine orientation liturgique – plus exactement antiliturgique – imposée, sans aucune loi écrite, depuis bientôt deux générations.

En deux articles, père Michel Gitton, prêtre du diocèse de Paris actuellement envoyé en Seine et Marne, commente d’abord cette autocélébration de l’Église, puis réfute point par point ce texte de « Magnificat ».

Le Père Gitton répond à un acticle maladroit paru au mensuel « Magnificat ». (cf http://www.ceremoniaire.net )

Pauvre P. de Lubac ! Il doit se retourner dans sa tombe en lisant ce que les catholiques d’aujourd’hui font de son travail décisif sur le thème du « Corps mystique » ! Il nous a appris le lien fort que la grande Tradition a toujours fait entre la communion eucharistique au Corps sacramentel du Christ et la construction de l’Église, Corps social du Christ. Mais de là à confondre dans une même adoration le Corps et le Sang précieux du Seigneur avec l’assemblée des fidèles, il y a un pas qu’il n’aurait jamais franchi. Cette autocélébration de l’Église par elle-même est peut-être le travers le plus grave qui puisse la guetter, elle qui a été fondée pour renvoyer au Christ, seule « Lumière des nations » (Lumen Gentium).

James Haggerty, dans une méditation reproduite dans Magnificat, tombe malheureusement largement dans ce défaut. Partant d’un trait qu’il attribue à Jean-Paul II, lequel aurait eu la coutume, à l’élévation, de regarder l’assistance (ce qui a de quoi étonner ceux qui ont assisté à sa messe privée toujours dite dos aux fidèles !), il développe l’idée qu’au moment de la consécration, sans doute la considération des espèces sacramentelles est-elle importante, mais plus encore ce Corps du Christ qu’est le Peuple de Dieu en train de se constituer autour de l’eucharistie. Rappelant ce que nous savons tous, le caractère transitoire des espèces sacramentelles, il en vient à dire : « les espèces sacramentelles passeront, mais nous qui sommes unis pour les partager, nous ne passerons pas : en communion d’amour entre nous et au Saint Sacrement, nous sommes vraiment, réellement non seulement des espèces mais la substance même du Corps du Christ (…). La foi qui nous fait adorer le Pain consacré passera, mais l’amour qui nous fait nous aimer les uns les autres comme Jésus nous a aimé ne passera pas ».

On reste confondu devant la confusion mentale qui préside à cette envolée. Le parallèle entre le pain et l’assemblée est doublement faux, Jésus ne se transforme ni en pain ni en assemblée : de pain, il n’y en a plus quand il prend possession des espèces et, quant à l’assemblée, elle est en relation vitale avec lui, mais elle n’est jamais sa « substance ».

Où James Haggerty a-t-il vu qu’on adorait les espèces ? Ce qu’on adore, c’est Jésus caché sous les espèces ; on n’a jamais prétendu que l’adoration s’adressait au voile qui recouvre actuellement la divine Présence, mais c’est celle-ci qui est l’objet de l’adoration, sinon les catholiques seraient des idolâtres ! Que les apparences doivent changer et que les espèces du pain et du vin doivent disparaître, c’est évident, mais ce qui restera, c’est Jésus homme et Dieu, seul objet de notre adoration (et non ses fidèles, que nous respectons et que nous aimons, mais qui ne seront jamais notre Dieu). Si l’on suivait jusqu’au bout le raisonnement de notre auteur, cela voudrait dire qu’au ciel, on n’a plus à aimer Jésus comme personne, mais qu’on a à se fondre dans la cité des bienheureux. L’Apocalypse nous dit bien qu’au ciel les réalités du culte seront abolies, il n’y aura plus du temple, (« De temple, je n’en vis point en elle » (Ap 22, 9) ; mais pourquoi ? parce que les élus sont rassemblés ? Non ! parce que « le Seigneur, le Dieu Maître-de-tout, est son temple, ainsi que l’Agneau ».

Père Michel Gitton.

Suit une réfutation point par point de l’article [1]
Discerner le Corps du Christ.

