L'Église et les animaux

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Re: Et les animaux ? Il n'y a rien de prévu pour certains d'entre eux ?

Message par Christophe67 » jeu. 16 nov. 2017, 16:06

Bonjour Trinité,
Je sais bien qu'il n'est rien prévu pour les animaux après leur mort ,car ils n'ont pas d'âme et que le Christ est venu sauver les hommes et pas les animaux!
Peut être cela vous rassurera t'il. Les animaux sont une création de Dieu, il y a un plan pour eux cependant les animaux n'ont pas besoin d'être sauvés puisqu'ils font exactement la volonté de Dieu : ils font ce pour quoi ils ont été créés.
Je pense très fortement que votre chat gambadera avec le mien car je vous renvoie à Esaie 65:25
Le loup et l’agneau auront même pâture, le lion, comme le bœuf, mangera du fourrage ; le serpent, lui, se nourrira de poussière. Il n’y aura plus de mal ni de corruption sur toute ma montagne sainte, – dit le Seigneur.
Le lion ou le serpent y seraient et pas votre chat ? ;)


Cordialement.

Re: L'Église et les animaux

Message par Trinité » jeu. 16 nov. 2017, 15:44

Mon cher Cinci!
Que de la gratitude,pour votre assistance et le bonheur que vous m'apportez!
Votre frère en Christ! :coeur:

Re: L'Église et les animaux

Message par Cinci » jeu. 16 nov. 2017, 6:47

Trinité,

Vous avez aussi le texte de C.S Lewis rapporté par MIlla à la page 8 de ce fil. Je ne sais pas si vous l'avez vu. C'est très beau.

:)

Re: L'Église et les animaux

Message par Cinci » jeu. 16 nov. 2017, 2:28

Le paradis ne peut s'appeler le paradis sans Minouche! "On obtient autant qu'on espère", disait Jean de la Croix.

Et le Père Varillon ( je dis de mémoire) renchérissait :

"Quel est le Credo auquel il nous est demandé de croire? Je crois en la résurrection de la chair. Oui? Or quelle est cette chair qui ressuscite? Cette chair qui commence déjà à ressusciter dès le moment de la mort : c'est moi. Mais attention, c'est tout moi. Et ce qui fait ce moi c'est bien le tissu de relations ayant pu être formé au cours de notre existence. Fait partie de ma chair tout ce qui fait partie de moi. parents, amis, amours. Est-ce que le tableau de la Joconde fait partie de moi? Oui. La Joconde ressuscite avec moi. Mozart? Le Taj Mahal? Mon pays, mon petit Liré? Bien sûr! Sinon, ce n'est pas moi qui ressuscite. Vais-je retrouver Pépée, la guenon du chanteur Ferré? Bah oui. Et Coco? Pour sûr. Si je ne ressuscite pas avec Coco, pas avec Pépée, pas Minouche, ni avec mon verre de rouge, ni mon bord de mer, je serai mutilé pour l'éternité. Je ne serais pas sauvé. Cela ne se peut. Non, parce que si l'Église croit à la résurrection de la chair comme elle le dit, alors ..."

:)

Dimanche prochain : "Je crois ... à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de minouche, à la vie éternelle. Amen! "

Re: Et les animaux ? Il n'y a rien de prévu pour certains d'entre eux ?

Message par Trinité » jeu. 16 nov. 2017, 0:18

. Je n'ai vraiment aucun doute que je vais les retrouver au ciel, c'est pour moi de l'ordre de l'évidence. Toute la création est "en travail d'enfantement et promise à la résurrection".

