Jésus, miracle de nos vies

« Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière afin que tous croient par lui. » (Jn 1.7)
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zelie
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Jésus, miracle de nos vies

Message non lu par zelie » ven. 21 août 2020, 18:50

Bonjour à tous,
dans la lignée des fils qui célèbrent la beauté cachée du monde, comme le fil sur nos prêtres ou le fil sur les bonnes nouvelles, j'ouvre ici un nouveau fil qui se veut une invitation à récolter des des témoignages ou informations ( FIABLES et VERIFIABLES ) sur les différents chemins de foi qui parsèment le monde. La participation de tous permettra d'enrichir un tel fil, pour qu'il puisse à terme constituer une ressource pour les futurs lecteurs en quête de sens de leur chrétienté.

Ceci se veut un fil sur le témoignage de la relation à Dieu, de sa foi, qu'on soit catholique ou non. Non un sujet polémique ou rhétorique, non, juste un endroit de témoignage. Ignorer que nos frères, autres chrétiens ou jamais chrétiens n'aient pas de chemin de foi ne correspond pas à la réalité de ce qu'ils vivent. Pour eux aussi, Jésus est le miracle de leur vie. Même s'ils ne reconnaissent ni le Pape, ni les dogmes tels que nous les concevons.

La démarche de laisser une place dans notre estime et notre coeur à nos frères différents, dans l'esprit du Pape François, est un chemin d'oecuménisme. Le mot qui coince est lâché... (voir les nombreuses empoignades à ce sujet partout sur la Cité!)
Car ce mot, oecuménisme, résonne pour les uns comme une porte ouverte au relativisme sous couvert d'utopie, et pour les autres comme une suite de synodes-blabla-caviar où chacun prend bien soin, derrière le rond de jambe, de camper sur ses positions et de ne jamais rien lâcher de sa doctrine. L'oecuménisme est l'acmé de l'Arlésienne: on en parle toujours, on ne le voit jamais arriver, et surtout, on fait tout pour ne jamais le voir se pointer. Cette vision des choses, binaire, entre doutes et crispation, rate peut-être un but, celui d'une ouverture, d'un respect et de l'abandon de l'oecuménisme comme on a l'habitude de le voir.

Peut-être pourrait-on essayer de voir les choses autrement en ancrant notre vision dans l'ordinaire, le quotidien?
Le Pape François, qu'on l'apprécie ou non, livre à ce propos une analyse assez pointue du principe de l'oeucuménisme selon lui, empreinte d'une finesse d'observation et de pragmatisme. Je vous livre ci dessous son discours, très intéressant, en mai 2019, aux Orthodoxes de Roumanie.
De : https://www.vaticannews.va/fr/vatican/n ... garie.html
Le Pape François et les trois œcuménismes de Andrea Tornielli

résumé : En rencontrant le Saint-Synode de l’Église orthodoxe bulgare, le Pape François a rappelé celui du sang qui unit les martyrs chrétiens de toute confession, et il a proposé comme voie tout de suite praticable celui «du pauvre» et celui «de la mission».



Il y a l’œcuménisme du sang, il y a l’œcuménisme du pauvre et il y a l’œcuménisme de la mission. Dans son discours face au Patriarche Néophyte et au Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Bulgarie, le Pape François a indiqué une voie immédiatement praticable pour l’unité des chrétiens appartenant à des confessions différentes.

Les Églises sont déjà rapprochées, malgré les divisions ataviques, leurs conflits et leurs controverses doctrinales, avec le martyre et la persécution dans cet œcuménisme du sang que le Pape a cité déjà de nombreuses fois, en rappelant que les persécuteurs ne font pas de distinction quand ils attaquent les croyants dans le Christ et leurs lieux de prière.

Le Pape François a parlé des chrétiens bulgares qui «ont subi des souffrances pour le Nom de Jésus, en particulier durant la persécution du siècle dernier». Et il a rappelé les «nombreux autres frères et sœurs dans le monde» qui «continuent à souffrir à cause de la foi», en demandant «de ne pas rester fermés, mais de nous ouvrir, parce que c’est seulement ainsi que les semences portent du fruit».

