Anciennes méditations, prières, poésies, textes divers

« J'enlèverai votre cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. » (Ez 36.26)
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etienne lorant
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Petit trésor dans la Bible

Message non lu par etienne lorant » lun. 26 mars 2018, 14:18

Je suis la mère du bel amour,
de la crainte de Dieu et de la connaissance
et aussi de la sainte espérance.

J'ai reçu toute grâce
pour montrer le chemin et la vérité.

En moi est toute espérance de vie et de force.
Venez à moi, vous qui me désirez,
rassasiez-vous de mes fruits.
Mon souvenir est plus doux que le miel,
mon héritage, plus doux que le miel de la ruche.
Mon souvenir demeure pour la suite des âges.

Ceux qui me mangent auront encore faim,
ceux qui me boivent auront encore soif.
Celui qui m'obéit ne sera pas déçu.
Ceux qui travaillent avec moi ne seront pas pécheurs.

Ecclésiastique (Siracide) 24, 18-22
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Témoignage sur la délivrance du tabac

Message non lu par etienne lorant » lun. 26 mars 2018, 17:28

Une amie m'ayant demandé de lui rapporter de nouveau comment j'avais été délivré de ma tabagie, je m'y suis mis d'abord en craignant de m'ennuyer (ou que les mots ne viendraient pas) mais finalement, voici ce que cela a donné:

Au sujet de la délivrance de ma tabagie, ce fut pratiquement aussi extraordinaire que lors de la conversion. J'avais reçu ma première conférence de formation à la Miséricorde divine, laquelle était accompagnée d'une règle de vie intérieure. Il y avait plusieurs exigences (dont noter chaque jour le positif et le négatif, mais aussi la lecture quotidienne de l'Evangile - d'où la recherche de forums pour partager les lectures). Et finalement, il y avait encore : vous vous engagez à supporter chaque jour les difficultés de l'existence par amour pour Jésus et : vous vous engagez à lutter chaque jour contre vos défauts.

Evidemment, lorsque j'ai lu cette dernière exigence, mon défaut le plus grand m'a fait sursauter: bien sûr, il me faudrait lutter contre mon addiction à la nicotine chaque jour de ma vie ! Mais j'étais heureux tout de même : ma très longue quête pour appartenir vraiment à un ordre religieux (même si ce n'était que comme simple laïc) avait finalement abouti ! J'étais prêt à tout, j'étais heureux, je m'attendais même à apprendre le Polonais pour rejoindre un jour un monastère proche du sanctuaire de Cracovie ! Donc, j'ai commencé à tenir un carnet de mes "victoires" et de mes "chutes", ainsi que sainte Faustine l'avait fait elle-même.

Je priais beaucoup, j'assistais à l'office de Laudes et l'Eucharistie chaque matin au monastère des Clarisses. Au cours d'un office, début mai 2004, l'Esprit-Saint est intervenu en moi pour changer mon attitude intérieure à l'égard de mon problème de cigarettes. Plutôt que de demander des forces pour lutter contre mon mal, il fallait simplement que je demande d'en être délivré ! Seigneur, me suis-je dit, et c'est aussi simple que cela !?!" Après une tentative chaque année depuis 1985, la simple demande suffirait ? Mais j'ai obéi, bien sûr ! Le 11 mai, je me suis appliqué un patch de nicotine sur l'épaule. Tout s'est bien passé le premier jour (mais cela ne voulait rien dire, car chaque année, j'avais tenu bon deux jours sans fumer, avant de retirer le patch et de refumer). Vient donc le 13 mai 2004. Comme je l'avais pensé, dès la première heure au travail, j'ai eu envie de fumer. J'ai commencé à ranger des livres pour essayer de ne pas trop penser, mais j'ai vite commandé par téléphone quelque chose à manger, à me mettre dans la bouche. Ensuite, vers onze heures, j'ai utilisé une première pastille de nicotine à glsser sous la langue - une nouveauté.