Ensuite, dans notre relation d'amour pur avec un animal, et si l'on mène une vie spirituelle, quelque chose de profondément spirituel se passe et l'esprit divin propre à notre part d'humanité est transmis à notre animal. cet amour à la fois charnel et spirituel ne meurt pas et les animaux avec lesquels cet élan d'amour a eu lieu se retrouveront au ciel en notre compagnie.
Chère Axou!
Comme votre message me réconforte !
Moi qui vient de perdre mon "Minouche" je suis inconsolable!Je le vois partout ,c'est très dur pour moi en ce moment!
Ses caresses ,,ses sauts sur mes genoux lorsque j'étais devant l'ordinateur,son petit miaulement en guise de remerciements lorsque je lui donnais à manger , et sur le canapé à côté de moi ,il n'aimait pas que je le prenne sur mes genoux ,mais au bout de 2 ou 3 caresses ,il venait enfouir tendrement sa tête sous mon bras ,ses grattages de porte le matin pour que je lui ouvre ,ses attentes au bout du chemin lorsque j'étais partit ect...
Bref ! que des petites choses mais révélatrices de l'Amour et de l'affection qu'il avait pour moi!
Je sais bien qu'il n'est rien prévu pour les animaux après leur mort ,car ils n'ont pas d'âme et que le Christ est venu sauver les hommes et pas les animaux!
Mais ces démonstrations ne" sont elles pas des preuves d'Amour? Et comment Dieu pourrait il nous refuser l'Amour à notre départ ,puisque lui même est Amour,
Comment pourrons nous êtres heureux ,si l'on accède à la vie éternelle ,sans cet Amour de nos animaux si proches de nous, et nous manquant énormément?

Re: L'Église et les animaux

Message par Alexis E. » mar. 31 oct. 2017, 16:16

Bonjour, cher Kerniou.
Que le Seigneur ait mangé de l'agneau pascal et fait allusion au veau gras n'est guère étonnant car:
- Il était de race juive, donc observateur de la Loi.
Qu'Il se soit abstenu de l'agneau pascal n'est guère non plus surprenant car:
- Il est Lui-même le Grand Législateur qui donne la véritable interprétation de la Loi;
- Il a ainsi dit depuis les temps anciens par les prophètes que les sacrifices, s'ils pouvaient être légitimes, n'étaient pas exigés par Dieu;
- Il allait de la sorte au-delà de la lettre de la loi, comme dans d'autres domaines, au risque même de scandaliser des compatriotes;
- Il est Lui-même l'Agneau immolé, l'Accomplissement, qui s'est donné en offrande vivante et libre dans l'Eucharistie à ses Apôtres, le jour même de l'immolation des agneaux selon nos évangiles synoptiques;
- ladite immolation des agneaux pascals étant un symbole, Lui-même accomplissant le signe n'exigeait pas nécessairement l'adjonction du symbole (cf. lettre de saint Paul aux Colossiens, Epître aux Hébreux, première lettre de saint Pierre);
- Il a fait allusion au veau gras et même au chevreau dans la parabole du fils prodigue, mais Il a aussi fait allusion à l'intendant intéressé, sans que cela soit nécessairement une vertu. Tout cela dans un but essentiellement pédagogique.

Donc le Christ a pu s'abstenir ordinairement de viande et de l'agneau pascal. Mais Lui l'Amour de Dieu incarné, n'était pas dogmatique, étant venu se faire tout à tous afin de nous tirer du péché et de la mort. Aussi a-t-Il pu obéir à la loi juive par vertu et solidarité, ou partager la condition des pécheurs, fréquenter des riches, manger avec des personnes infréquentables, mais sans en faire un principe sacro-saint. Voilà ce qu'Il faut retenir du Seigneur: sainteté et fermeté vis-à-vis du péché, mais charité avant tout et grande ouverture et équilibre d'esprit.

Je vous ré-invite à lire les deux ouvrages donnés en lien dans mon post précédent pour approfondir le sujet. Ils vous aideront à mieux comprendre l'enseignement des Saintes Écritures et de l'Eglise sur le sujet.

Bien à vous dans le Seigneur, et bonne fin de mois du Rosaire !

Re: L'Église et les animaux

Message par Kerniou » dim. 29 oct. 2017, 14:08

Jésus mangeait de la viande d'agneau et fait allusion au veau gras que le père va tuer pour le banquet au retour du fils prodigue ...

Re: L'Église et les animaux

Message par Alexis E. » sam. 28 oct. 2017, 18:05

Bonjour à tous,

Sur la question générale des animaux, l’Eglise enseigne à juste titre que l’homme a été établi par Dieu roi de la terre, à l’image de ce qu’Il est Lui-même. Aussi l’empire que l’homme-roi exerce sur les autres créatures-sujets doit-il être, dans l’ordre normal des choses, empreint de vertu, toujours à l’image de Dieu.