Ensuite le Pape, en commémorant Angelo Roncalli, le futur Jean XXIII, qui fut représentant pontifical en Bulgarie, en a re-proposé le témoignage, en invitant les chrétiens à «cheminer et faire ensemble pour donner témoignage au Seigneur, en particulier en servant les frères les plus pauvres et oubliés, dans lesquels Il est présent». C’est «l’œcuménisme du pauvre». On peut déjà être unis, on peut déjà cheminer ensemble, indépendamment des dialogues de haut niveau et des différences théologiques. On peut témoigner ensemble de l’Évangile auprès de ceux qui souffrent.

Le troisième œcuménisme est lié à la mission et à la communion, sur l’exemple des saints Cyrille et Méthode : c’est celui de la mission. On peut cheminer ensemble en cherchant à annoncer l’Évangile. Le Pape a insisté en particulier sur les jeunes : «Combien est important, dans le respect des traditions respectives et des particularités, de nous aider à trouver des moyens pour transmettre la foi selon des langages et des formes qui permettent aux jeunes d’expérimenter la joie d’un Dieu qui les aime et les appelle !»

La dialogue des théologiens, le chemin pour éclairer les questions encore ouvertes, qui dans le cas des orthodoxes ne concernent pas les éléments essentiels de la foi et des sacrements, est important. Mais il ne suffit pas. Il risque surtout de rester quelque chose de lointain, relégué dans le domaine des experts. Ce qui peut avoir une incidence dans la vie concrète des chrétiens de différentes confessions qui vivent côte-à-côte, c’est la proposition d’un œcuménisme à mettre en pratique sans devoir attendre des réponses d’en haut. Un œcuménisme du témoignage et de la mission. Ainsi l’unité des chrétiens devient un signe d’unité et de paix pour le monde.
Voilà, le sujet est lancé, et la parole est à tous ceux qui souhaitent témoigner/informer avec tempérance de faits relatifs à la vie de foi de tous nos frères. Merci de ne pas verser dans des pseudos-délires et des déversements de monde intérieur privé qui ne concernent personne.
Dernière modification par zelie le sam. 22 août 2020, 13:43, modifié 1 fois.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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Re: Jésus, miracle dans nos vies

Message non lu par zelie » ven. 21 août 2020, 18:59

Je vous propose de découvrir la figure d'un pasteur protestant, Rodolphe Gozegba, originaire de Centrafrique.
C'est quelqu'un qui vit paisiblement son ouverture à tous, quelle que soit leur obédience ou leur parcours, sans pour cela y diluer ses convictions.



L'espérance au coeur des ténèbres, de https://www.defap.fr/2018/02/19/lespera ... -tenebres/

La rencontre a eu lieu début novembre à l’Institut Protestant de Théologie (IPT), à Paris : Jürgen Moltmann l’Allemand, Rodolphe Gozegba-de-Bombémbé le Centrafricain – deux univers qui se croisent et se parlent.
Le premier, venu à l’IPT pour une conférence, est un survivant de la Seconde Guerre mondiale : né en 1926 à Hambourg, il a connu l’enrôlement dès 14 ans au sein des Jeunesses hitlériennes. Puis au sein de la défense anti-aérienne de l’armée allemande. Fait prisonnier en 1945, il a passé les trois années suivantes dans divers camps. Et c’est là qu’il a reçu un Nouveau Testament des mains d’un aumônier américain, et rencontré divers groupes chrétiens et étudiants en théologie. Retournant enfin chez lui en 1948, pour retrouver sa ville natale réduite en ruines par les bombardements américains, il a commencé à réfléchir à une théologie de l’espérance adressée à ceux qu’il qualifie de «survivants de sa génération».
Rodolphe Gozegba-de-Bombémbé, pour sa part, est né en 1984 en République centrafricaine ; il a été pasteur de l’Église évangélique Béthanie, à Bangui, de 2006 à 2013. Il a bénéficié d’une bourse du Défap pour étudier le dialogue des cultures et des religions à l’institut Al Mowafaqa, au Maroc ; depuis 2015, toujours avec l’aide du Défap, il étudie à l’Institut Protestant de Théologie (faculté de Paris) où il prépare un doctorat. Son sujet d’étude : la théologie de Moltmann, et plus précisément la façon dont elle est reçue par les protestants francophones…

Un sujet qui, pour Rodolphe Gozegba-de-Bombémbé, reflète bien plus qu’un choix académique. «Jürgen Moltmann a connu une vie de souffrance, il a connu les bombardements, la prison, il a perdu tous ses proches dans la guerre : et c’est dans ce contexte qu’il a expérimenté la Croix. J’ai aussi vécu la guerre en Centrafrique ; j’ai aussi été personnellement touché, ma famille a été durement frappée, mes amis proches ont été tués ; et même si je n’y vis pas actuellement, je ressens fortement qu’il y a en Centrafrique beaucoup de gens qui continuent d’y vivre des choses terribles, et qui ont vraiment besoin d’un message d’espérance. Or Moltmann, à travers tout ce qu’il a vécu, réussit à nous parler d’un Dieu non pas lointain, mais bien présent ; un Dieu qui compatit à la douleur et qui intervient, qui agit.»

