La notion de péché et la sexualité

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Re: La notion de péché et la sexualité

par Trinité » Aujourd’hui, 16:20

apatride a écrit :
Hier, 23:26
Trinité a écrit :
Hier, 22:11

Bonsoir cmoi,
C'est pour cela que l'abstinence sexuelle avant mariage, est un vrai problème !
Malgré l'amour pouvant exister entre deux êtres, lorsque la relation physique se réalise, l'on découvre chez certains, une véritable aversion ou incompatibilité physique pour la relation avec son conjoint.
On ne peut dire que ce démarrage dans la vie, soit vraiment épanouissant!
Le temps précédant le mariage, et notamment les fiançailles, ne devrait-il pas être un moment de communication sincère et franche -- entre autres -- à ce sujet ? Cela épargnerait bien des déconvenues. Ceci dit, je n'ignore pas que le sujet soit sensible et parfois délicat à aborder... mais justement, il y a là la possibilité d'un vrai cœur-à-cœur entre deux personnes conscientes de la dimension importante de la sexualité dans la construction du mariage à venir.
Sans doute!
Mais malgré cela, il n'en reste pas moins vrai que lors du passage à l'acte et malgré toutes les précautions prises , la relation pour certains (nes) s'avère impossible, ou du moins très traumatisante...

Re: La notion de péché et la sexualité

par Trinité » Aujourd’hui, 16:14

Altior a écrit :
Aujourd’hui, 11:34
Trinité a écrit :
Hier, 22:11
C'est pour cela que l'abstinence sexuelle avant mariage, est un vrai problème !
Malgré l'amour pouvant exister entre deux êtres, lorsque la relation physique se réalise, l'on découvre chez certains, une véritable aversion ou incompatibilité physique pour la relation avec son conjoint.
Je note simplement que, depuis que la fornication avant mariage est devenue une coutume populaire, de façon que les présumés futurs époux se «connaissent mieux» dans le lit, le taux des divorces a explosé.
Désolé!
Je ne suis pas du tout convaincu que, l'explosion comme vous dites...des divorces, soit la conséquence de cette (soi-disant...) coutume populaire...
L'explosion des divorces vient malheureusement à mon avis, du peu de contraintes que peuvent accepter les couples actuels, dans cette société de facilité, où n'importe quelle petite frustration ou incompatibilité d'humeur, débouche sur des conflits irréversibles...

Re: La notion de péché et la sexualité

par Grégory » Aujourd’hui, 15:36

apatride a écrit :
Hier, 23:26
Trinité a écrit :
Hier, 22:11

Bonsoir cmoi,
C'est pour cela que l'abstinence sexuelle avant mariage, est un vrai problème !
Malgré l'amour pouvant exister entre deux êtres, lorsque la relation physique se réalise, l'on découvre chez certains, une véritable aversion ou incompatibilité physique pour la relation avec son conjoint.
On ne peut dire que ce démarrage dans la vie, soit vraiment épanouissant!
Le temps précédant le mariage, et notamment les fiançailles, ne devrait-il pas être un moment de communication sincère et franche -- entre autres -- à ce sujet ? Cela épargnerait bien des déconvenues. Ceci dit, je n'ignore pas que le sujet soit sensible et parfois délicat à aborder... mais justement, il y a là la possibilité d'un vrai cœur-à-cœur entre deux personnes conscientes de la dimension importante de la sexualité dans la construction du mariage à venir.
Je suis d'accord les fiançailles devraient donné "l'accès" au sexe avant le mariage. Mais s'agit-il là d'une loi annexe plus souple du catholisisme ?

Re: La notion de péché et la sexualité

par Altior » Aujourd’hui, 11:34

Trinité a écrit :
Hier, 22:11
C'est pour cela que l'abstinence sexuelle avant mariage, est un vrai problème !
Malgré l'amour pouvant exister entre deux êtres, lorsque la relation physique se réalise, l'on découvre chez certains, une véritable aversion ou incompatibilité physique pour la relation avec son conjoint.
Je note simplement que, depuis que la fornication avant mariage est devenue une coutume populaire, de façon que les présumés futurs époux se «connaissent mieux» dans le lit, le taux des divorces a explosé.

Re: La notion de péché et la sexualité

par apatride » Hier, 23:26

Trinité a écrit :
Hier, 22:11
cmoi a écrit :
dim. 09 août 2020, 19:43
Malheureusement la misère sexuelle existe et des couples y tombent. Ils peuvent avoir besoin d'un tiers pour s'en sortir. La répugnance (ou l'incapacité, par manque de repère et d'habitude) à se confier (parfois déjà à son conjoint) comme s'il s'agissait d'un péché, est parfois la cause d'une non guérison.
Bonsoir cmoi,
C'est pour cela que l'abstinence sexuelle avant mariage, est un vrai problème !
Malgré l'amour pouvant exister entre deux êtres, lorsque la relation physique se réalise, l'on découvre chez certains, une véritable aversion ou incompatibilité physique pour la relation avec son conjoint.
On ne peut dire que ce démarrage dans la vie, soit vraiment épanouissant!
Le temps précédant le mariage, et notamment les fiançailles, ne devrait-il pas être un moment de communication sincère et franche -- entre autres -- à ce sujet ? Cela épargnerait bien des déconvenues. Ceci dit, je n'ignore pas que le sujet soit sensible et parfois délicat à aborder... mais justement, il y a là la possibilité d'un vrai cœur-à-cœur entre deux personnes conscientes de la dimension importante de la sexualité dans la construction du mariage à venir.

