Crise du logement

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Lorsque cohabiter en famille sera pénalisé !!!

par etienne lorant » ven. 12 avr. 2019, 11:34

Héberger un parent en perte d'autonomie ? Permettre à un jeune adulte de rester à la maison après ses études ? Se serrer les coudes face à la crise et partager un logement entre amis ? Autant de situations où la notion de cohabitation est fondamentale. Et pourtant, la solidarité qui s'exprime souvent face à ces accidents de la vie, ces situations familiales diverses ou ces compositions de ménages inhabituelles est entravée par l'injustice flagrante qui frappe le 'statut de cohabitant'.

Essayons de comprendre en quoi le statut de cohabitant est lourdement pénalisé. Nombreux sont les citoyens isolés qui perçoivent un revenu de remplacement (chômage, invalidité, revenu d'intégration sociale, ...). Mais, s'ils décident de vivre sous le même toit qu'un autre adulte, ils peuvent perdre jusqu'à 50% de ce revenu. Dans une société où la solidarité institutionnelle n'a cessé de reculer, cure d'austérité après cure d'austérité, crise financière après mesures d'économie, ce système pénalise - c'est un comble- l'indispensable solidarité entre les individus.

La Ligue des familles, qui plaide pour la suppression du statut de cohabitant, a lancé en novembre 2018 la campagne "Ensemble sous le même toit ", afin de sensibiliser le grand public à cette problématique. Selon la Ligue des Famille, le statut de cohabitant entraîne des conséquences dramatiques sur le terrain. Pour les personnes qui vivent déjà en situation précaire, le statut de cohabitant impose trop souvent un cruel dilemme : vivre séparé, frauder ou basculer dans la grande pauvreté. C’est ainsi que des jeunes se retrouvent à la rue, que des amoureux ne peuvent pas vivre ensemble ou que des personnes âgées ne peuvent être hébergées chez un de leurs enfants...
Parmi les absurdités de ce système inique, on notera qu'en empêchant des personnes de vivre ensemble, le législateur les contraint ipso facto à occuper plusieurs logements, alors que les logements disponibles à bas prix sont déjà une denrée rare. En supprimant les injustices liées au statut de cohabitant et en permettant à des citoyens déjà cabossés par la vie de partager un logement, on réaliserait aussi des économies substantielles sur les frais énergétiques, tout en réduisant du même coup les émissions.

Pour Maco Méo, chargée de campagne à la Ligue des familles, "au lieu de soutenir les familles les plus fragiles, le système actuel favorise leur précarisation, piétine leur droit à la vie privée et les prive de pouvoir faire librement des choix de vie". Raison pour laquelle la Ligue des Familles appelle donc les citoyens à se mobiliser pour supprimer ce statut. Une pétition, qui a déjà rassemblé des milliers de signataires est accessible en ligne sur le site souslememetoit.be. La campagne "Ensemble sous le même toit" a pu voir le jour grâce au soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et la province du Brabant wallon. Elle se poursuivra jusqu’en juin 2019.

A quelques semaines des élections, il était sans doute temps d'attirer l'attention de nos futurs mandataires politiques sur cet aspect essentiel du vivre ensemble.

Source : Ligue des familles et autres
https://www.laligue.be/association/comm ... s-logement

Re: Des abris en Sorbonne ! et vite !

par elenos » jeu. 29 sept. 2016, 18:53

Vous avez vu juste

Re: Des abris en Sorbonne ! et vite !

par p.cristian » jeu. 29 sept. 2016, 18:36

Bonjour,

Notons que l'article indique qu'une partie de ces diplômés sans abri le sont faute de valorisation de leur diplôme obtenu à l'étranger. Plus surprenant, une bonne moitié travaille. Ce taux me surprend. C'est dire les difficultés à trouver un logement en particulier autour des grandes monopoles.

Des abris en Sorbonne ! et vite !

par elenos » jeu. 29 sept. 2016, 18:19

Re: Crise du logement

par Nanimo » sam. 19 sept. 2015, 20:18

Sur TV5 Monde, j'ai vu récemment des images d'Ile-de-France avec des barres HLM que je croyais disparues, puisque l'on en a fait sauter un bon nombre.
A Montréal, on dirait que l'on a appris des erreurs passées en matière de logement. On a cherché à éviter (avec plus ou moins de succès) les quartiers ghettos. On a plutôt des quartiers mixtes, ce qui offre un paysage urbain parfois... Dans une même rue, vous pouvez avoir d'un côté de petits pavillons coquets et propres, rien d'ostentatoire, juste des banlieusards qui ont bossé toute leur vie pour s'acheter une petite maison, et de l'autre, des pavillons individuels HLM, avec des matelas et des vieilles télés qui jonchent çà et là.
Pas facile, mais au final, il y aura probablement une meilleure intégration.