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«Pour une Église qui n’a pas peur de la rencontre»


L’intérêt de Rodolphe Gozegba-de-Bombémbé pour le parcours et la théologie de Jürgen Moltmann n’est pas récent, mais il n’a fait que se renforcer avec l’aggravation de la crise centrafricaine : «Je l’avais déjà étudié quand j’étais en licence à la faculté de théologie évangélique de Bangui (la Fateb). Déjà à cette époque, Moltmann m’avait beaucoup intéressé. Mais quand est venu le moment de déposer mon sujet de doctorat, la situation de mon pays s’était tellement dégradée que je me suis demandé : en tant que théologien, y a-t-il un message d’espoir que je puisse porter ? Des experts de l’Onu évoquent régulièrement des signes avant-coureurs de génocide, les populations sont désespérées, elles ne savent si elles vont s’en sortir… Je me suis alors rendu compte que théologie de Moltmann répond aux besoins de tout ce que traverse mon pays depuis bientôt sept ans. Et au-delà de ses travaux, par ses prises de position, il soutient aussi l’engagement de l’Église dans la société. Jürgen Moltmann rappelle quelle attitude avait Jésus-Christ vis-à-vis des autorités politiques ; comment il faisait face aux dirigeants de son temps, n’hésitait pas à dénoncer, attirer l’attention… C’est là le rôle que Moltmann veut pour l’Église : selon lui, l’Église n’est pas hors de la société, elle est dans la société, et tout ce qui concerne la société concerne aussi l’Église. L’Église a ainsi un rôle à jouer en matière de protection de l’environnement, elle peut lutter contre la xénophobie à travers des programmes inter-communautaires ; elle peut légitimement s’engager dans les relations œcuméniques, dans le dialogue avec d’autres religions…»

A travers ses travaux, Rodolphe Gozegba-de-Bombémbé espère aussi contribuer à mieux faire connaître un théologien qui est, curieusement, mieux connu chez les catholiques et dans le monde anglo-saxon qu’au sein du monde protestant francophone. «Dans les milieux protestants, Moltmann est très critiqué, notamment chez les évangéliques, qui le classent parmi les théologiens libéraux. Il est vrai que sa théologie encourage une foi ouverte, une Église ouverte, qui ne soit pas introvertie… Une Église qui n’a pas peur de la rencontre et du dialogue. Ainsi qu’il est écrit dans les lettres de Paul : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme »…»
Dernière modification par zelie le ven. 21 août 2020, 19:06, modifié 2 fois.
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Re: Jésus, miracle dans nos vies

Message non lu par zelie » ven. 21 août 2020, 19:04

Le même pasteur, Rodolphe Gozegba, nommé en Alsace, nous livre ici un récit plein de simplicité et de douceur dans l'acceptation de l'action de Dieu dans nos vies.

Reconnaître le miracle dans nos vies, de : https://www.temoins.com/reconnaitre-le- ... -nos-vies/

Rodolphe Gozegba, pasteur dans une paroisse alsacienne, avait été invité à participer à une réunion organisée par une paroissienne qui avait invité des amis chez elle. Il y avait donc onze personnes dans ce petit groupe. Elles n’appartenaient pas toutes à la paroisse. Elles avaient été invitées pour qu’elles puissent faire connaissance avec le nouveau pasteur de la paroisse. C’était donc une rencontre conviviale et amicale.

