Pourquoi me déteste-t-on ?

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Trinité » dim. 17 sept. 2017, 22:49

Ou alors des traits de votre caractère qui les énerve!
Chercher bien! ;)

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Philon » mar. 19 sept. 2017, 12:00

On a forcément la qualité de son défaut, par exemple, une timide va être gentille ( par timidité, elle n'osera élever le ton) mais une autoritaire un peu "chieuse" va être audacieuse et énergique ( pour mener à bien des projets, ce peut être très utile). Il faudrait plutôt voir les choses comme ça, penser que nous sommes complémentaires les uns les autres.

Mais notre monde moderne est dominé par les enjeux de la réussite de "projets", d'où certaines qualités qui sont utiles pour y parvenir. Dans notre monde être gentil ne sert à rien. Ce sont les battantes qui gagnent et les filles sures d'elles attirent l'amour par mimétisme tan dis qu'une personne doutant d'elle-même suscite le doute, également par mimétisme. Si on va piquer un mari à sa femme en pensant qu'on est la meilleure, cela a des chances de marcher, hélas. Même si l'épouse est douce et bienveillante.

Je songe à plein d'anciens collègues ou camarades de classes qui se sont fait détester ou harceler sans l'avoir cherché, sans le mériter.
Ma voisine a été harcelée dans la librairie où elle travaillait, elle qui adorait ce boulot ! Elle a été poussée à la démission.

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Trinité » mar. 19 sept. 2017, 22:19

Et bien moi j'aurais bien voulu trouver une jeune fille timide et gentille! :D Malheureusement, je n'ai toujours trouvé que des "dragons". :D

richard fraudin
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J'ai votre âge et je me retrouve dans votre témoignage car j

Message non lupar richard fraudin » mar. 19 sept. 2017, 23:50

C'est pareil pour moi, j'attire la haine ( des femmes toujours, jamais des hommes) comme le paratonnerre la foudre. C'est inexplicable quand on n'a rien fait pour ça.

Je viens de lire ce fil et me demande s'il n'y a pas une guerre invisible, quelque chose de démoniaque. Je connais un prêtre exorciste. En fait je subis cela depuis l'adolescence, depuis la classe de 5e. J'ai 50 ans maintenant. J'ai fait le tour de toutes sortes de psys, j'ai tout essayé. Je n'arrive pas quand je me rappelle toutes les vacheries de femmes que j'ai du encaisser à avoir le visage souriant, je rase les murs. Timide et complexée, j'ai toujours ete la cible favorite des féministes et des femmes sures d'elles, autoritaires et infantilisantes, dominatrice. Plusieurs m'ont fait perdre un amour ou une bonne amitié, voire une réputation.

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Relief » mer. 20 sept. 2017, 2:10

Et bien moi j'aurais bien voulu trouver une jeune fille timide et gentille! :D Malheureusement, je n'ai toujours trouvé que des "dragons". :D
:D

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Relief » mer. 20 sept. 2017, 2:43

Mais notre monde moderne est dominé par les enjeux de la réussite de "projets", d'où certaines qualités qui sont utiles pour y parvenir. Dans notre monde être gentil ne sert à rien. Ce sont les battantes qui gagnent et les filles sures d'elles attirent l'amour
Voici ce que cachent ces "battantes" :
Médicaments, alcool, drogues : ces femmes actives qui se dopent pour tenir
http://madame.lefigaro.fr/drogues-alcoo ... 817-133638

Ce sont les battantes qui gagnent et les filles sures d'elles attirent l'amour
Une large majorité d'hommes aime les femmes douces, sensibles, bienveillantes. Les "battantes" le savent et sont jalouses des femmes qui possèdent ces qualités. Par ailleurs ces battantes sont le plus souvent malheureuses en amour car étant hypergames, elles trouvent rarement chaussures à leurs pieds.

Si on va piquer un mari à sa femme en pensant qu'on est la meilleure, cela a des chances de marcher, hélas. Même si l'épouse est douce et bienveillante.
Il ne faut pas regretter la perte d'un mari qui est capable de faire cela à sa gentille épouse.

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar axou » mer. 20 sept. 2017, 15:36


Mais vraiment c'est un constat, j'ai rencontré très peu de femmes bienveillantes et bizarrement, c'étaient surtout de vieilles dames respectables ( ma grand'mère, mes tantes) et très croyantes ! L'amour de Dieu agissait en elles !
Bonjour Philon !

