Un mal pour un bien ?

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Diliope
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Un mal pour un bien ?

Message non lupar Diliope » sam. 11 mars 2017, 9:46

Bonjour,
mon mari refuse obstinément que je continue d'appliquer les méthodes naturelles.
II ne s'y est en réalité jamais investi. Il a donc toujours utilisé un préservatif pendant les périodes fertiles. Une erreur d'interprétation fait que nous avons eu un beau bébé. Mon mari comme moi sommes tous les deux très heureux de la naissance de notre petit dernier. Aucun doute n'est possible sur la joie qu'éprouve mon mari.

Cependant, mon mari ne veut désormais plus du tout d'enfant.

Je lui ai donc proposé de s'investir dans la méthode naturelle et pour cela de suivre avec moi une formation, ce qu'il avait toujours refusé préalablement.

La réponse est catégoriquement négative.
J'en ai parlé à notre prêtre et l'ai dit à mon mari. La réaction de ce dernier a été, textuellement : "C'est honteux ! C'est atroce !" Il y a une double interprétation à cette réaction. Premièrement, il trouve égoïste de continuer une méthode naturelle alors qu'il ne veut vraiment plus d'enfants ; deuxièmement, il est très vexé que j'en aie parlé au prêtre.

Pire encore, il veut m'obliger à prendre la pilule contraceptive !

Pour moi c'est un déchirement. Il le sait. Mais peu lui importe.
Il envisage d'une part de dormir dans la chambre d'amis, d'autre part de ne plus aller à la messe ; et cela jusqu'à ce que je prenne la pilule. C'est théoriquement inacceptable. Mais céder à son chantage me semble être le seul moyen de sauver mon couple.

Priez pour moi s'il vous plaît !
Et pour mon couple. Et pour mon mari.

Alizee
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Re: Un mal pour un bien ?

Message non lupar Alizee » lun. 13 mars 2017, 11:29

Bonjour,

ahlala ces hommes !
En fait, le principe même des méthodes naturelles est de ne jamais utiliser un moyen contraceptif autre (préservatif, retrait etc.) et de s'abstenir totalement pendant les périodes fertiles. Il faut donc accepter cette contrainte et ça ne peut fonctionner que si vous êtes sur la même longueur d'onde. Ce n'est visiblement pas le cas dans votre couple puisque vous vous unissiez déjà pendant les périodes fertiles. Vous n'étiez pas vraiment dans l'esprit même de ces méthodes. Ca c'est le premier obstacle à lever : accepter qu'on ne peut pas s'unir quand on en envie si on ne souhaite plus d'enfant.

Le deuxième obstacle est le manque de confiance dans ces méthodes. Des couples mal ou peu formés se lancent dans ces méthodes et connaissent des "accidents" comme cela vous est arrivé, finalement pour votre bonheur partagé. Mais en soi, correctement appliquée, la méthode est très fiable. Vous pouvez vous former seule. C'est dommage car il n'y a pas que le côté technique à prendre en considération mais aussi le côté spirituel qui se partage à deux. Mais c'est mieux que pas de formation tout court.

Maintenant, que faire ? L'Eglise ne vous laisse pas le choix pour éviter une nouvelle naissance, c'est abstinence en période fertile et aucun recours à quoi que ce soit d'autre comme contraceptif. Votre mari ne veut pas observer cette règle, soit, mais cela ne lui donne pas le droit de vous imposer à vous de porter seule son refus. Il ferait d'ailleurs comment si pour une raison médicale le médecin ne peut vous prescrire la pilule ? Au-delà des considérations morales, connaît-il les risques de la pilule ? Qu'est-ce qui l'empêche, lui, de continuer à enfiler un préservatif ?
Essayez de renouer le dialogue, proposez-lui d'aller à la première séance d'une formation aux méthodes naturelles, à défaut donnez-lui à lire sur ces méthodes... mais céder au chantage mais semble malsain pour la question du moment mais aussi au-delà pour le fonctionnement de votre couple. Bon courage !

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Suliko
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Re: Un mal pour un bien ?