Au début de la réunion, chacun s’est présenté. Après cette présentation, chacun s’est retrouvé autour d’une table avec gâteaux et café. Pendant qu’on mangeait ensemble, les gens parlaient seulement à leurs voisins. Pour permettre une conversation en commun, Rodolphe a eu une idée : poser une question qui permettrait à chacun de s’exprimer en mobilisant l’attention de tous sur un thème commun. Et, il a donc suggéré la question suivante : « Je sais que Dieu a fait des miracles dans nos vies et que nous sommes sans doute marqués par un de ces miracles. Est-ce que nous pourrions témoigner de ce miracle en peu de mots ? ». Tout le monde a trouvé que c’était une excellente idée. Et donc, chacun s’est exprimé à tour de rôle.

La voisine de Rodolphe, une femme d’origine syrienne, accompagnée par sa sœur, a témoigné pour elles deux. Elles ont connu une guerre terrible en Syrie et aussi des persécutions envers les chrétiens. Pour elles, le miracle a été la persévérance des chrétiens malgré la persécution. Aucun n’a abandonné la foi. Dieu merci, elles sont aujourd’hui vivantes en France.

La deuxième personne qui s’est exprimée nous a dit : « Mon miracle, c’est que je viens d’être guérie de mon cancer ».

Une veuve nous a ensuite parlé de la vie qu’elle a eue avec son mari. Au départ, elle avait hésité à l’épouser. Et puis, elle a trouvé ensuite en lui un homme admirable. C’est « l’homme de sa vie ».

Une autre personne, un homme, a témoigné qu’après le décès de sa première femme, il a rencontré, il y a vingt-cinq ans, une femme d’origine américaine, avec laquelle il s’est marié et se trouve heureux aujourd’hui. Cette femme était là avec lui et elle a aussi témoigné. Ayant quitté les Etats-Unis, elle était allé en Allemagne et ensuite, elle est arrivée en Alsace où elle a rencontré son mari avec lequel elle est très heureuse aujourd’hui. Ainsi nous a-t-elle dit : « J’ai fait tout un périple pour finalement trouver l’homme de ma vie ». Cet amour est pour elle le grand miracle de Dieu.

Nous avons entendu ensuite le témoignage du mari de la femme qui a été guéri du cancer. Cet homme a beaucoup parlé. Un jour, nous a-t-il dit, il entendu un pasteur déclarer dans sa prédication qu’il ne croyait pas à la résurrection de Jésus. Il a été profondément choqué et particulièrement scandalisé. Il a quitté l’église. « La foi chrétienne, vidée de la résurrection, n’est plus la foi chrétienne ». Dieu est au cœur de sa vie et sa raison d’être. « Sans Lui, je ne suis rien ».

La paroissienne qui nous a accueilli, a raconté que, lorsqu’elle était plus jeune, elle voyageait beaucoup. Et, comme elle n’avait pas beaucoup d’argent, elle prenait des avions avec plusieurs escales. Un jour, en allant au Japon, son mari et elle, ont fait une escale en Irak. Elle était enceinte d’un garçon et a fait une fausse couche. Par la suite, en Alsace, elle a enseigné le français à un jeune immigré irakien. Une relation forte s’est créée et celui-ci s’est mis à la considérer comme sa mère. Ce couple a une grande fille, mais il n’avait pas de garçon. Ils ont adopté le jeune irakien. Elle, qui avait perdu un garçon, en a retrouvé un. Ils ont désormais une grande fille et ce fils adopté. C’est le miracle de leur vie.

Ce tour de table s’est terminé par le témoignage de Rodolphe. Pour lui, le miracle, c’est que Dieu a fait de lui son serviteur, pasteur dans l’Eglise.

Comment Rodolphe a-t-il ressenti ce partage ?

Les participants étaient des chrétiens avec des sensibilités différentes. Par exemple, les deux syriennes étaient orthodoxes. Le couple franco-américain était mennonite… Nous étions en communion.

C’est la première fois que Rodolphe posait cette question : quel est le miracle qui a marqué votre vie ? Or, nous dit-il, « On envisage généralement le miracle comme une intervention extraordinaire de Dieu. Moi-même, je m’attendais à des témoignages de ce genre . Mais, dans ce groupe là, j’ai découvert que chaque personne a sa conception du miracle. Le miracle n’est pas forcément une manifestation soudaine et extraordinaire de Dieu. Le miracle, ce peut être aussi une merveilleuse rencontre. Ce peut-être une bonne amitié qui débouche sur une belle relation. Ce peut être la conscience affirmée d’une relation avec Dieu. Ici, dans ce groupe, le miracle était reconnu dans une manifestation de Dieu au quotidien. Nous avons appris à la reconnaître. C’est un sujet de joie et de reconnaissance ».
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
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Re: Jésus, miracle dans nos vies

Message non lu par zelie » ven. 21 août 2020, 19:33

PHARE FM est une radio chrétienne protestante animée par les méditations d'un pasteur, Bob Gass. Elle consacre une partie de son temps à la louange.
Cette belle initiative propose un émission, Femmes de Foi, où des femmes sont appelées à témoigner de leur cheminement coeur à coeur avec Dieu au travers d'interviewes.
J'aurai bien parlé d'une radio catholique, mais à part RCF je ne connais pas d'équivalent.