Ce que vous décrivez ressemble à un "scénario de vie", si vous avez vu des psys, vous en connaissez le principe. Comme si vous étiez prisonnière d'un scénario "mère-fille", une mère dominatrice qui domine une fille enfant, scénario que vous revivez avec les femmes plus âgées (ou pas) que vous rencontrez. (sans doute un scénario très ancien qui est toujours actif en sourdine)
Quand on est habité par un scénario inconscient, on induit inconsciemment la situation et le jeu se joue à deux : vous jouez sans le vouloir le rôle d'enfant soumise et l'autre joue sans le vouloir le rôle de mère dominatrice et malveillante.
On appelle cela aussi le jeu "victime-bourreau" en analyse transactionnelle.

Le travail psy approprié est l'analyse transactionnelle avec un psy dont c'est l'outil principal, peut-être n'avez vous pas tout essayé. :)
Cela peut aussi être un coach formé à l'analyse transactionnelle, pas forcément un psy. Un coaching qui aurait pour objectif la confiance en soi et la capacité à se défendre. Ce sont des choses qui se travaillent mais il faut trouver la bonne personne et être très motivée.

Vous pouvez demeurer douce et bienveillante tout en sachant vous défendre, tout en gagnant en confiance en vous. Vous n'êtes pas condamnée à raser les murs, c'est même le contraire puisque Dieu attends de vous que vous déployez vos talents et c'est même cela qui nous donne confiance en nous mêmes : déployer nos talents.

Vous avez le droit de vivre ! De respirer ! J'ai envie de vous dire : cessez de raser les murs, ras le bol de s'écraser, marchez telle que vous êtes en plein soleil.
J'ai eu le bonheur de suivre une retraite de guérison intérieure avec le Rémy Schappacher, auteur de "Veux-tu guérir ?"
Ceux qui venaient à lui vivaient souvent le même genre de problématique que vous. Le Père Rémy nous répétait :
"Quand est ce que les bourreaux sont en vacances ? Quand il n'y a plus de victimes !" (lui même avait rasé les murs toute sa jeunesse et songeait sérieusement au suicide quand le Christ l'a appellé à son service).

Une retraite de guérison intérieure pourrait d'ailleurs être aussi une idée. Le centre fondé par Simone Pacot a excellente réputation :
http://www.bethasda.org/index.php/fr/
retraites sur l'évangélisation des profondeurs.

Et la confession ? il y a peut-être un péché à confesser : le manque d'amour de soi pour la belle personne que vous êtes.

Bien à vous,

Axou

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Philon » jeu. 21 sept. 2017, 8:24

Axou, je n'adhère en rien à cette idéologie.
Quelle violence il y a dans votre réponse !!!!
Inoui !
Qui êtes-vous piur parler de la sorte ???
J'y ai cru, à ce type d'explication toute faite, je suis tombée dans le panneau et j'y ai laissé des plumes, du temps et de l'argent.
J'ai d'excellente raison de ne plus penser dans ce type de schéma, mais je ne vais pas perdre mon temps à argumenter ici pour vous les expliquer.

SACHEZ QUE JE NE VIENS PAS SUR UN FORUM CATHOLIQUE POUR ME FAIRE PSYCHOLOGISER PAR DES INCONNUS :-[

Gardez donc s'il vous plait pour vous vos analyses sauvages.

C'est l'esprit "psy" que je conteste en général , quelque soit la méthode, et je n'ai pas envie d'essayer la Nième methode.
Toutes ces pratiques sont bien décevantes, chronophages, désastreuses pour le porte-monnaie et elles favorisent un certain egocentrisme quand même.
Je n'adhère pas à l'idée sous-jacente d'une toute-puissance du Moi qui serait maitre de sa destinée grâce à un "travail sur soi", etc, etc.
C'est sans doute aussi ce qui peut attiser la malveillance féminine car les femmes adhèrent souvent ( pas toutes, heureusement) à ce genre d'idées., elles psychanalysent volontiers les autres.......et moi, Philon, j'ai aussi l'art de leur "philer" d'entre les mains ! Je n'aime pas qu'on soit intruisif avec ma vie psychique et c'est mon droit après tout. Mes péchés concernent mon confesseur et Notre Seigneur. On va laisser le docteur Freud en dehors de tout cela si vous le voulez bien.

Je confie seulement mes souffrances au Seigneur et je prie la Sainte Vierge.
Excellente journée à vous :ciao:
:ciao: :ciao: :ciao: :ciao: :ciao:

axou
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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar axou » jeu. 21 sept. 2017, 12:05

Axou, je n'adhère en rien à cette idéologie.
Quelle violence il y a dans votre réponse !!!!
Inoui !
Chère Philon,
je vous demande pardon si mes propos vous ont blessée ou heurtée.