Re: La notion de péché et la sexualité

par Trinité » Hier, 22:11

cmoi a écrit :
dim. 09 août 2020, 19:43
Malheureusement la misère sexuelle existe et des couples y tombent. Ils peuvent avoir besoin d'un tiers pour s'en sortir. La répugnance (ou l'incapacité, par manque de repère et d'habitude) à se confier (parfois déjà à son conjoint) comme s'il s'agissait d'un péché, est parfois la cause d'une non guérison.
Bonsoir cmoi,
C'est pour cela que l'abstinence sexuelle avant mariage, est un vrai problème !
Malgré l'amour pouvant exister entre deux êtres, lorsque la relation physique se réalise, l'on découvre chez certains, une véritable aversion ou incompatibilité physique pour la relation avec son conjoint.
On ne peut dire que ce démarrage dans la vie, soit vraiment épanouissant!

Re: La notion de péché et la sexualité

par Grégory » Hier, 21:41

cmoi a écrit :
dim. 09 août 2020, 19:43
Malheureusement la misère sexuelle existe et des couples y tombent. Ils peuvent avoir besoin d'un tiers pour s'en sortir. La répugnance (ou l'incapacité, par manque de repère et d'habitude) à se confier (parfois déjà à son conjoint) comme s'il s'agissait d'un péché, est parfois la cause d'une non guérison.

Mais nous sommes en effet là très loin de cet étalage à tout va... qui ne doit pas pour autant nous faire honte. Souvent ceux qui s'exposent ainsi le font parce qu'ils cherchent eux aussi et aspirent à s'en sortir, voire à réparer (ou à oublier) qu'on les y ait obligés, à en comprendre le risque et ce qu'il n' a pas souillé, cette partie d'eux-mêmes à redécouvrir. Ils y cherchent un prochain bon samaritain. Ou encore : ils deviennent à leur tour prédateur pour ne plus être victimes.

Le cadre est souvent extra-matrimonial (cela vaut mieux, cela laisse un coin d'espoir), mais l'intention n'est pas toujours si éloignée d'une vie droite, il y a parfois de drôles de chemins de rédemption...
Difficile donc de vivre sans savoir...

Re: La notion de péché et la sexualité

par cmoi » dim. 09 août 2020, 19:43

Malheureusement la misère sexuelle existe et des couples y tombent. Ils peuvent avoir besoin d'un tiers pour s'en sortir. La répugnance (ou l'incapacité, par manque de repère et d'habitude) à se confier (parfois déjà à son conjoint) comme s'il s'agissait d'un péché, est parfois la cause d'une non guérison.

Mais nous sommes en effet là très loin de cet étalage à tout va... qui ne doit pas pour autant nous faire honte. Souvent ceux qui s'exposent ainsi le font parce qu'ils cherchent eux aussi et aspirent à s'en sortir, voire à réparer (ou à oublier) qu'on les y ait obligés, à en comprendre le risque et ce qu'il n' a pas souillé, cette partie d'eux-mêmes à redécouvrir. Ils y cherchent un prochain bon samaritain. Ou encore : ils deviennent à leur tour prédateur pour ne plus être victimes.

Le cadre est souvent extra-matrimonial (cela vaut mieux, cela laisse un coin d'espoir), mais l'intention n'est pas toujours si éloignée d'une vie droite, il y a parfois de drôles de chemins de rédemption...

Re: La notion de péché et la sexualité

par Grégory » dim. 09 août 2020, 11:16

Oui, le grand process exterminatoire des juifs dans les ghettos puis les camps exterminatoire mourrant de faim en cours de route, mourrant aussi humainement de l'intérieur sans espoir, les Os déjà fragile avançant vers l'abattoir des douches à gaz et des fours pour alimenter le tous est un projet les plus maléfiques dans chaque étapes, où vivant vous êtes asservis par la Mort....

Mais, aujourd'hui dans ma façon de voir, la résistance est tout autre et plus pernitieuse dans l'asservisement "des lobbies" où être entièrement amener à consentir de nos moeurs, nos valeurs et nos principes et même en faire une négociation ou en faire un compromis qui arrangerais le plus grand nombre. Disons "Qu'une Revolution ne se fait jamais seul" C'est infernale quand on fait le tri....

