La météo au XVIIIe siècle

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Re: La météo au XVIIIe siècle

Message par SergeA » jeu. 08 déc. 2016, 11:36

Et pour étayer les propos vu dans le registre, voici ceux de l'abbé Voiron :

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Re: La météo au XVIIIe siècle

Message par Kerniou » jeu. 08 déc. 2016, 10:48

Merci, chère Fée, pour ces infos météo.

La météo au XVIIIe siècle

Message par Fée Violine » jeu. 08 déc. 2016, 0:45

Trouvé au cours de mes recherches généalogiques, au début d'un registre d'état civil (BMS 1778-1793, Aillevillers, Haute-Saône), ces intéressants détails :

"L'an 1778 fut remarquable par des chaleurs excessives qui commencèrent en juin et ne finirent qu'en septembre. L'on ne vit pendant tout ce temps que quelques forts orages qui tombèrent dans quelques endroits de la plaine et y causèrent beaucoup de dégâts, mais tout le reste de la province fut sans pluie pendant 3 mois, ce qui promettait la plus brillante vendange qu'on eût vue depuis longtemps. Ensuite les pluies commencèrent insensiblement au mois de septembre jusqu'à ce qu'elles se fissent sentir si abondamment au 25 d'octobre que dans trois jours toutes les rivières voisines s'épanchèrent à une telle élévation qu'elles (?) traversé sur leurs bords et dégradèrent beaucoup de villages. Elles furent encore plus terribles dans l'Alsace et la Lorraine, surtout à Épinal où elles détruisirent tous les ponts et démolirent et endommagèrent environ 60 maisons. On n'en peut dire davantage, les nouvelles publiques justifieront du surplus et de ce qu'elles ont été dans les autres provinces et royaumes.

Note. L'année 1783 fut remarquable par un brouillard qui s'éleva au commencement de juin et continua jusqu'à la fin d'août, si (?) et si épais qu'on pouvait fixer le soleil à midi comme le matin aussi aisément que la lune, sans pluie, sans tonnerre ; ce qui n'empêcha pas de faire d'excellents foins et de bons grains, qui furent assez abondants. Mais on paya tout cela en 1784. Une neige comme on n'en a jamais encore vu tomba au mois de janvier si continuellement et si abondante que toutes les plaines en furent couvertes jusqu'à la (?) de la hauteur de trois pieds et sa fonte fit périr les grains dans la plupart des Vosges où l'on n'eut que très peu de gerbes mais d'excellente qualité et (?)." [je n'ai pas pu déchiffrer la fin]

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