La plupart des saints prêtres, quand ils élèvent l’hostie après la consécration, la suivent du regard et la contemplent. Attitude ô combien juste du point de vue de l’homme, tant il importe, sous les apparences du pain, de discerner le Corps (1 Co 11, 29).

Captatio benevolentiæ qui ne présage rien de bon, attendons la suite…

Cependant, quand le pape Jean-Paul II tenait l’hostie élevée, il fixait intensément son regard, non sur l’hostie, mais sur l’assemblée, comme s’il voulait s’exclamer : « Il est grand le mystère de la foi : vous êtes le Corps du Christ ! » Cette attitude, que tout le monde a pu constater lors des grands rassemblements comme les JMJ, était particulièrement frappante à l’occasion de ses messes « privées ».

Archi-faux ! tous les témoins sont unanimes : le Saint Père ne quitte pas des yeux son Seigneur durant la Prière eucharistique ; dans son oratoire privé, il dit la messe dos aux fidèles. Peut-être qu’un jour, un rayon de soleil…

En ce geste, le Saint Père voulait lui aussi manifester qu’il discernait le Corps. Toutefois, il Le discernait non d’un point de vue d’homme, mais du point de vue du Père : il nous voyait déjà tels que dans son dessein bienveillant le Père nous voit. Car que voit le Père quand nous sommes rassemblés pour l’eucharistie ? II voit que son dessein est accompli (Jn 19, 30), il voit que nous sommes tous ensemble le Corps du Christ, et chacun pour sa part un membre (1 Co 12, 27). En effet, c’est en vertu de la volonté du Père que nous avons été faits saints par l’oblation du Corps du Christ, une fois pour toutes (He 10, 10).

Bien sûr, le Père du ciel se réjouit quand il nous voit réconciliés avec lui, mais il se réjouit encore plus quand il contemple le sacrifice de son Fils, offert dans la sainte eucharistie.

Cette oblation du Fils bien-aimé, faite une fois pour toutes il y a deux mille ans, est actualisée à chaque messe au bénéfice de tout homme (He 10, 14). Dans ce dessein, le Corps du Christ, Celui en qui le Père met toute sa complaisance, n’est que très transitoirement voilé sous les espèces du pain.

Évidemment ! mais le Père, lui, voit son Fils Bien Aimé là où nous ne penserions voir que du pain.

Et Il ne l’est que pour l’homme, pour qu’on le mange et ne meure pas (Jn 6, 50), autrement dit : « Afin que nous devenions ce que nous avons reçu : le Corps du Christ » (Prière après la communion 27).

Le mode de présence est transitoire, mais pas Celui qui est présent, lequel est bel et bien là, tel qu’il sera toujours, pour notre joie, vivant et distinct de nous.

Les espèces du pain, naturellement, sont destinées á être digérées et assimilées, le mystère de la foi résidant essentiellement dans le fait que quand nous assimilons le Corps du Christ, la grâce nous est donnée de nous assimiler à Lui.

Aïe ! aïe ! aïe ! La présence du Christ va bientôt se restreindre à l’effet de grâce qu’il a en nous. Calvin n’est pas loin !

Aussi bien, selon le dessein d’adoption du Père, le Corps du Christ eucharistique qui demeure en vie éternelle (Jn 6, 58), c’est Celui dont les membres sont rassemblés pour, grâce à cette vraie nourriture (Jn 6, 55), accomplir son œuvre dans le monde (Jn 14, 12) et être incorporés à son Fils dans son sein.

Il faut peut-être distinguer la Tête et les membres, non ? Seuls les membres ont besoin d’être adoptés, notre « incorporation » au Christ ne veut pas dire identification…

C’est pourquoi, dans la prière eucharistique, le prêtre ose dire en notre nom : « Père très saint, que l’Esprit Saint fasse de nous une éternelle offrande à ta gloire. »

Oui, et après ?


En vérité, les espèces eucharistiques passeront, mais nous qui sommes unis pour les partager et les manger, nous ne passerons pas : en communion d’amour entre nous et au Saint-Sacrement, nous sommes vraiment, réellement non seulement des espèces mais, ici et maintenant, la substance même du Corps du Christ aimant les siens qui sont dans le monde et les aimant jusqu’au bout.