Message non lupar Suliko » lun. 13 mars 2017, 11:40

Bonjour Diliope,

D'un point de vue moral, il me semble évident que vous ne devriez pas céder au chantage de votre mari, car on ne doit jamais obéir à la créature (en l'occurrence au mari) si cela équivaut à désobéir à Dieu (or, la contraception est un péché grave). Vous étiez déjà dans une situation délicate auparavant (puisque empêchée de fait de pratiquer les méthodes naturelles), et il ne faudrait pas que les choses empirent.
Je vais prier pour vous, mais aussi pour votre mari. Il menace de ne plus aller à la messe, et il me paraît assez terrible de soumettre le saint Sacrifice à des chantages. De plus, normalement, s'il y va, il n'a déjà de toute façon plus le droit de communier et de se confesser, puisqu'il pèche en refusant de nouveaux enfants sans raison et en pratiquant la contraception. Cet aspect-là des choses (càd sa désobéissance religieuse) est-elle quelque chose de clair pour lui, ou pense-t-il ne pas pécher ? Aviez-vous parlé de tout cela avant le mariage ? Car à vous lire, j'ai l'impression que votre époux ne perçoit pas vraiment où est le mal dans sa conduite et que depuis le début de votre mariage, vous n'étiez pas du tout sur la même longueur d'ondes en ce qui concerne les méthodes naturelles (que, de fait, vous n'avez jamais pu véritablement pratiquer ) et la contraception en général, mais que malgré tout, vous vous êtes lancés dans le mariage (à moins que vous ne vous soyez "convertie" aux méthodes naturelles quelques années après le mariage, sans que votre mari vous suive dans ce changement ?). Je ne sais pas non plus combien vous avez déjà d'enfants, mais il faudrait également essayer de comprendre pourquoi votre mari n'en désire plus. Peut-être a-t-il peur de ne pas pouvoir correctement subvenir à leurs besoins, sans oser vous le dire clairement ? C'est un élément à creuser.

Courage ! Et que ce temps de jeûne et de mortification vous réunisse tous les deux dans la fidélité à Dieu !

Suliko
L'un des malfaiteurs suspendus à la croix l'injuriait:"N'es-tu pas le Christ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi." Mais l'autre, le reprenant, déclara:"Tu n'as même pas crainte de Dieu, alors que tu subis la même peine! Pour nous, c'est justice, nous payons nos actes; mais lui n'a rien fait de mal." Et il disait:"Jésus, souviens-toi de moi, lorsque tu viendras avec ton royaume." Et il lui dit:"En vérité, je te le dis, aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis."

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Marc Oh
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Re: Un mal pour un bien ?

Message non lupar Marc Oh » lun. 13 mars 2017, 12:02

Chère Diliope, je vais vous donner mon avis, ce n'est que l'avis d'un lamentable pêcheur dans le domaine. La sexualité est vraiment quelque chose de très puissant et avec un peu de recul à ne pas mettre dans toute les mains et à utiliser avec autant de précaution qu'une chimiothérapie. J'ai commis beaucoup d’erreurs mais acquis un certain recul. L'activité sexuelle dans le mariage chrétien peu être la meilleur mais aussi parfois la pire des choses.
Vous pouvez lui expliquer, ou mieux lui faire comprendre, que s'il ne veux pas vous "toucher" (son chantage de la chambre d'amis) c'est sa liberté et seul Dieu sait ce qu'il a dans son cœur. Bien sur surtout ne pas le juger.

Le fondement moral sur le sujet: vous devez offrir votre corps à son désir même s'il n'est pas partagé et d'autre part ne pas lui imposer votre désir charnel, s'il n'en a pas. Si vous appliquer tout 2 cette règle c'est "top chrétien" dans le mariage: la Chasteté du christ auquel nous somme tous invité. On a des droits mais aussi des devoirs et ces devoirs passent en premier. La miséricorde se moque de la justice.

Je vais me permettre d'être un peu cru excuser moi, j'ai eu 7 enfants et la sexualité est quelque chose de voulu par Dieu donc autant en parler simplement.
Je pense que s'il vous approche (c'est une bonne chose) avec un préservatif (c'est une mauvaise chose) vous ne pouvez en conscience le refuser lui (son corps). Dites lui franchement que vous "préférer" sans et aussi que en murissant vous estimer que c'est une mauvaise chose. Votre corps lui appartient et il devrai être très adoucie par cette disposition. S'il veux s'abstenir c'est son choie. Si cela devient insupportable pour vous car vous avez votre libido ou parce-que cela vous souci (cela peu être préoccupant de ne pas assumer au minimum les pulsions sexuelles de son conjoint), tentez des approches en le charmant au bons moments du cycle (vous savez certainement faire celà... augmenter le thermostat une foi les enfants couchés et les rideaux tirés) avec patience. Surtout n'avoir aucune pudeur avec Notre Seigneur : on peu très bien parler de ces choses là avec le Très-Haut. N’hésitez pas à priez et rendre Grâce pour ces choses là.
Ne pas prendre la pilule ou autre moyen "moins glamour", je croie comprendre car je pense avoir fait le tour de touts les moyens de contraception peccamineux, Dieu me pardonne (je suis sur de son pardon) est parfaitement votre droit. Le droit de choisir la vertu selon votre conscience et il ne peu vous le reprocher sans être égoïste (il s'en rendra bien compte un jour). On peu très bien vivre dans l'abstinence sexuelle. Ce n'est pas facile et demande un certain travail sur soit (pour moi celà m'a demander des années pour "maitriser"). Personnellement je pense que le préservatif étant masculin, il en existe des féminins mais si vous parliez de ceux là vous l'auriez certainement préciser, c'est sa liberté de l'utiliser. Je pense qu'il préférera vous faire plaisir et attendre "le bon moment" pour être la chair de votre chair. Évidement, s'il est brutalement impatient (une tendance assez masculine) il devra assumer ses actes pour un petit dernier pas prévus au programme. Pour vous aussi c'est pas simple: Dieu est derrière l'imprévu ce n'est pas façile à assumer.
La référence doit être le Christ et (surtout en cas de difficulté de communication directe) son représentant. Je ne suis qu'un pénitent, abstinent par la Grâce de Dieu. Cela n'a pas toujours été facile mais m'a tellement approcher du Seigneur. Le Seigneur ne permet que les épreuves qui nous permette d'avancer vers Lui sinon il ne serait pas à la foi tout-puisant et infiniment bon.