Bien à vous,

Axou

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Philon » jeu. 21 sept. 2017, 13:45

J'ajoute quand même aussi cela :
les femmes dures et combatives que j'évoquais précédemment ont toutes adhéré à ce type d'idées , aux explications psychanalytiques...parce qu'elles étaient aussi dans des positions sociales plus haut placées que la mienne ( beaucoup de psys parmi elles, des employeuses, des patronnes, des femmes dotées d'un pouvoir de parole, d'un réseau puissant, etc.).
J'en ai conclu que ce type d'interprétation servait leurs intérêts. Et correspondaient probablement à leur vécu à elles (mais pas au mien).
C'est mieux de pouvoir se dire "cette pauvre chose se laisse taper dessus parce que inconsciemment elle a un problème situé dans l'enfance" que "je suis une vraie garce de traiter mes employés comme je le fais".
Car en effet la femme battante qui "se responsabilise", qui fait la leçon aux autres et qui réprime sa propre sensibilité c'est un étendard d'un certain système qui économiquement parlant a interêt à la courtiser. Elles ont le pouvoir économique , sociétal, un pouvoir de prescription. Mais cela doit rester masqué. Elles sont donc souvent les vecteurs de ce type d'idéologie qui attribue à l'individu la cause de ses souffrances ( "c'est dans sa tête") surtout lorsque la cause est ailleurs, dans un rapport de forces objectivement inique mais dont elles sont les servantes zélées.
Précaire, seule, jeune, à l'étranger, rejetée par ma famille, j'ai dû passer 9 ans dans les petits boulots. J'étais bien obligée si je voulais manger et payer le loyer de mes 15 mètres carrés-douche sur le pallier...et j'ai fait des ménages et des gardes d'enfants pour ces femmes. Et j'ai travaillé dans des colonnes de nettoyage ou des magasins, avec des collègues à peine mieux loties que moi.
Eh bien ces années de précarité m'ont appris que les interprétations psychanalytiques de nos souffrances sont presque un "privilège " de personnes mieux nanties. Que pour ce qui concernait mes collègues et moi, nous avions des raisons plus objectives, plus extérieures à nous , de ne pas nous sentir bien, en faits. La pauvreté, la rudesse du travail, le mépris de bien des personnes, la grossièreté des employeurs, la peur du lendemain...
Non, ce n'était pas en nous, non, ce n'était pas l'inconscient !
Je m'en suis sortie parce qu'un jour on m'a tendu la main ( et non envoyée pour la Xième fois en thérapie) et donné l'occasion de faire mes preuves en me confiant un remplacement dans une école, je n'oublierai jamais cette solidarité-là car cela a bouleversé ma vie et très vite je suis devenue enseignante. Une solution tout -à-fait pragmatique ! Bien plus faisable que le sempiternel "travail sur soi" des psys, en tous cas.
Ayant trouvé une meilleure image de moi, devenue plus "présentable", j'ai pu faire une rencontre, un projet de long terme, me marier, fonder une famille.
J'aurais pu faire tout cela bien plus tôt si je n'avais pas tout d'abord cru aux mensonge des interprétations freudiennes car finalement je me suis tirée d'affaire sans ces interprétations, sans Freud, grâce à quelqu'un d'autre à qui je dis merci ( merci Claire) Cette personne a vu en moi autre chose qu'un cas de psy qui cherche "inconsciemment" le malheur.
Pour en revenir à ces femmes battantes, je pense que notre époque favorise ce type de comportement et de caractère et pour cause. leur nombre augmente car on les donne en modèles à imiter. Reste à savoir à qui profite le crime.

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar axou » jeu. 21 sept. 2017, 15:23