Parallèle illusoire : les espèces passeront, oui, mais ce qui subsiste aujourd’hui comme demain, c’est le vrai Corps né de la Vierge Marie. Nous ne sommes pas la réalité, dont les espèces eucharistiques ne seraient que l’annonce.

La foi qui nous fait adorer le Pain consacré passera, mais l’amour qui nous fait nous aimer les uns les autres comme Jésus nous a aimés ne passera pas (1 Co 13, 1-13).

Et l’amour de Jésus Homme-Dieu présent parmi nous, il passera ?

Et si, en cette Année de l’eucharistie, nous nous regardions les uns les autres comme le pape Jean-Paul II nous regardait : tels le Père nous voit, pour la vie éternelle ?

Oui, comme il voit son Fils s’offrant pour nous.

Réponses du père Michel Gitton.

[Note 1] Ces courtes citations de l’auteur James Haggerty, tirées des pages 67, 68, 127 et 128 du mensuel « Magnificat », numéro 156, novembre 2005, sont justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées, étant indiqués clairement le nom de l’auteur et la source, conformément à l’alinéa troisième de l’article L. 122-5 du code de la propriété intellectuelle.
Bref ; tout ça pour dire qu'avec ces "missels jetables" on ne s'en sort pas forcément. Fut une époque où on offrait pour la profession de Foi un vrai missel complet et conforme. On pourrait rêver (ce n'est pas de la science fiction !) à que cette habitude soit reprise....

On pourrait ajouter que Magnificat "propose" un ersatz de liturgie des heures encore plus défigurée que "Prière du Temps Présent", puisqu'on ne retrouve même pas le découpage promulgué par Rome pour le "bréviaire".

Quant à Prions en Eglise, c'est pire. On pourrait multiplier les citations de choses fausses qui paraissent dans ce manuel. Cela a déjà défrayé la chronique. Je ne tirerai pas sur l'ambulance.

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Message non lupar Théophane » mar. 05 sept. 2006, 14:28

Magnificat est plus agréable et plus complet que Prions en Eglise ; il propose la liturgie des heures pour le matin et le soir. Il est également moins cher.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Message non lupar Deo Gratias » mar. 05 sept. 2006, 16:49

Je suis bien d'accord avec vous.Les missels que l'on offrait pour la communion étaient bien mieux.
Mais un proverbe normand dit que "faute de grives,on mange des merles...".Alors,je pense que "Magnificat" est meilleur que "Prions en Eglise".C'est à voir...
Ceci pour les liturgistes du forum.Y a-til un équivalent à ces mensuels,mais qui suive la liturgie,selon les rubriques?
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Message non lupar François-Xavier » mar. 05 sept. 2006, 17:02

Attendez, Deo Gratias : vous me décevez ! En conseillant ou en achetant ce genre de trucs vous cautionnez tous les délires pseudo-inspirés de ces éditeurs qui inventent des tas de choses.

Il y a des excellents missels complets qui sont tout à fait fidèles, et conformes aux rubriques. Evidemment il faut savoir tourner les pages, mais bon, avec un minimum de motivation. Mon fils de 6 ans et demi y arrive très bien, alors.... Et leur prix ne dépasse pas l'abonnement d'un ou deux ans à l'une de ces deux (mauvaises) revues mensuelles.

Exemple : Képhas : Image
Dans la ligne des missels Ephata et Compostelle respectivement destinés aux publics francophones et européens, le missel Kephas est conçu dans la perspective d'une utilisation mondiale. Aussi les auteurs des prières, des homélies, des méditations, ont été choisi dans le monde entier de manière à donner la parole au plus grand nombre.
Non non, on ne manque pas de grives. En vente sur .... http://www.solesmes.com

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Message non lupar Deo Gratias » mar. 05 sept. 2006, 17:18

Kephas,n'est-ce pas en plusieurs tomes?
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Message non lupar Théophane » mar. 05 sept. 2006, 20:07

En fait, je pense que tout dépend de ce que l'on désire : un livre pour prier en participant à la prière de l'Eglise, ou juste un livre pour avoir les textes de la Messe. Si l'on exige seulement la deuxième option, les deux ouvrages me paraissent bons (bien que Magnificat est mieux présenté).
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Message non lupar Boris » mer. 06 sept. 2006, 8:14

Théophane a raison : tout dépend si on s'intéresse à la Liturgie ou non.
Les 2 ouvrages périodiques ne s'intéressent pas à la Liturgie.