On pourrait citer quantité de références scripturaires, patristiques et magistérielles. Mais saint Basile de Césarée (IVe siècle) résume bien le sujet :

« On ne connaissait point le vin dans le paradis terrestre, on n’y tuait point d’animaux, on n’y mangeait point de chair. C’est après le déluge (…) lorsqu’on a désespéré de leur perfection, qu’on leur a accordé cette jouissance (…) Lorsque l’abstinence (ndlr : le végétarisme) règne, nul animal ne déplore son trépas : le sang ne coule nulle part, nulle part une voracité impitoyable ne prononce une sentence cruelle contre les animaux : le couteau des cuisiniers se repose ; la table se contente des fruits que donne la nature. » (Homélie sur le jeûne)

Pour approfondir la question, je vous recommande les deux ouvrages suivants:
- L’Eglise et la pitié envers les animaux (Marquise de Rambures): http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9 ... rk=21459;2;
- Traité historique et moral de l’abstinence de viande (R.P. dom Grégoire Berthelet): https://books.google.ci/books/about/Tra ... edir_esc=y.

Voilà pour ma petite contribution.

Fraternellement dans le Seigneur!

Re: L'Église et les animaux

Message par Trinité » mer. 13 sept. 2017, 22:06

C'est très beau Pax et Bonum !

Re: L'Église et les animaux

Message par PaxetBonum » mer. 13 sept. 2017, 16:09

Je pense que l'image du Bon Pasteur est suffisamment répandue, admise et comprise car tout un chacun sait qu'un berger est dévoué à ses brebis.

Pour imager le respect des œuvres du Seigneur :


Saint Bonaventure (1221-1274), franciscain, docteur de l'Église
Itinéraire de l'esprit vers Dieu, chap. I (Librairie philosophique J. Vrin, Paris, 1967, pp.41-43 ; trad. H. Duméry, rev.)
Que tes œuvres sont belles, Seigneur !

La beauté des créatures, avec la variété de lumières, de dessins et de couleurs des corps, tels que les astres et les minéraux, les pierres et les métaux, les plantes et les animaux, proclame à l'évidence les attributs de Dieu.

L'ordre des êtres nous fait découvrir dans le livre de la Création la primauté, la sublimité et la dignité du Premier principe dans son infinie puissance. L'ordre des choses nous mène par la main et de toute évidence jusqu'à l'Être premier et souverain, tout-puissant, absolument sage et parfaitement bon.

Celui que tant de splendeurs créées n'illumine pas est un aveugle. Celui que tant de cris ne réveille pas est un sourd. Celui que toutes ces œuvres ne poussent pas à louer Dieu est un muet. Celui que tant de signes ne forcent pas à reconnaître le Premier principe est un sot.

Ouvre les yeux, prête l'oreille de ton âme, délie tes lèvres, applique ton cœur : toutes les créatures te feront voir, entendre, louer, aimer, servir, glorifier et adorer ton Dieu. Sans quoi prends garde que l'univers ne se dresse contre toi. Car pour cet oubli le « monde entier accablera un jour les insensés » (Sag. 5, 21, Vulg.), tandis qu'il sera une source de gloire pour le sage qui peut dire avec le prophète : « Tu m'as rempli de joie, Seigneur, par ta création ; je jubilerai devant les ouvrages de tes mains ! (Ps 91, 5) Quelle magnificence dans tes œuvres, Seigneur ! Tu as tout fait avec sagesse, la terre est remplie de tes dons ! » (Ps 103, 24).

Re: L'Église et les animaux

Message par axou » mar. 12 sept. 2017, 23:04

Bonsoir à tous !

Il reste à dire que Jésus s'est appelé lui-même le bon pasteur de ses brebis.
Lui-même compare sa relation avec ses fidèles à la relation du pasteur avec ses brebis. C'est dire à quel point il considère que le berger est censé aimer ses bêtes !
Ce point là n'est jamais souligné...

Axou

Re: L'Église et les animaux

Message par BCB » sam. 09 sept. 2017, 11:07

Bonjour à tous,

Jésus dit des passereaux : "Pas un d'entre eux ne tombe à terre à l'insu de votre père",
Et juste après : "Vous valez mieux, vous qu'une multitude de passereaux".

Et après cela, peut-être que tout est dit ?

