Comment reconnaître une vocation ?

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Barbarus
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Comment reconnaître une vocation ?

Message non lupar Invité » sam. 26 août 2017, 0:01

Bonsoir,

Je m'appelle Ivana, mon pseudonyme étant Hélène-Ivana,

Je vais prendre le temps d'écrire ce texte qui me tient beaucoup à coeur,

Je vais également me présenter, je suis une personne très patiente, dévouée. J'ai une très grande passion, une passion très différente du monde actuel. J'aime beaucoup aider les personnes, quelque soit la personne en face de moi, que ça soit dans un bus, comme dans la rue même un proche.

Récemment j'ai créer un club photographique à but non lucratif, pour seul but apprendre en partageant. Ma motivation est venue tout simplement je voulais aider le plus de monde possible, alors j'ai cherché quel était le milieu en grande demande, je me suis plongée sur la question, j'ai trouvé la réponse du monde photographique, je ne connaissais peu de choses à ce monde de la photographie, alors j'ai appris. Puis j'ai créé ce club photographique par la force de mes mains, de ma volonté et de ma patience. J'étais seule au début, puis j'ai rencontré des personnes, je leur ai simplement demandé de me soutenir, maintenant bientôt un an après la création de ce club, nous avons plus de 50 personnes actives, beaucoup de demandes d'adhésion. Cependant nous ne pouvons intégrer toutes les demandes d'adhésion de ces personnes, nos moyens sont bas, mais cela me fend le coeur. Mais je me dis que je n'ai pas créer une belle chose, je ne peux accepter toutes ces personnes passionnées par le partage. Oui je vois le sourire de nos 50 personnes actives, ça me plaît simplement de les voir sourire. Mais j'aimerais tellement apporter ce sourire à toutes ces personnes qui sont commes nous.

Puis ce club photographique est rattaché aux réseaux sociaux, mais je commence à voir dans chacun de nos membres un intérêt personnel mais différent du besoin d'apprendre, je les vois à utiliser ce club, comme un moyen commercial. Ça me désole, ce n'est pas le but de ce club, c'est d'apporter du sourire et du partage. Et non pas vendre ce sourire.

Donc j'ai coupé le maximum de mon temps avec ce qui me rendait encore plus heureuse. Oui je suis quelqu'un de très passionnée, j'aime chaque instant de ma journée, mais ce que je préfère c'est le soleil qui se lève, et qui me dit qu'une nouvelle journée commence. J'aime beaucoup la nature, j'aime beaucoup trop le calme, j'habite dans une grande ville et je n'aime pas toutes ces personnes stressées qui ne courent qu'à gagner du temps, mais perdent le temps de voir la vie au tour d'eux.

Alors je m'adapte, et s'ils sont stressés, je peux les laisser passer devant dans la rue, ou dans le bus. Qu'au moins un sourire puisse se glisser sur leur visage fatigué. J'ai le temps d'aider toutes ces personnes, j'aide beaucoup de monde. Mais des fois je n'ai plus le temps pour moi et je suis très fatiguée, mais je suis juste ravie de pouvoir me reposer afin de pouvoir aider à nouveau des personnes quand j'aurai repris de la forme !

J'ai aussi pensé à aider à travers des associations, j'ai d'ailleurs quitté mes études à 17 ans, afin d'être volontaire pour le service civique au sein d'une association, j'ai adoré, oui j'ai adoré le sourire de ces personnes, de tout ce monde nécessiteux d'un temps passer avec eux, j'ai apprécié beaucoup de choses dans le monde associatif sauf les malversations des associations.

Enfin, on ne peut avoir un monde tout beau tout rose, mais on peut tout faire pour égaier la journée de tout ce monde, et ils feront de même pour autrui. J'ai toujours pensé que si j'aider quelqu'un plus tard on me le rendrai quand j'en aurai besoin. Mais avec le nombre de fois que j'aide tout ce monde, je ne compte ni le temps ni les heures, et ce n'est pas par intérêt que plus tard quelqu'un soit la pour moi, mais j'ai tellement ce plaisir d'aider les personnes en général, qu'importe d'où il vient (la personne) et même si la personne ne me rend pas cette aide, ne m'importe pas le moins du monde, car je sais que ce que je fais est bien, s'ils se sentent bien c'est que c'est bien.

Pour ce qui est d'un autre point assez important, c'est que je comprends au fil des années, que j'aime tellement aider, à défaut de mon temps, ou de ce que je peux apporter que je ne peux vivre dans ce monde rempli d'argent, je n'ai jamais aimé l'argent, enfin d'une manière différente si, je n'ai jamais compté pour offrir, dès que je gagne un peu d'argent supplémentaire je ne l'utilise que pour ma mère, mon appartement est en demande perpétuelle d'amélioration, alors oui je pense m'offrir une nouvelle casserole, mais je n'ai besoin de rien, je ne vis pas dans le grand luxe, mais c'est par choix j'ai le nécessaire et je suis heureuse. Je rigole quand j'ai des amis qui me disent " Comment tu fais sans télé ? " Je gâcherai ma vie si je resterai scotché à un écran pendant des heures ! Tout est plus beau quand on ouvre les yeux.