Logements sociaux en France et réfugiés Syriens

par Wazabi » mer. 16 sept. 2015, 17:07

François Asselineau a été interrogé pendant 10 minutes par Radio Sputnik au sujet des réfugiés syriens et de la proposition de Mme Carlotti de leur attribuer 77.000 logements sociaux vacants
http://www.upr.fr/emissions-radio-tv/fr ... e-refugies

Logement:derrière les beaux murs, une bombe pour 13 familles

par etienne lorant » mar. 19 nov. 2013, 19:12

Entre les intentions et la réalité il y a de la marge. Pour confronter le discours à la réalité sur le terrain, Manu Guévart a emmené l'Echevin du logement dans un immeuble où les conditions de location touchent à l'insalubrité et à l'insécurité. Le constat est édifiant. Reportage sur les images de Maxime Soyez Et ajoutons que nous avons joint par téléphone le propriétaire de cet immeuble, un agent immobilier de l’entité de Bernissart. Il considère avoir fait de nombreux investissements et met en cause la négligence des locataires. Il devrait s’exprimer à notre micro après avoir eu une entrevue la semaine prochaine avec les autorités de la ville.

http://www.notele.be/index.php?option=c ... &Itemid=31

Re: Des logements pour temps de crise

par jean_droit » ven. 01 févr. 2013, 21:19

Trois réflexions :

1. 10.000.000 de français mal logés. Mazette ! Je demande à voir. Nous devons nous méfier de ce type de statistique.

2- Cela fait des lustres que l'on parle des mal logés. Et chaque fois pour donner des informations plus alarmantes. Alors que chaque année on construit des centaines de milliers de logements. Et chaque fois on nous fait des promesses .... en assurant que les problèmes viennent du précédent gouvernement. Pourquoi ne pas déclarer le logement des mal logés comme "cause nationale" et y mettre les moyens. En supprimant d'autres dépenses peu utiles ou de confort comme les ronds points à 1 à 2 ME chacun ! 150.000 nouveaux HLM c'est fort peu. Pour 1.000.000 de demandes ..... Allons à 300.000 en supprimant les aides à ceux qui ne sont pas des mal logés.

3- Et puis faisons des logements économiques sans passer par toutes ces lois et décrets sur des normes qui intéressent fort peu les mal logés.

http://fr.news.yahoo.com/dix-millions-f ... 50307.html
Dix millions de Français frappés par la crise du logement
PARIS (Reuters) - Dix millions de personnes sont affectées par la crise du logement en France, selon le 18e rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre sur l'état du mal-logement publié vendredi.

Il s'agit du premier rapport publié depuis la prise de fonction de François Hollande qui a signé en février 2012 le "contrat social" de la Fondation qui prévoit la production de 500.000 logements par an, dont 150.000 sociaux.

Re: Des logements pour temps de crise

par etienne lorant » mar. 25 sept. 2012, 9:46

Le Qatar au secours des banlieues françaises !
[+] Texte masqué
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20120924 ... -banlieues
Après le football et l'immobilier, le Qatar va investir dans les banlieues françaises. L'information a été confirmée ce lundi 24 septembre 2012 : le gouvernement français a décidé de donner son accord à un projet de fonds d'investissement à destination des entrepreneurs issus des quartiers en difficulté.

50 millions d’euros, c’est la somme qui devrait être mise sur la table pour abonder ce fonds d’investissement. L’information n’est pas nouvelle : c’est en effet à la fin de l’année 2011 que le Qatar avait fait part de son intention de miser sur les entrepreneurs de banlieues, suite à la sollicitation d’un collectif d’élus locaux réunis au sein de l’Aneld, l’Association nationale des élus locaux pour la diversité.

Mais la nouveauté réside dans la réponse positive apportée ce lundi par les autorités françaises, après de longs mois de tergiversation. Un feu vert assorti, il est vrai, de plusieurs conditions : le fonds devra être également abondé par des investisseurs français, qu’ils soient publics et privés, et sera élargi aux territoires ruraux en difficulté.

« Pour nous c’est une bonne nouvelle, explique Faten Hidri, conseillère régionale d'Ile-de France (PR) et membre de l'Aneld. On a vraiment porté l’idée de défendre ces entrepreneurs des quartiers populaires, qui n’ont pas accès facilement à des financements. Cela a suscité beaucoup d’espoir, puisque l’on a reçu des centaines de dossiers, des gens qui ont mis de l’argent sur la table pour monter des business plan sérieux. C’est de l’investissement, ce n’est pas de la charité, contrairement à ce que certains peuvent dire. »

Un fonds polémique

La naissance de ce fonds d’investissement, inédit en France, n’est pas allée sans susciter son lot de critiques. Certains élus se sont inquiétés d’un désengagement de l’Etat de territoires dont le développement serait désormais confié à une puissance étrangère. Mais la critique la plus virulente est venue de Marine Le Pen, la présidente du Front national dénonçant en pleine campagne présidentielle un fonds « communautaire ». Accusation rejetée en bloc par les élus de l’Aneld. « Ce fonds se base uniquement sur des critères territoriaux, et en aucune manière sur des critères confessionnaux ou communautaires », affirme ainsi Faten Hidri. « On est des élus républicains et il n’est pas du tout question de faire des différences entre citoyens français. Comme je le dis souvent, un Romain habitant à La Courneuve sera plus aidé qu’un Mohammed qui habite dans le XVIe arrondissement de Paris. »

Restent plusieurs zones d’ombre : le montant des sommes qui seront apportées côté français, et le calendrier prévu pour la mise en œuvre effective du fonds. Les élus de l’Aneld, se faisant l’écho des entrepreneurs de banlieue, se disent impatients.