Fraternellement,

Re: Et les animaux ? Il n'y a rien de prévu pour certains d'entre eux ?

Message par PaxetBonum » mer. 06 sept. 2017, 9:57

Non seulement ceux avec lesquels nous avons vécu mais aussi ceux qui de manière fugace ont communié dans l'amour de Dieu et de la vie.
(...)cet oiseau se retrouvera avec vous en paradis.
J'ai une chatte qui n'a jamais raté une prière du soir, j'aimerai avoir votre certitude que je le retrouverai mais je ne l'ai pas.
Je pense qu'elle a accompli son rôle de créature de Dieu.
La nature ne se détourne pas de Dieu comme l'homme et si on sait la regarder elle nous rapproche de Dieu, nous élève vers Lui.
Si vous pensez que les animaux qui ont participé à la louange de Dieu seront avec nous, pensez-vous qu'il en sera ainsi du reste de la nature.
Certaines montagnes, certains paysages me poussent à la louange, les retrouverai-je ?
La mère d'une amie marocaine, une dame musulmane qui vit à Rabat dit à propos de sa chienne "Cette chienne, c'est la bénédiction de Dieu dans notre maison !".

Cette dame connaît fort mal sa religion (Deo Gratias !) :

L’on sait tous que dans l’islam il est interdit d’avoir des chiens si se n’est pour la chasse ou pour garder le troupeau :
« 306 - L'interdiction de posséder un chien sauf pour la chasse ou pour garder des troupeaux ou des champs »

1688. Ibn 'Omar (das) rapporte: «J'ai entendu le Messager de Dieu (sallâllâhou alayhi wa sallam) dire: «Celui qui prend un chien pour autre chose que la chasse ou la garde des troupeaux, le salaire de ses bonnes actions diminue chaque jour de deux mesures» (ura)

1684. Selon Abou Talha (das), le Messager de Dieu(sallâllâhou alayhi wa sallam) a dit: «Les Anges n'entrent pas dans une maison où il y a un chien ou une image». (ura)

1685. Ibn 'Omar (das) rapporte: «Gabriel avait promis au Messager de Dieu (bsdl) de lui rendre visite. Mais sa visite se fit attendre au point que cela devînt pénible au Messager de Dieu (sallâllâhou alayhi wa sallam). Il sortit alors et rencontra Gabriel. Il se plaignit à lui de son retard. Il lui dit: «Nous n'entrons pas dans une maison où il y a un chien ou une image» (Rapporté par Al Boukhàri)

Re: L'Église et les animaux

Message par PaxetBonum » mer. 06 sept. 2017, 9:33

Comment pouvons-nous aimer notre Créateur si nous méprisons sa création si nous la détruisons, si nous la torturons sans même penser faire mal ?
Les saints que vous citez qui étaient des exemples n'ont-ils pas montré le plus grands respect vis à vis des animaux ?
St François ne préchait-il pas aux oiseaux et aux poissons ?
St Jean Paul II a dit 'la protection animale est une éthique chrétienne'
C'est un très grave péché de faire du mal aux animaux car ils sont eux aussi aimés de Dieu, si tel n'était pas le cas des psaumes ne demanderaient pas aux bêtes de louer le Seigneur.

Dieu a demandé à l'homme de dominer les animaux mais c'était une domination en les respectant et pour les aider à vivre et non pas pour les torturer, les enfermer, les traiter comme une marchandise ou leur donner une vie épouvantable.
C'est un péché de détruire la nature inutilement : plantes et animaux.
Quel chrétien demande à ce qu'un animal est une vie épouvantable ?
Il faut vivre avec un animal pour voir qu'il respecte plus les ordres de son maître que par exemple un enfant.
Un animal tue exclusivement pour se nourrir. Un homme tue par haine, orgueil, esprit de domination, plaisir (corridas, chasse),
Là c'est de l'anthropomorphisme.
A quand remonte le temps ou un rat, une chouette, un phasme, une araignée a obéit à vos ordres ?
L'animal peut tuer pour défendre son territoire, par esprit de domination si l'individu d'en face ne se soumet pas, par haine de l'autre…

Quand il est question des animaux, il est subitement oublié que la théologie doit se fonder sur les Saintes Ecritures et non pas sur des croyances sans aucun fondement biblique.