Enfin, à partir de 14H00, j'étais parvenu au bout de ma résistance. Je me souviens qu'il faisait un ciel d'un bleu ... comme j'aurais aimé peindre si j'avais appris, et que l'air était très doux. J'ai ancré mes deux coudes sur mon bureau et j'ai tenu ma tête entre mes mains. J'ai commencé de supplier: 'Seigneur, Seigneur, si tu ne viens pas à mon aide, dans un instant, je vais craquer ! Je demanderai une cigarette au premier qui passera et je paierai même le prix d'un paquet pour deux ou trois cigarettes (çà me tournait ainsi dans la tête chaque fois que quelqu'un passait devant ma vitrine...). Et puis, çà ne s'invente pas, ces choses-là : à 15 heures, l'heure de la Miséricorde, associée à l'oraison "O Sang et Eau qui avez jailli du côté du Christ en miséricorde pour nous, j'ai confiance en vous !", que j'ai prononcée par trois fois.

A ce moment, une Joie fantastique m'a envahi. Je souffrais toujours, et de plus en plus fort même, mais avec cette Joie, c'était tellement bon en même temps ! J'ai continué de penser : d'un instant à l'autre, je vais craquer !, cependant, l'instant lui-même, la plus petite partie du temps, avait changé aussi. Comment dire ? Le temps ne s'était pas arrêté, mais je comprenais que le Christ était là, c'est-à-dire présent dans cette toute petite partie, infime partie du temps qui passe, et Il me changeait... Souffrance et Joie, ainsi, ont été liées ensemble depuis quinze heures jusqu'à dix-neuf heures, l'heure de la fermeture du magasin, et j'ai su, dès cette heure-là, que çà y est: j'avais cessé de fumer, je ne fumerais plus jamais. Non seulement j'avais cessé de fumer, mais le Seigneur, comme Il l'a fait tant de fois dans les Evangiles, avait fait de moi un nouvel homme, un 'moi-même' qui n'était pas fumeur, exactement comme si je n'avais jamais fumé.

Le lendemain, le 15, la souffrance était de nouveau présente, mais moins forte déjà. Hélas, la joie n'y était plus. J'ai écrit dans mon carnet que : 'maintenant je sais ce que sera le purgatoire, car les âmes doivent en effet souffrir pour se purifier, mais elles voient sans cesse ce qu'elles espèrent et leur joie doit être fantastique. Donc les âmes du purgatoire se purifient certes 'comme à travers le feu', mais c'est leur Joie qui les fait aller aussi vite qu'elle peuvent au travers de ce feu purificateur, afin d'être unie à Dieu pour toujours.

Tel fut le signe que m'a laissé Jésus ce jour-là, et je ne l'ai jamais oublié, j'y songe encore très souvent, lorsque la peine me reprend. Maintenant, je vis seul et c'est dur, mais je n'aurais aucune excuse de ne pas aller jusqu'au bout de mon épreuve, car j'ai vraiment expérimenté cela et je SAIS !

J'ai continué à tenir ce carnet spirituel. Le premier septembre de la même année, j'ai également cessé de boire une bière blonde le soir à la fin de ma jounée. Je n'en ai eu plus besoin non plus. Depuis trois ans, je me passe également des programmes de télé, des sorties en ville, je n'ai plus le goût des festivités, etc. Mais je me suis appliqué à prier et écrire, comme autrefois je marchais et je priais. Dans l'Evangile de demain, le Christ commence à dire "Je suis" dans le long texte de saint Jean. C'est parce que 'Je Suis' est Dieu et parce que Dieu est toujours présent dans l'instant qui passe - et jamais un homme n'a pu saisir ce qu'est 'l'instant'. Un milliardième de seconde, c'est encore beaucoup plus qu'un instant. Dieu est présent sans cesse mais caché dans l'infiniment petit du temps qui passe...

(Toutes ces années ont passé et je ne me souvenais pas avoir écrit ce témoignage....)
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Re: Anciennes méditations, prières, poésies, textes divers

Message non lu par etienne lorant » mar. 27 mars 2018, 13:56

Mon Dieu m'a dit" (Sagesse, II)

Mon Dieu m'a dit: Mon fils, il faut m'aimer. Tu vois
Mon flanc percé, mon coeur qui rayonne et qui saigne,
Et mes pieds offensés que Madeleine baigne
De larmes, et mes bras douloureux sous le poids

De tes péchés, et mes mains! Et tu vois la croix,
Tu vois les clous, le fiel, l'éponge, et tout t'enseigne
A n'aimer, en ce monde amer où la chair règne,
Que ma Chair et mon Sang, ma parole et ma voix.