Je joins un lien vers une page qui regroupe tous les podcasts des interviewées. https://pharefm.com/podcast/carine-amor ... s-vies-02/
J'ai beaucoup aimé le dialogue avec Christine Lacombe, psychologue clinicienne qui livre un témoignage serein et plein de finesse ; elle a abandonné toute sa vie à Dieu. (5ème interview) Ses propos peuvent intéresser beaucoup de personnes, qu'on croise sur le forum, et qui se questionnent vis-à-vis d'une aide médicalisée face à la part de souffrance qu'ils portent dans leur vie.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
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Re: Jésus, miracle dans nos vies

Message non lu par zelie » ven. 21 août 2020, 23:13

un témoignage un peu à la marge du sujet, car il aborde principalement une conversion à étapes : de musulman à évangélique, puis à prêtre catholique d'un Algérien, le père Paul-Elie Cheknoun.
de : http://www.lemondedesreligions.fr/une/l ... 95_115.php

Ce qui est assez remarquable aussi, c'est la phrase en gras à la fin du témoignage....
Algérien, le père Paul-Élie Cheknoun est un ancien musulman devenu catholique, et il accompagne de nombreux musulmans désirant se convertir. Il est l’un des invités de la 10e Nuit des Témoins, qui accueille jusqu’au 19 mars des fidèles de pays où les chrétiens sont victimes de persécutions.


Jusqu’au 19 mars 2018 a lieu la Nuit des Témoins organisée par l'Aide à l'Église en détresse. Des veillées de prière sont dédiées à ceux qui souffrent de persécution à cause de leur foi. Pour cette dixième édition – organisée cette année à Montpellier, Paris, La Roche-sur-Yon, Rouen, au Luxembourg et à Rome –, l'organisation œuvrant dans 150 pays a invité trois témoins venus du Mexique, d’Égypte et d’Algérie.

Originaire de ce dernier pays, le père Paul-Élie Cheknoun est un ancien musulman devenu évangélique, puis catholique et ordonné prêtre en 2016. Aujourd'hui prêtre du diocèse de Fréjus-Toulon, la vie du père Cheknoun s'organise entre la France, où il évangélise parmi les musulmans, et l'Algérie, où il accompagne les convertis de l'islam vers le christianisme. «Un phénomène trop peu évoqué», d'après lui.



Comment se déroule une conversion de l'islam vers le christianisme en Algérie ? Quels sont les obstacles ?

Ils sont nombreux. Officiellement, l'islam est la religion d'État, mais la République d'Algérie est laïque, autorisant la liberté de culte, et donc l'apostasie. Cependant, nombre de décideurs politiques sont musulmans et tendent à privilégier la loi islamique.

Le phénomène de conversion de l'islam vers le christianisme est massif : les Églises évangéliques, qui enregistrent le plus de conversions, parlent aujourd'hui de dizaines de milliers de convertis, bien que les chiffres restent très peu précis.

De fait, le gouvernement a réagi à ce phénomène. Par exemple, une loi de 2006 a eu pour objectif d'endiguer les conversions : tous les missionnaires du pays ont été expulsés. Ainsi, si l'État garantit officiellement la liberté de confession, la réalité du terrain est bien différente : conformément à la sharia, les apostats sont rejetés par leur famille, menacés de mort ou de mise en quarantaine, et doivent fuir.

Ma mission est tant que prêtre est d'accompagner ces convertis rejetés par les leurs et dispersés dans tout le pays, à travers l'administration des sacrements, les enseignements, la célébration de la messe en kabyle ou en arabe… Une fois par an, l'Église d'Algérie organise également des rassemblements, afin de les regrouper et de les accompagner dans leur conversion. Cependant, nous conseillons à tous les convertis d'être discrets et de ne pas exposer leur religion de manière visible. Certains, en Algérie, ne supportent même pas la vue d'une croix.



