Citer:
les petites heures réduites à un seul « Office du milieu du jour », même si l’on maintient une possibilité, quasi théorique, de réciter deux autres heures.
Avec les Heures Grégoriennes ou La Liturgie des Heures, c'est tout à fait faisable. En revanche, avec Prière du Temps Présent (pourtant dotée d'un
concordat cum originali 
), c'est infaisable : les références des psaumes graduels sont indiquées en annexe (il faut donc se reporter à une page pour chaque psaume), une seule lecture brève est mentionnée, sans préciser s'il s'agit de celle de tierce, sexte ou none (et cela change à chaque fois de manière complètement aléatoire), seules les références bibliques des autres lectures brèves sont mentionnées, à nouveau sans préciser à quelles heures elles correspondent. Enfin, s'agissant de l'oraison finale, il n'y en parfois qu'une seule, parfois les trois.
Une vraie loterie !
C'est d'autant plus agaçant que le PTP, en raison de son format, serait le plus utile des "bréviaires" pour réciter les petites heures, réparties au cours de la journée, quand on est rarement chez soi.
Citer:
La lecture en deux ans est seulement mentionnée en fin de volume, sous forme de table, sans compléments patristiques.
Certes, mais je ne vois pas en quoi la lecture patristique correspondrait à la lecture biblique dans le cycle d'un an...
Le problème ne réside-t-il pas surtout dans l'absence de répons adaptés aux lectures bibliques du cycle de deux ans ?
Je trouve néanmoins assez paradoxal que l'abbé Herman chante les louanges du cycle de deux ans alors qu'il critique par ailleurs la répartition du psautier en quatre semaines, contraire à l'antique répartition : une semaine, un an.