Mais malheureusement cette façon de penser très différentes m'a toujours éloignée de beaucoup de personnes, j'acceptais je ne m'enervais pas bien au contraire je pensais différemment que plus tard que ce soit un an deux années ou bien plus que peut-être qu'ils ne comprendront pas mon point de vue mais réfléchiront sur mes paroles.

Et ainsi de suite, sauf qu'au niveau relation amoureuse ça a toujours été un peu la catastrophe, premier amour et première relation sexuelle, l'étape à franchir avec hâte ou non. Cela fait maintenant 5 années que je le sais, je ne veux pas de relation intime avec celui qui accompagne mes jours, j'ai eu deux hommes dans ma vie. Mon premier amour, et mon dernier amour.

Je vais vous expliquer cette différence, mon premier amour avait un besoin naturel à chaque homme, oui une femme peut avoir se désir d'une relation intime, mais moi non, je ne voulais pas, non pas qu'il s'y prenait mal, mais cela m'a tellement dégoûtée, déplu, je n'ai jamais ressenti aucun plaisir. Notre relation à durée deux années consécutives. Puis mon dernier amour, je l'ai rencontré un an après la séparation avec mon premier amour, le vrai coup de foudre, passion, présence protection, autant pour lui que pour moi. Il s'est fiancé à moi même si je lui avais dis que je n'aimais pas les relations intimes, je me suis forcée à quelques fois pour lui. Mais il ne voulait pas forcer la femme qu'il aimait pour un besoin naturel d'un homme (être humain) alors nous nous sommes séparés. Il est heureux maintenant et marié.
Ce n'est pas le soucis d'une séparation que je veux mettre en avant, mais bel est bien le soucis de ne vouloir aucun rapport sexuel avec un être humain, ni un être vivant. Depuis la séparation avec cet homme marié maintenant, je n'ai voulu qu'une relation platonique. J'ai fais voeux de chasteté pour moi-même. Non pas pour une religion.

Je suis athée malheureusement, je n'ai pas été baptisée, mais je crois depuis toujours en l'existence de notre Dieu, Jésus fils de dieu et Maria, bien évidemment à tous les saints.
Le plus présent pour moi au quotidien Saint Antoine de Padoue, en qui je prie régulièrement, je suis allée quelque fois à la messe, je n'ai pas pu aller la messe de nuit du 24 décembre. Cependant je fais le jeune de pâques, mais je me suis toujours cachée, oui ma mère est très compréhensive mais sectaire. Alors je souhaite éviter des sujets de discussion qui pourraient être difficile à entendre pour elle, bien entendu. Si l'église Catholique est ma vocation, la discussion aura lieu.

En plus de cinq années consécutives, je me suis penchée sur la question et le sujet des centaines de fois. C'est une grande décision à prendre, et une chose est sûre, je ne la prendrai seulement vers mes trente-cinq années. En attendant je me renseigne davantage en continuant de faire ce que j'aime, je ne change rien de mes valeurs et de mes principes, j'essaie de m'améliorer de jour en jour, afin d'avoir un comportement irréprochable.

Je vis pourtant seule, avec peu de contraintes, mais j'ai ce besoin de faire tout bien, tout pour les autres avant soi. J'ai épluché les livres, que ce soit de psychologique ou même historien. Pour les livres psychologique j'ai arrêté de les lire, je n'y ai pas trouvé réponses utiles à mes questions, grand vouloir vivre pour aider les autres passe avant toute chose de notre propre existance, ça se nomme tendance maniaque à soigner rapidement.
Soigner une maladie qui nous rend malade je comprends, mais soigner un bonheur est-ce vraiment logique ?
Donc mon comportement où je souhaite être irréprochable, pour moi afin de pouvoir au mieux aider les autres personnes et être présente pour leur besoin, je n'aurai pas trouvé réponse dans ces bouquins.

Mais je ne perds jamais espoir, l'espoir est vraiment ma plus grande motivation, quand on croit en quelque chose avec l'esprit le plus pur et le plus passionné, la chose dont on a besoin nous vient à nous sans qu'on l'est demandé. C'est magnifique, ce genre de petites choses qui arrivent tous les jours c'est si beau, si beau de voir de si belles choses, d'ouvrir son regard sur le monde, qu'il soit animal ou humain. Quand le soleil se couche j'ai tellement hâte de me réveiller le lendemain et de voir de si belles choses apparaître dans notre journée, les signes de la vie, pour nous montrer que cette vie est si belle.