Vous évangélisez également les musulmans en France. Comment êtes-vous accueilli?

La proportion de musulmans intégristes en France est plus importante que dans les pays dits musulmans, pour la simple et bonne raison que pour les fidèles issus de l'immigration, l'islam est devenu une identité. La plupart des djihadistes ayant rejoint l'État islamique sont d'ailleurs originaires d'Europe ! Beaucoup se convertissent également en Europe, et il est bien connu que les convertis sont souvent plus radicaux que les musulmans dits « de souche ».

Je fais partie de la Fraternité missionnaire Jean-Paul II à Fréjus, et nous faisons souvent de l'évangélisation directe, c'est-à-dire dans la rue, sur la plage, etc. Nous rencontrons beaucoup de musulmans. Je suis souvent trahi par mon « faciès » : nombre de ceux que je rencontre perçoivent que je suis d'origine maghrébine. Lorsque je dis que je suis algérien, ils comprennent alors que je suis apostat, et me rappellent que l'apostasie est punie de mort. Je dirais donc que l'évangélisation des musulmans marche mieux avec mes frères prêtres de la communauté qu'avec moi. Je participe en revanche à de nombreuses conférences ou enseignements, où je témoigne de mon expérience en tant que converti.



Vous avez été évangélique avant de vous convertir au catholicisme. Les évangéliques ont-ils plus de facilité à diffuser le message de l'Évangile en Algérie ?

On évoque souvent les difficultés de l'Église catholique en termes d'évangélisation, face à des évangéliques plus zélés. L'Église catholique est une institution officielle, hiérarchisée et surtout très visible, ce à quoi échappent les évangéliques qui bénéficient de structures indépendantes et parsemées qui les rendent plus discrets. Tandis que pour devenir prêtre, un catholique doit faire dix ans d'études, les évangéliques ont bien plus de facilité à former rapidement et discrètement la population locale. Ce type de formation s'est avéré très utile lorsque que la loi contre le «prosélytisme» en Algérie a été votée en 2006 : tous les missionnaires ayant été chassés du pays, les évangéliques ont repris la direction de leurs lieux de culte, tout en restant discrets.

Ainsi, lorsque les islamistes décident de tuer des chrétiens, ils tuent des catholiques car ils représentent les chrétiens « visibles » : nous avons des églises, des diocèses… Cependant, la situation des évangéliques a aussi empiré dernièrement : clandestins dans les années 90, leurs lieux de culte étaient autorisés depuis cinq ou six ans. Hélas, depuis un mois, l'État algérien a entrepris de fermer les temples un par un.



Avez-vous pu témoigner du phénomène des conversions en France ?

Tous les ans, nous organisons des rassemblements de convertis en France, et nous pouvons rendre compte de centaines de musulmans dans ce cas. C'est un phénomène de plus en plus répandu : beaucoup de musulmans rejoignent des Églises évangéliques, ainsi que l'Église catholique – même s'ils sont moins nombreux. Cependant, on ne parle pas de ce phénomène : je pense que c'est parce que ce n'est pas politiquement correct d'aborder cette question.

À Toulon, la proportion de personnes issues de l'islam est en augmentation constante parmi les catéchumènes adultes, et ce chaque année – de l'ordre de 10 à 15 %. Mais, encore une fois, ce phénomène n'est jamais abordé. C'est pour ça qu'il était important pour moi de participer à la Nuit des Témoins : je veux témoigner de ma conversion.



Quel regard les chrétiens d'Algérie portent-ils sur la béatification, annoncée récemment, des 19 religieux et religieuses assassinés dans le pays entre 1994 et 1996, dont les 7 moines de Tibhirine ?

Pour nous, c'est une grande fête ! Nous sommes en train de chercher un lieu pour la célébrer. Les béatifications devraient se dérouler à Oran, à l'automne, en présence du pape. Nous sommes actuellement en négociation avec le gouvernement algérien qui, si la cérémonie a lieu en Algérie, souhaiterait insérer ces béatifications dans le cadre de commémorations en mémoire des 200 000 victimes de la guerre civile algérienne, chrétiennes et musulmanes – 99 imams avaient notamment été assassinés pour avoir refusé de justifier la violence. En cas de refus du gouvernement, cet événement devrait avoir lieu en France.