Ne t'ai-je pas aimé jusqu'à la mort moi-même,
Ô mon frère en mon Père, ô mon Fils en l'Esprit
Et n'ai-je pas souffert, comme c'était écrit?

N'ai-je pas sangloté ton angoisse suprême
Et n'ai-je pas sué la sueur de tes nuits,
Lamentable ami qui me cherches où je suis?



Paul Verlaine
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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Re: Anciennes méditations, prières, poésies, textes divers

Message non lu par etienne lorant » mar. 27 mars 2018, 20:33

D’abord, il y a, tout en bas, les faux Seigneurs,
Et je ne parlerai pas de ceux là, car ils se croient supérieurs aux simples.Au dessus, il y a les simples.

Au dessus des simples, il y a les vrais Seigneurs,
Et parmi les vrais Seigneurs, il y a les Seigneurs de la parole ;
mais la parole est creuse comme un corps sans âme.

Au dessus, il y a les Seigneurs de la pensée ;
mais la pensée est vaine comme une âme incarnée.

Au dessus, il y a les Seigneurs du geste,
et le geste est l’équilibre de l’âme avec le corps.

Au dessus, il y a les Seigneurs de l’esprit,
et l’esprit domine le geste car il existe sans être matériel.

Au dessus, il y a les Seigneurs de l’Ame,
parce qu’ils ont pour aspiration d’être des simples,

Et parce qu’ainsi, le cercle est refermé.
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Poème pour le soldat

Message non lu par etienne lorant » jeu. 05 avr. 2018, 20:03

Ecrit quelque part, proche d'Arnsberg, dans une guérite sous la neige, de garde, mais la Vigneron abandonnée dans un coin, voici la consolation qui m'est venue en quelques mots tout simples:

L'Esprit s'étend sur toutes choses également
Au-delà de la grisaille et du détour des nuits,
Comme un soleil,il est , apaisant nos tourments,
C'est un cœur quelque part et et le meilleur du fruit.

S'il te semble aujourd'hui que l'espoir est trahi
Et que demain te ment,on
Songe, alors, que ce pain pour l'amour de nourrit
Car ton sort Il bénit et le veille ardemment !

(Et dire que je ne voulais pas croire aux anges gardiens !!)

"Sodat milicien Matricule 7842482, à vos ordres, mon Lieutenant !

Ah, comme on se souvient après cinquante ans !!!
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Extraordinaire texte de Prévert: L'effort humain

Message non lu par etienne lorant » lun. 07 mai 2018, 19:41

«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )

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De l'ennui et des vaines distractions

Message non lu par etienne lorant » jeu. 27 sept. 2018, 10:56

Lecture du livre de Qohèleth  
Vanité des vanités, disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité ! Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?  Une génération s’en va, une génération s’en vient, et la terre subsiste toujours. Le soleil se lève, le soleil se couche ; il se hâte de retourner à sa place, et de nouveau il se lèvera.  Le vent part vers le sud, il tourne vers le nord ; il tourne et il tourne,
et recommence à tournoyer.   Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est pas remplie; dans le sens où vont les fleuves, les fleuves continuent de couler.  Tout discours est fatigant,on ne peut jamais tout dire. L’œil n’a jamais fini de voir, ni l’oreille d’entendre.   Ce qui a existé, c’est cela qui existera ; ce qui s’est fait, c’est cela qui se fera ; rien de nouveau sous le soleil. Y a-t-il une seule chose dont on dise : « Voilà enfin du nouveau ! »
– Non, cela existait déjà dans les siècles passés.     Mais, il ne reste pas de souvenir d’autrefois ;
de même, les événements futurs ne laisseront pas de souvenir après eux.