Je prie pour vous et , au nom de Celui qui s'est livré pour nous, priez pour moi (et mon épouse mais cela vas de soit)

S'il est vexé que vous en ayez parler au prêtre c'est qu'il n'a pas vraiment compris ce qu'était la confession. Je pense que vous ne vivez pas la même relation à Dieu et que vous le savez bien. Son jour viendra, priez pour lui. Sa réaction, sa tiédeur, son immoralité apparente s'explique très bien dans le monde où nous vivons où le sexe est au mieux un Droit et le plus souvent une Idole qui ne laisse aucune place au Tout-Puissant. Il est pêcheur en prise dans ce monde mais nous le somme tous plus ou moins: Miséricorde!
NB certain diocèse propose une liste de conseiller conjugaux et familiaux que l'on peu consulter seul (c'est surement mieux à deux mais si on n'a pas le choix!)

Paix et bénédictions du Seigneur sur nous!

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Re: Un mal pour un bien ?

Message non lupar Altior » lun. 13 mars 2017, 13:17

Bonjour, chère consoeur en Christ,

Vous savez bien: la contraception étant un mal intrinsèque et matière grave, ce n'est pas acceptable, dans ce cas, «un mal pour un bien». On ne peut pas obtenir un bien que par des moyens qui sont soit bons, soit moralement neutre. Une crime n'est pas moins un péché si elle est faite par la passion de l'amour, un avortement ne devient pas vertueux si il est fait par souci des enfants déjà nés, une fornication ne peut pas être justifiée par l'obligation d'entretenir des proches.
C'est la même chose avec la contraception. Vous n'avez pas le droit de l'utiliser, ni même dans un but qui apparemment est bon, comme celui de sauver votre couple.

Ma réponse est la réponse qu'un catholique traditionnaliste peut donner. L'opinion des progressistes peut être bien différente, pour eux les relations sexuelles avant ou en dehors du mariage ne sont ni fornication, ni adultère et il se peut que la contraception soit la norme lorsque la notion même de «péché» devient quelque chose de flou et de subjectif.

Alors, quoi faire ? D'abord, avoir un dialogue avec votre mari sur des bases rationnelles. Essayez de comprendre quel est sa raison pour s'opposer aux méthodes naturelles. Car je ne vois pas de raison rationnelle. Pourtant, il y a pas mal de gens qui ne veulent pas entendre. De mon expérience, voici les causes les plus fréquentes:
1) ça peut venir du fait qu'il est mal informé. La plupart de gens qui s'opposent aux méthodes naturelles le font parce qu'ils croient qu'elles sont moins efficaces que la pilule. Je vous le dis comme médecin ayant un DIU en contraception: les méthodes naturelles bien appliquées ont la même efficacité que la pilule prise à l'heure. L'indice de Pearl, qui montre la fiabilité d'une méthode, est entre 98% et 99% pour chacune de ces méthodes. Cela veut dire que, dans 100 couples qui appliquent correctement soit la pilule comme unique méthode, soit la méthode symptotermique comme unique méthode, il y aura chaque année entre une ou deux grossesses. Voilà: la seule méthode qui est certaine est l'abstinence complète. Toutes les autres, même la ligature des trompes, ne sont pas certaines à 100%. Il se peut que votre mari ne soit pas rassuré sur l'efficacité des méthodes naturelles parce qu'il sent le besoin de mieux «objectiver» les périodes fertiles. Dans ce cas, il existe des appareils qui analysent la salive et qui «disent» dans quelle période du cycle se trouve la femme. De nos jours, on peut trouver un appareil de ce type pour moins de 200 Euros.