Comment voyez-vous l'avenir de l'Église catholique en Algérie ? Pensez-vous que le traitement des apostats s'améliorera ?

Il est pour moi essentiel que chacun puisse vivre sa foi aussi librement que possible et découvre l'amour de Dieu. Ma mission est de soutenir les chrétiens, convertis ou non.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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Re: Jésus, miracle dans nos vies

Message non lu par zelie » sam. 22 août 2020, 12:07

Tous nos frères, catholiques ou pas, ressentent un jour une sorte de rencontre avec Dieu, et ce chemin, ou cette épiphanie constitue pour eux le miracle de Jésus dans leur vie.

Aujourd'hui, je vous propose le témoignage de Jean-Marc , donné dans le Pèlerin Magazine en juillet 2020.
De : https://www.lepelerin.com/foi-et-spirit ... n-mariage/



« J’ai rencontré Dieu le jour de mon mariage. »


’aventure se déroule le 21 avril 1990, le jour de mon mariage avec Nadine. À cette époque, je me suis éloigné du catholicisme, que je conspue copieusement sitôt que l’occasion m’en est donnée. Mais Nadine tient, par-dessus tout, à ce que ce mariage soit « catholique ».

Par amour, j’accepte qu’il en soit ainsi. Durant notre préparation, sans me montrer agressif ou désagréable, je ne cache pas mon incroyance et mon imperméabilité à toute thématique de « salut », d’« alliance » ou « d’amour divin », même si je reconnais avoir reçu une éducation chrétienne.

Ce matin du 21 avril, donc, nous nous marions à la mairie de Compiègne (Oise). À 15 heures, nous pénétrons dans la petite église de Venette. Mon père conduit Nadine jusqu’à l’autel car elle n’a plus de parents.

Nous échangeons nos alliances qui semblent avoir rétréci depuis leur achat et nous peinons à les passer au doigt de l’autre… Rien de bien extraordinaire, sauf que c’est durant la célébration de ce sacrement que se produit l’impensable.

À un moment donné, ma gorge et mon cœur se nouent, et bien que personne ne remarque quoi que ce soit autour de nous, je vis un moment d’une incroyable violence. Je ne sais pas vraiment expliquer ce qui se passe. Ce n’est pas qu’une émotion, c’est beaucoup plus profond.

Mes convictions, mes négations se fissurent et tombent en ruine.

Je me sens touché au cœur, tout en reniant énergiquement cet événement. Dieu m’interpelle personnellement. Il me dit combien Il est heureux de me voir revenir en sa maison et me félicite littéralement d’avoir consenti à ce mariage sous cette forme, par pur amour.

Il en profite pour me dire qu’Il m’aime et m’a toujours aimé.

Deux années durant, je vais tout à la fois lutter contre ce Dieu qui me parle alors que je ne crois plus en Lui et désirer comprendre comment Lui peut croire en moi. Après cette « lutte avec l’ange », je finis par me rendre, non sans avoir obtenu et accepté sa bénédiction.

Je prends la décision d’assister à la messe chaque samedi soir, et je suis surpris par cette Parole que j’entends : Dieu s’adresse à moi de façon personnelle. Qu’Il me connaisse, je puis le concevoir, mais qu’Il m’aime me trouble infiniment, je me sens si imparfait.

Je demande le sacrement de la réconciliation pour communier, je rejoins l’équipe liturgique de la paroisse, puis je me lance dans des études théologiques.

Aujourd’hui, Nadine et moi sommes membres de l’équipe diocésaine du catéchuménat du diocèse de la Drôme.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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zelie
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Re: Jésus, miracle dans nos vies

Message non lu par zelie » sam. 22 août 2020, 12:26

Un très bel article qui nous vient du Sanctuaire Notre -Dame de Lourdes de Rigaud, au Canada, et qui peut aider à prendre conscience que Dieu agit constamment dans nos vies même si nous ne le percevons pas :
de : https://lourdesrigaud.ca/discerner-acti ... ns-ma-vie/ pour ceux qui seraient intéressés par l'article en entier.


S’entretenir avec le Seigneur sur ce qui a fait la trame de ma journée



Seigneur, aide-moi à discerner les signes de ta Présence dans le plus « ordinaire » de mon quotidien.
Ouvre mon cœur à la paix et à la joie.
Donne-moi d’entendre ta Parole.
Donne-moi la limpidité de ton Regard.
Donne-moi d’apprendre les mots qui édifient et les gestes qui construisent.