Alors oui chaque personne est différente mais ça donne la force à chacun, cette fierté de se différencier, mais quand les autres vivent des moments difficiles j'ai l'impression d'être une éponge. Et je suis là pour le rappeler que la vie est belle mais que leur différence l'est encore plus, et après je deviens une éponge à bonheur, mais je ne sors que cette éponge pour essuyer les larmes. Jamais pour faire éclore les sourires, le sourire c'est le bonheur. Le bonheur se trouve en chacun de nous mes différemment, que ça soit en famille, en activité extérieur voire même au travail.

Pour ce qui est du travail, j'ai essayé beaucoup de chose en 4années mais je n'ai jamais aimé ce besoin de vider son énergie pour pouvoir gagner de l'énergie (nourriture).
Donc j'ai pourtant essayé divers métiers, j'ai une grande patience, mais je trouvais ça tellement aberrant de devenir égoïste pour pouvoir mieux faire que tout le monde, alors qu'avec le partage nous arrivons à toujours mieux faire mais tous ensemble.

Alors j'en reviens à ma question comment reconnaît-on une vocation ultime de vie pour notre dieu, par les rêves que l'on fait ?

J'en ai fais seulement deux c'est peu peut-être, dans le premier j'étais à une table, un enfant à côté de moi, une table de banquet en plastique noir je dirais j'étais sur une chaise blanche et à côté de moi un enfant sur une chaise bébé blanche tout au tour toutes les chaises étaient noires mais y en avait beaucoup mais je n'ai pas eu le souvenir de les compter, je nourris l'enfant mais il a l'air d'avoir 14ans, puis il me dit quand je serais là je te protégerai, puis je tourne la tête pour prendre une cuillère je crois de la purée, je vois qu'il me vomit dessus, j'accoure prévenir sa mère Maria ton fils m'a encore vomit dessus, et je me réveille.
C'etait le troisième jour après l'attentat de Nice, j'étais dans la voiture d'une amie fatima sa fille y était aussi et je m'étais assoupit. Je ne connais ni de Maria, et je ne m'occupe jamais d'enfants et je n'en veux pas.

Ensuite j'en ai un très mystérieux, c'était l'été 2015, je travaillais dans la restauration et dormait sur mon poste de travail, dans mon lit. Je ne travaille pas le lendemain, je me réveille vers 15h en sueur après un rêve qui n'aurait jamais du me donner des sueurs, j'étais pas morte mais je dormais dans un lit pour les décès, j'étais sur la glace dans une crevasse, et je suis dans les bras d'un homme assez laid vraiment laid, il n'a vraiment pas l'apparence humaine, mais il a un visage si doux, si beau, la voix aussi douce. Il porte une longue cape belle cape violette ornée de diamant bleus clairs, me fais un bisous sur le front et il me sourit et je me réveille, j'étais rassurée dans mon rêve et pourtant je me réveille en sueur. J'ai cherché sur internet, et je suis persuadée que c'était un archange.

Comme si à travers mes rêves ressortait uniquement vis pour moi, j'ai vécu pour toi. Donner ma vie, à vivre pour dieu. Et quand je me dis cette phrase dans ma tête, je sens se sentiment d'être soulagée, alors que dans ma vie tout va bien

Tant de questions, et d'interrogation, j'ai encore 15 année à y répondre, et je suis certaine que je ne regretterai pas mon choix quelqu'il soit.


Je vous remercie de cette réponse que vous allez m'apporter, après avoir écrit pendant un long moment. Il est tard, je dois me reposer un nouveau jour m'attend demain et je dois être en forme.

Bien à vous

Hélène - Ivana

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Re: Comment reconnaître une vocation ?

Message non lupar Foxy » sam. 26 août 2017, 10:46

Bonjour Hélène

Il me semble que qu'effectivement, vous cherchez le bonheur des autres avant le vôtre et c'est méritoire. Mais sans appartenir à aucune structure (association par exemple).

Quant à vivre sans travail, seulement "des petits boulots" si je comprends bien, ce n'est pas tellement l'idéal, car dans ce cas là, vous dépendez de Pôle emploi ou je ne sais quoi lorsque vous n'avez plus d'emploi...

Mon avis, ce serait déjà de vous poser, vous : un travail fixe, où vous pouvez là aussi aider les autres. Puis vous renseigner dans votre paroisse s'il y a le "Secours Catholique" ou, pourquoi pas "Emmaüs" pour y faire du bénévolat. En vous confrontant avec les autres, vous y verriez plus clair.

Ce n'est que mon avis à la lecture de votre post. D'autres auront sans doute d'autres réponses.

Bonne journée.
La foi que j’aime le mieux,dit Dieu,c’est l’Espérance.
Charles Péguy


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