Le motif est simple: il est inimaginable que subitement les humains acceptent que l'animal est un être à respecter. Cela impliquerait la nécessité de la disparition de la torture, plus d'égorgement en étant conscient, plus de corrida, plus de chasse. plus d'animaux découpés vivants dans les laboratoires etc...

Notre société n'est pas prête à cela. C'est pourquoi nous continuons dans le grave péché de détruire l'oeuvre de Dieu
Nous préférons occulter le principe que chaque être vivant est créé et aimé de Dieu et donc a droit à ce titre de ne pas avoir des souffrances abominables imposées par l'homme.
Cette théologie là existe : le respect de la création. On ne doit pas faire souffrir inutilement un animal.
Mais l'Evangile nous parle aussi du Christ qui libérant un homme du démon accepta qu'ils fuient dans des porcs qui en moururent :
"Or, il y avait là un important troupeau de porcs, qui cherchaient leur nourriture sur la colline. Les démons supplièrent Jésus de leur permettre d'entrer dans ces porcs, et il le leur permit. Ils sortirent de l'homme et entrèrent dans les porcs. Du haut de la falaise, le troupeau se précipita dans le lac, et il s'y étouffa. "

Il y a un grand danger actuellement avec la folie du "spécisme" à penser que l'animal est l'égal de l'homme.

Re: L'Église et les animaux

Message par edelweiss 4 » mer. 06 sept. 2017, 1:42

La réponse à toutes vos questions se trouve dans la Bible.
Il y est question de l'âme de la tourterelle
Il y est question de faire reposer un animal le 7ème jour pour respecter le jour du Seigneur
Un psaume dit "Vous bêtes et bestiaux louez le Seigneur"
Il y a bien d'autres endroits dans les Saintes Ecritures où il est question des animaux.

De nombreux saints nous parlent des animaux coopérant avec eux. Roc et son chien, François et le loup etc...

Mais tout cela a été soigneusement occulté, oublié afin d'exploiter les animaux comme de la marchandise.

Comment pouvons-nous aimer notre Créateur si nous méprisons sa création si nous la détruisons, si nous la torturons sans même penser faire mal ?

Lors de la découverte de l'Amérique l'Église s'est demandée si les indigènes avaient une âme. Lors du concile de Mâcon la question de savoir si les femmes avaient une âme a été posée par un participant. Aujourd'hui nous nous interrogeons sur les animaux.

Pour moi la réponse est très claire et se trouve que dans les Saintes Ecritures.

C'est un très grave péché de faire du mal aux animaux car ils sont eux aussi aimés de Dieu, si tel n'était pas le cas des psaumes ne demanderaient pas aux bêtes de louer le Seigneur.

Dieu a demandé à l'homme de dominer les animaux mais c'était une domination en les respectant et pour les aider à vivre et non pas pour les torturer, les enfermer, les traiter comme une marchandise ou leur donner une vie épouvantable.

Lire qu'un animal n'a pas de droits car il ne respecte pas le droit des autres est ahurissant: où trouvons nous cela dans la Bible ?
Il faut vivre avec un animal pour voir qu'il respecte plus les ordres de son maître que par exemple un enfant.
Un animal tue exclusivement pour se nourrir. Un homme tue par haine, orgueil, esprit de domination, plaisir (corridas, chasse),

Une théologie sur l'animal est impossible car tout théologien qui mettrait en relief une évidence différente de ce qui est commun de croire ne serait même pas lu et encore moins accepté.
Quand il est question des animaux, il est subitement oublié que la théologie doit se fonder sur les Saintes Ecritures et non pas sur des croyances sans aucun fondement biblique.

Le motif est simple: il est inimaginable que subitement les humains acceptent que l'animal est un être à respecter. Cela impliquerait la nécessité de la disparition de la torture, plus d'égorgement en étant conscient, plus de corrida, plus de chasse. plus d'animaux découpés vivants dans les laboratoires etc...

Notre société n'est pas prête à cela. C'est pourquoi nous continuons dans le grave péché de détruire l'oeuvre de Dieu
Nous préférons occulter le principe que chaque être vivant est créé et aimé de Dieu et donc a droit à ce titre de ne pas avoir des souffrances abominables imposées par l'homme.

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