Il s’agit de faire la « récolte » de ma journée, bref, de noter les « prises de conscience » et les « fruits » de ma journée.

Tout d’abord, remercier le Seigneur pour ma journée.

Un peu comme un film que l’on visionne ou revisionne, passer en revue ma journée.

Devenir attentif aux « petits » faits de ma journée : un coup de fil inattendu, un coucher de soleil, le sourire d’une personne, telle rencontre, la beauté d’un visage, une parole réconfortante et vivifiante, une écoute attentive, un silence inspirant, le sentiment d’un travail bien fait, une lecture édifiante, un temps de prière fécond, un temps de solitude « plein » …

Me questionner :

Qu’est-ce qui m’a apporté la paix ou la joie aujourd’hui?
Où est-ce que j’ai discerné les délicatesses de Dieu?
Aurais-je ressenti de la tristesse dans la journée?
Puis-je discerner la raison de cet état? Faire un effort de vérité.
Prier le Seigneur afin de comprendre la cause de cet état.
Peut-être déciderais-je de parler de cet état ou souci à quelqu’un.
Qu’est-ce que j’ai appris aujourd’hui sur mes rêves, sur ce qui m’anime et me dynamise?
Est-ce que la revue de ma journée m’a révélé quelque chose que je dois changer afin d’être plus ajusté avec mon cœur profond?
Est-ce que j’ai réalisé que je vis des peurs qui font obstacle à la réalisation de mes rêves?
Confier mes peurs comme mes rêves au Seigneur. Lui demander consolation, paix, force et courage.
Il est possible que le fait de revisiter ma journée me fasse reconnecter avec des événements passés de mon existence que je regrette.


Il est important de confier ma vie passée à la miséricorde de Dieu et ne pas miner mes énergies à regretter un passé que je ne peux refaire de toute manière.

« Car si notre cœur nous accuse, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses. » (1 Jn 3,20)
autre extrait :
Dieu m’a parlé aujourd’hui par mon vécu, par des personnes et par des événements, et peut-être que je ne m’en suis même pas rendu compte.

La relecture de ma journée est comme un temps de récolte où j’apprends à discerner l’action bienfaisante de Dieu dans ma vie.

Je découvrirai peut-être …

… un regard qui m’a fait vivre
… une parole qui m’a dynamisé
… une personne qui a cru en moi
… les bienfaits de telle décision

Autant d’événements et de signes de la Présence discrète et vivifiante de Dieu dans ma vie.

Ma vie est beaucoup plus habitée par la Présence de Dieu que je pourrais le croire de prime abord.

Relire ma vie, c’est découvrir la lumière et la vie au-delà de la présence du mal en ce monde. C’est choisir de faire la vérité. C’est reconnaître la joie dans les petites choses de ma vie.

Benoît XVI avait dit que nous avons besoin de nous rééduquer à l’émerveillement. C’est une grâce à demander.

L’émerveillement nous délivre de la grisaille et de la monotonie, car elle nous fait découvrir la Présence de Quelqu’un qui est à l’œuvre dans notre vie.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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Re: Jésus, miracle dans nos vies

Message non lu par zelie » sam. 22 août 2020, 13:40

A Paris, dans le 3ème arrondissement, une église, Saint Nicolas des Champs, est animée par la Communauté de l'Emmanuel.
Cette paroisse témoigne sur internet de guérisons qui arrivent après l'Adoration Eucharistique, la Sainte Messe ou un moment de prière, en particulier la prière des malades.
Je précise que je ne connais pas cette communauté, je ne fais pas de la pub pour un courant quelconque.

Ces témoignages ont cela de bien qu'ils sont beaucoup plus empreints de simplicité et de fidélité à la foi que certaines choses qui relèvent plus du culte de la personnalité du pasteur auto-proclamé bien souvent, et qui pullulent sur internet.

Je mets donc le lien qui permet de voir pas mal de vidéos, car ce qui ressort de ces témoignages, c'est le lien à Jésus, ou à Dieu notre Père et pas à une personne humaine.
https://www.youtube.com/results?search_ ... xHM0U%253D

Les témoignages étant nombreux, je ne peux pas tout citer, mais j'ai mis une vidéo ci-dessous pour qu'on puisse se faire un avis.

L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
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