2) ça peut venir du fait que les méthodes naturelles sont plus compliquées. Effectivement, on ne peut pas dire que cet argument est faux. C'est beaucoup plus facile d'avaler une pilule une fois par jour, ou faire une injecton une fois chaque 3 mois ou un implant une fois par an que de prendre la température chaque matin, la noter soigneusement dans un carnet, faire un graphique, éventuellement évaluer le mucus cervical. Néanmoins, cela s'apprend. Ce sont pour ça les médecins. Et puis, il y a le CLER, un réseau de moniteurs qui peuvent accompagner les premiers mois et il le font gracieusement. Après, tout deviendra facile et la confiance de votre mari augmentera au fur et à mesure de la maitrise de la méthode. Finalement, si on compare avec les grosses avantages collatéraux des méthodes naturelles: mieux connaître son propre corps, affaire de couple et pas de seulement de l'autre, un plus de tendresse, dépistage précoce des problème de santé, alors le temps «perdu» pour les appliquer devient temps gagné pour un couple.

3) Le troisième argument dans l'ordre de la fréquence est celui que les méthodes naturelles imposent des périodes d'abstinence. De nouveau, ce n'est pas du tout un argument farfelu. À la différence de la pilule, qui rendent la femme disponible chaque jour, les méthodes naturelles imposent des jours d'abstinence. Mais, pour votre mari qui semble être préparé de dormir dans la buanderie, ça ne doit pas être vraiment un problème. Et puis, l'inconvénient du «aujourd'hui on ne peut pas» est largement contre-balancé par la joie du «oui! aujourd'hui on peut!». Comme un repas qui a une autre saveur si on a un peu tenu maigre.

Mais quoi faire si, au bout d'un dialogue de la raison, votre mari se placarde dans le «non» ? Une chose doit être claire: il n'a pas le droit de vous imposer la pilule. Non plus le droit de faire la grève sexuelle pour se passer de l'obligation conjugale. Et d'autant moins de dire «j'irai ailleurs». Alors, s'il n'a pas le droit de faire des pressions pour que vous péchiez, il peut très bien de pécher lui-même. C'est un exercice de son libre-arbitre: il peut utiliser le préservatif s'il veut. Dans ce cas, votre seule obligation est de lui faire connaître que vous n'êtes pas d'accord avec ça: ni vous personnellement, ni la Sainte Église, mais que, s'il insiste en pleine connaissance de cause, c'est son péché à lui. Alternativement, il est libre de se faire la vasectomie. Je trouve que le mari qui veut imposer à sa femme de prendre pendant des années des hormones simplement pour son plaisir a de quoi remettre en cause son amour tant clamé. Il y a une chose qu'un amoureux ne doit pas faire a sa femme bien aimée: lui faire mal.

Pax et bonum,
A.

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Re: Un mal pour un bien ?

Message non lupar axou » lun. 13 mars 2017, 21:02

Pire encore, il veut m'obliger à prendre la pilule contraceptive !

Pour moi c'est un déchirement. Il le sait. Mais peu lui importe.
Il envisage d'une part de dormir dans la chambre d'amis, d'autre part de ne plus aller à la messe ; et cela jusqu'à ce que je prenne la pilule. C'est théoriquement inacceptable. Mais céder à son chantage me semble être le seul moyen de sauver mon couple.
Bonsoir chère Dilliope, contente pour vous que vous ayiez eu un beau bébé, vous nous aviez parlé de ce désir d'enfant il y a 2 ans.

non, vous n"allez pas du tout sauver votre couple en cédant à son chantage en vous manquant ainsi de respect à vous même, au contraire ! Vous allez accumuler de la rancoeur contre lui et bonjour les dégâts. Si je peux me permettre un conseil, laissez le donc aller dans la chambre d'amis, il n'y restera pas longtemps...Ne cédez pas à cette grossière tentative de manipulation, par respect pour vous mais aussi pour lui.
Vous imposer la pillule alors que vous ne la supportez plus ? Ce n'est pas vivable....(après 40, en plus, c'est formellement déconseillé par certains gynécos)

Il n'a pas envie d'un cinquième enfant, c'est à respecter. Il n'a pas envie de s'investir dans les méthodes naturelles, c'est à respecter.
Il considère comme intrusif le fait que le prêtre soit au courant de sa vie intime, cela peut se comprendre...
Mais les méthodes naturelles (assumées par vous seule du coup) plus le préservatif pendant les périodes fécondes, cela me parait un bon compromis, à condition qu'on ne fasse plus d'erreur de calcul.

Pourquoi ne pas aller en parler à un conseiller conjugal ? Un tiers est précieux en cas de blocage.

Nous allons prier pour vous bien sur,

Bien à vous,

Axou

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Re: Un mal pour un bien ?

Message non lupar Diliope » ven. 17 mars 2017, 20:11

Merci pour vos réponses.
Les tensions se sont calmées mais le désaccord reste total en ce qui concerne le fond du sujet...


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