Mais alors, quel intérêt d'avoir des textes si on a pas leur signification ?

Chez Bayard (Prions en Eglise), il y aussi des revues dites Liturgiques : le n'importe quoi absolu !
Cautionner Bayard en achetant "Prions en l'Eglise" est donc très dangereux.

J'ai vécu 1 an en communauté avec les Assomptionistes : ils ne connaissent strictement rien à la Liturgie ! Et ensuite ils veulent faire la pluie et le beau temps dans ce domaine avec leur revue ?
Chercher l'erreur !
c'est cela qui entretient le n'importe quoi liturgique des 40 dernières années.
UdP,
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Message non lupar François-Xavier » mer. 06 sept. 2006, 9:23

Kephas,n'est-ce pas en plusieurs tomes?
Si, si, mais bon, ça pose un problème ? Pour votre info, Magnificat c'est en 12 tomes + un supplément pour le tridium pascal.... Et vous avez un contenu qui n'est pas toujours conforme à la Foi... Alors à choisir...
Dernière édition par François-Xavier le mer. 06 sept. 2006, 17:28, édité 1 fois.

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Message non lupar VexillumRegis » mer. 06 sept. 2006, 16:59

Que pensez-vous du Missel Jounel ?

In Christo,

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Message non lupar François-Xavier » mer. 06 sept. 2006, 17:33

Le missel Jounel est très bien je crois. 2 volumes : un pour la semaine, un pour les dimanches.

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Message non lupar Boris » mer. 06 sept. 2006, 17:46

Comme un grand nombre de choses et d'ouvrages, je ne connais.

Par contre ma femme utilise le Missel "Emmaüs", il est pas mal.
- toutes les prières eucharistiques (les 4 plus les autres)
- toutes les préfaces
- les lectures de Dimanches répertriées par années, avec un texte d'introduction au mystère du jour.
- les antiennes (en français) de la Messe : introït et communion
- les oraisons du Dimanche

Et je ne l'ai pas encore explorer en entier, mais je trouve que c'est un bon Missel pour la Messe ordo actuel en Français.

Pour ma part, j'utilise le Missel Grégorien de Solesmes qui me permet d'avoir tout en Latin/Français. Il s'agit d'un Missel des Dimanches et fêtes avec les partitions grégoriennes des pièces de chaque Messe + des ordinaires (1 à 18 + les "ad libitum" et les credo)
UdP,
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Message non lupar François-Xavier » mer. 06 sept. 2006, 18:06

C'est vrai qu'on aimerait disposer d'un missel avec toutes le propre de toute l'année, semaine + dimanche et fêtes, les préfaces, les prières eucharistiques, les oraisons, le tout en Latin-Français, avec une traduction proche du latin et non pas seulement l'adaptation française de la liturgie romaine + les modifications aux messes lues. Une sorte de remake du Dom Lefebvre, quoi.

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Message non lupar Deo Gratias » mer. 06 sept. 2006, 19:16

C'est vrai qu'on aimerait disposer d'un missel avec toutes le propre de toute l'année, semaine + dimanche et fêtes, les préfaces, les prières eucharistiques, les oraisons, le tout en Latin-Français, avec une traduction proche du latin et non pas seulement l'adaptation française de la liturgie romaine + les modifications aux messes lues. Une sorte de remake du Dom Lefebvre, quoi.
Oui ce serait vraiment bien.
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Message non lupar Deo Gratias » jeu. 07 sept. 2006, 16:28

Je reviens de ma librairie religieuse et je me suis informé pour un missel.Kephas est en trois tomes et Jounel en deux.Le plus acheté est le "Jounel".Kephas il y a le "canon" en latin en plus,mais comme aucune paroisse n'utilise l'ordo de PaulVI en latin dans mon departement.
Je ne sais vraiment lequel choisir.Il y a aussi le prix...Mais bon!
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