Côté qatarien, aucun commentaire... Mais avec cette initiative, l’émirat confirme son intérêt grandissant pour la France. Au-delà des investissements prestigieux dans le sport (avec le PSG) ou l’hôtellerie (Royal Monceau, Carlton), le Qatar a également pris pied dans un nombre impressionnant d’entreprises françaises au cours des dernières années, de Lagardère à Suez, en passant par LVMH, Vivendi ou encore Total.

Re: Des logements pour temps de crise

par jean_droit » lun. 24 sept. 2012, 7:29

Cet article me fait un peut rêver : Combien a couté la création de ces 6 logements sociaux ? Ils seront attribués à qui ? Ne serait-ce jamais qu'un prétexte pour se donner bonne conscience ?
http://yahoo.lavieimmo.com/immobilier-p ... 15861.html
http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/ ... evards.php
Paris : Un hôtel particulier accueillera des logements sociaux
Après deux ans et demi de travaux, l’hôtel particulier Mercy-Argenteau, datant du XVIIIème siècle et situé sur les Grands boulevards parisiens, vient de terminer sa rénovation. Il comprendra des bureaux, des commerces et des logements… dont six sociaux, nous apprend Le Figaro !

Re: Des logements pour temps de crise

par Ignotus » dim. 23 sept. 2012, 9:27

Nanimo a écrit :Ce sont bien les terres qui se raréfient et il est évident que l'on ne peut pas construire n'importe ou pour différentes raisons (terres inondables, terres arables, etc.)..
Allons, allons ! Suffit de se promener à la campagne pour voir qu'il y a de l'espace. Il n'y a pas de place parce que tout le monde veut vivre en ville. Et on le comprend, notre mode de vie étant ce qu'il est. Et vient s'ajouter le problème du renchérissement prévisible du côut du transport. Les terres arables ? On n'en a pas fait grand cas quand il s'est agi de bétonner les pistes de l'aéroport de Roissy . Et maintenant, J.M. Ayrault voudrait en faire autant près de Nantes !

Re: Des logements pour temps de crise

par jean_droit » dim. 23 sept. 2012, 8:21

Quand on voit les conditions de vie des plus pauvres de notre société et celles de nos exlus on ne peut guère être fier de notre pays. Cela fait des années que l'on voit des reportages sur des taudis .... Et il semble que peu, ou pas assez, est fait pour supprimer cette lèpre. Serait-ce parce que ces personnes sont peu souvent des électeurs ? Et pourtant , surtout en cette période de crise, ce devrait être la priorité des priorités de nos gouvernements. Avant même de rénover des logements, un million parait-il, ... qui n'en ont pas toujours vraiment besoin.

Re: Des logements pour temps de crise

par jean_droit » dim. 23 sept. 2012, 8:13

On peut se demander pourquoi chaque année il faut de plus en plus de logements. Il serait bon de croiser les statistiques de l'évolution du nombre total de logements avec celles de l'évolution de la population. La raison principale doit tourner autour de la déstructuration de la société. D'abord le fait qu'un mariage sur deux se termine par un divorce. D'autre part parce que les jeunes veulent très rapidement leur indépendance.

Re: Des logements pour temps de crise

par jean_droit » dim. 23 sept. 2012, 7:09

L'idée du président Sarkozy de densifier l'habitat est peut être intéressante. C'est bien, peut être, de remplacer les tours et les barres par des petits immeubles mais cela prend beaucoup plus d'espace, on peut supposer. Et peut être aussi que cela revienne bien plus cher. Toute solution qui permettrait de construire beaucoup plus avec le même argent doit être envisagée. Ce qui est important c'est de loger les personnes qui n'ont pas de logement suffisant ou qui galèrent en attendant le HLM ... qui ne vient pas.

Il est, peut être, utile de revoir les critères d'attribution des HLM ?

Re: Des logements pour temps de crise

par Nanimo » sam. 22 sept. 2012, 22:40

Ignotus a écrit :On peut parfaitement construire simple, confortable, et économique !
Ce sont les terrains, parait-il, qui posent problème. Comme si la Terre était trop petite...
Bonjour Ignotus

J'avais déjà abordé la question ici avec Christine Boutin, invitée sur le forum : Question à Chr. Boutin Pas trop satisfaite de sa réponse.

Ce sont bien les terres qui se raréfient et il est évident que l'on ne peut pas construire n'importe ou pour différentes raisons (terres inondables, terres arables, etc.). Ma famille - qui pourtant vit en Île-de-France depuis des lustres - ne peut plus se loger (mes aïeux sont arrivés un peu avant la révolution industrielle dans la région). La demande est trop élevée. J'ai de la peine pour ma famille.

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