Précaire, seule, jeune, à l'étranger, rejetée par ma famille, j'ai dû passer 9 ans dans les petits boulots. J'étais bien obligée si je voulais manger et payer le loyer de mes 15 mètres carrés-douche sur le pallier...et j'ai fait des ménages et des gardes d'enfants pour ces femmes. Et j'ai travaillé dans des colonnes de nettoyage ou des magasins, avec des collègues à peine mieux loties que moi.
Eh bien ces années de précarité m'ont appris que les interprétations psychanalytiques de nos souffrances sont presque un "privilège " de personnes mieux nanties. Que pour ce qui concernait mes collègues et moi, nous avions des raisons plus objectives, plus extérieures à nous , de ne pas nous sentir bien, en faits. La pauvreté, la rudesse du travail, le mépris de bien des personnes, la grossièreté des employeurs, la peur du lendemain...
Non, ce n'était pas en nous, non, ce n'était pas l'inconscient !
Je m'en suis sortie parce qu'un jour on m'a tendu la main ( et non envoyée pour la Xième fois en thérapie) et donné l'occasion de faire mes preuves en me confiant un remplacement dans une école, je n'oublierai jamais cette solidarité-là car cela a bouleversé ma vie et très vite je suis devenue enseignante. Une solution tout -à-fait pragmatique ! Bien plus faisable que le sempiternel "travail sur soi" des psys, en tous cas.
Ayant trouvé une meilleure image de moi, devenue plus "présentable", j'ai pu faire une rencontre, un projet de long terme, me marier, fonder une famille.
Je comprends. Merci Philon de nous confier tout cela, sacré parcours !

Vous soulevez une question aigue sur le monde du travail et sur le débat qui occupe tous les intervenants en entreprise : comment libérer l'homme qui souffre au travail ? en l'accompagnant dans son cheminement personnel ou en dénonçant et intervenant sur les conditions souvent de travail souvent iniques ? Les deux sont pertinents et pas contradictoires mais cela demande du discernement pour ceux qui reçoivent les personnes qui souffrent. Une entreprise peut envoyer un collaborateur en coaching pour "améliorer ses capacités en managment" et en fait la personne est écrasée par des objectifs impossibles et contradictoires venant de sa hiérarchie et n'a pas les possibilités extérieures d'être un bon manager....
C'est vrai que quand on est dans la panade matérielle, les interprétations psy peuvent être vues comme un privilège de nanti. Surtout cela convient à certains et pas à d'autres.

Bien à vous,

Axou

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Nanimo » jeu. 21 sept. 2017, 15:41

C'est très intéressant ce que vous dites, Philon, sur la remise en cause de l'individu sur le plan psy ou des capacités, lorsque celui-ci est en difficulté. Car il est vrai que les difficultés sont souvent objectives. Elles existent, mais il est plus facile de mettre en cause l'individu que de s'attaquer à des causes qui sont souvent très complexes et nous dépassent.
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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar Trinité » jeu. 21 sept. 2017, 22:25

Une petite aparté sur les psy !

Ma dernière fille était très turbulente, toujours en action... à l'âge de 7 ans et sur les conseils de la maîtresse, sa maman et moi allons voir une psy ! Pour replacer la situation ma fille a une demi soeur de 2 ans à l'époque, qu'elle a toujours considérée comme sa soeur. La psy engage le dialogue avec notre fille, à un moment elle lui parle de sa famille, son papa , sa maman, ma fille lui dit :et j'ai ma petite soeur. La psy lui rétorque : non ! c'est ta demi soeur! : :oui:

Vive la perspicacité des psy :clap: Même si il est indéniable quelle aurait appris un jour ou l'autre cette situation, il n'était pas indispensable de lui en faire par dans l'immédiat. La petite en sortant de l'entretien demandait pourquoi sa soeur était une demi soeur et tout un tas de questions. La maman n'a jamais voulu remettre les pieds chez cette psy et elle avait bien raison!

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Re: Pourquoi me déteste-t-on ?

Message non lupar cheyenne77 » ven. 22 sept. 2017, 10:04

Bonjour Philon,

Je me permets d'essayer aussi de vous aider,déjà ce site est l'un des meilleurs endroits....

Ne faites pas comme moi,n'interprétez pas ces regards des autres,pour pouvoir être aimé par tous,il faut commencer par le début,il faut s'aimer soit même.... Bien sûr ,pour nous le "moi" n'est pas l'essentiel,mais il est important pour commencer a se comprendre "nous" même.... Bien sûr les autres vous comprennent toujours un peu mieux,personnes ne fait "vraiment" attention a vous seulement en vous voyant comme vous semblez être....

Ce sont ces "doutes",qui trompent tout le monde.... Passez une bonne journée....Et pensez que vous êtes "heureux" c'est tout.... Le Seigneur,veille sur tous ses enfants.....Et bien sur aussi sur vous. Je vous aime et souhaite aussi,que vous soyez toujours plus heureux....

Un catholique,qui s'est beaucoup trop cherché....
cheyenne77 :coeur: :coeur:
Un chrétien qui s'est trop longtemps cherché...
cheyenne77


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