   

(Ps 89 (90), 3-4, 5-6, 12-13, 14.17abc)
R/ D’âge en âge, Seigneur,
tu as été notre refuge ! (Ps 89, 1)

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, entendit parler de tout ce qui se passait et il ne savait que penser. En effet, certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d’entre les morts.   D’autres disaient : « C’est le prophète Élie qui est apparu. » D’autres encore : « C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. »  Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir.


     Cy Aelf, Paris

Les textes de ce jour nous mettent en garde contre deux tentations : celle du pessimisme, avec les vanités dénoncées par l’ecclésiaste et le recours aux plaisirs, aux nouveautés, au relâchement de la morale, ainsi qu'à la paresse. On constate souvent chez les personnes privées d'activité un relâchement de discipline qui peut conduire à des pathologies diverses: dépressions, manque d'appétit, alcoolisme, consommation de stupéfiants, quêtes effrénées, des plaisirs vains, jusqu'aux tentatives de suicide. On se met à tout trouver vain, incolore, sans saveur. Les philosophes de notre temps en ont tiré toutes sortes de justifications dont on ne dira plus que de sont des vices, mais des "modes de vie particuliers". Tout cela conduit à la mort, celle de l'esprit d'abord et celle du corps par le suicide.

Sur ce terrain, le démon trouve des âmes à pervertir et tout est bon pour ruiner la grandeur de l'âme que Dieu a donnée à tous et à chacun... Tout n'est que vanité ? La création serait-elle une vanité ? Penser cela et verser dans le scepticisme, c'est réalité ouvrir la porte à l'adversaire. Notre prêtre nous a enjoint de prier pour toute une jeunesse qui n'a jamais connu cette bienheureuse fatigue de l'homme qui a organisé sa journée, en même temps pour le travail et pour le bien commun. Mais prenons garde à nous-mêmes de ne pas verser dans ses tentations modernes.

Hérode cherche à rencontrer Jésus non pour connaître son message, mais pour se distraire quelque peu. Hérode s'ennuie, alors il fait organise des réjouissances, du vin, des femmes, de la nourriture bien grasse et épicées, et puis - pourquoi pas : la tête d'un hommes posée sur un plateau d'argent... quelle image ! Mais au quotidien, il nous faut faire le bien afin d'être reconnu comme le sont tous les serviteurs qui n'auront pas rechigné devant l'effort ...


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Inscription : ven. 05 oct. 2018, 10:55

Nos lampes sont-elles toujours allumées ?

Message non lu par thehay95 » ven. 05 oct. 2018, 10:58

Gardons nos lampes toujours allumées, comme les vierges sages dans l'Evangile. L'huile, grâce à la mèche, nourrit le feu. L'huile, ce sont nos plus beaux actes d'amour.

Toute notre vie peut être transformée par cette huile sainte qui fait de nous une petite lumière, quelqu'un auprès de qui on peut venir s'éclairer et se réchauffer.

GARDONS TOUJOURS NOTRE LAMPE ALLUMEE GRACE A DE BEAUX ACTES D'AMOUR.

En communion avec vous,


_______________________
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Dernière modification par thehay95 le mar. 14 mai 2019, 1:35, modifié 1 fois.

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gotoeven
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Re: Nos lampes sont-elles toujours allumées ?

Message non lu par gotoeven » sam. 06 oct. 2018, 20:20

Merci thehay95.

En communion.

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Carolus
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Re: Nos lampes sont-elles toujours allumées ?

Message non lu par Carolus » dim. 07 oct. 2018, 14:44

thehay95 :

Toute notre vie peut être transformée par cette huile sainte qui fait de nous une petite lumière
La présence de l’Esprit Saint dans notre vie est très importante, cher thehay95.
CEC 782 Le Peuple de Dieu a des caractéristiques qui le distinguent nettement de tous les groupements religieux, ethniques, politiques ou culturels de l’histoire : […]
– Sa mission, c’est d’être le sel de la terre et la lumière du monde (cf. Mt 5, 13-16).
La mission du peuple de Dieu, c’est d’être la lumière du monde.

Il ne s’agit pas d’une lumière humaine, mais plutôt de la lumière divine en nous.

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