La sexualité est très privé pour en dire plus sur la même réflexion, c'est que la nature a choisit pour la femme le rôle du consentement au coït, mais imaginé une application de consentement ?? Ou le compteur est compté avant l'acte privé et intime ! comme ça le monde sait ! Les stats savent enfin ! Et j'ose dire que la femme libéré qui choisis ses hommes de nuit est une legende que peu de personne aujourdhui se conte, j'imagine même dans le rang féminin ?

Je trouve facilement mon exemple sur le fameux livre des années 50 aux états-unis, sur le "plaisir des femmes" et le plaisir des hommes" qui est loin maintenant dans le temps mais qui prolonge ça principale recherche sur la sexualité jusqu'à aujourdhui. Un simple livre a eu certainement un très fort impact sur les relations sociales... baby-boom etc. Marylin monroe etc. ^^

Re: La notion de péché et la sexualité

par cmoi » sam. 08 août 2020, 5:55

Bonjour Grégory,
Merci de m’avoir éclairé sur votre démarche et votre ressenti. Comme d’habitude, permettez-moi de « fouiller » un peu plus le sujet.
Ce n’est qu’après avoir posté ma dernière intervention que je me suis aperçu qu’au début, je ne semblais parler que de sexualité, alors que j’envisageais plus large. Un quiproquo aurait pu se produire, mais je l’ai laissé pour « ouvrir » la possibilité à des remarques instructives quand bien même j’en aurais été critiqué…
De fait, la sexualité étant du domaine privé, c’est bien un domaine où de tels fichiers ne se justifieraient pas. Or, comme aussi vous le sous-entendez, il suffit d’aller sur des sites de « rencontres » et leurs critères pour comprendre que beaucoup s’y adonnent et y trouvent un intérêt et une justification, sans que cela leur soit demandé ni « institutionnalisé ». LA rencontre se réduit en partie à des « compatibilités de goûts ou techniques sensuelles (et ce, plus le site est libertin évidemment). Il n’y a plus de vie privée, mais que je dirais semie-privée !
En ce qui me concerne, je refuse toujours de répondre aux enquêtes, en particulier celles portant sur ce sujet. Etre catholique, c’est systématiquement et cela pourrait se réduire à en avoir certains (même si cela ne relève plus du goût mais de la morale) : refuser l’onanisme sous toutes ses formes, le préservatif, la sodomie, etc.
Après il peut y avoir des variantes : cela me fait penser à propos de la nudité, à ma propre histoire…
J’ai longtemps été d’une pudeur plus que farouche, « pire qu’une jeune fille » : ne voulant rien montrer de mon corps. Quand on m’obligea à porter des culottes courtes après ma puberté, j’eus une crise de larmes inextinguible. Cela s’expliquait par le secret de nombreux viols subis, évidemment, et principalement refoulés.
En regardant un reportage sur les camps de concentration, où les détenus étaient astreints à se tenir nus debout pendant parfois des heures, j’eus un profond choc émotionnel en pensant à ce que cela aurait provoqué en moi de réaction et aux conséquences.
J’ai pensé que j’aurais été tué, probablement, ou humilié si gravement ! Or je voulais vivre, ne connaissant pas encore la souffrance qui peut donner envie de mourir : cette envie je l’avais pourtant, pour la même cause (viols) mais donc d’autres raisons, et j’avais appris à « vivre avec ».
Cette « mise en situation » a donc ensuite réveillé en moi une fierté, celle de ne pas montrer aux gardiens que cela me blessait.
De fait, une éducation païenne peut aider à « se sortir du traumatisme d’un viol »(les hommes sont les hommes) tandis que pour un catholique, c’est le temple de L’Esprit qui est violé, il y a beaucoup de choses qui s’écroulent dans l’image qu’on s’est construit de soi et à laquelle la pudeur participe (c’est ce qui rend particulièrement odieux des actes pédophiles commis par un clerc, ou quelqu’un de catholique ayant avec nous un lien charnel ou spirituel).
J’ai observé que pour beaucoup, être nu n’avait rien de honteux ou traumatisant (il suffit d’observer dans les vestiaires de sports…) ni manifestement de pervers. C’est relativement « innocent ».
Certes sans mixité, autre sujet, mais lorsqu’il s’agit du conjoint, d’un enfant, des proches, la cohabitation et le « devoir de secours » entraînent presque naturellement d’avoir accès/vu sur toute son «’enveloppe ».
Je me suis donc dit que par « légitime défense », puisque rien ne me garantissait une supériorité physique qui me mette à l’abri, il me fallait acquérir une image de moi telle que tout ce qui pourrait être fait sur/avec mon corps par autrui et quel qu’il soit, ne puisse pas m’affecter dans un quelconque sens (mais recadré par son contexte spirituel intérieur) et sans pour autant que cela me rende insensible (on aurait dit aussi « frigide » si j’avais été une femme). Cela m’obligeait à atteindre dans la compassion et l’amour de mes ennemis (car dans la haine cela aurait eu ses limites) une sorte d’état de sainteté supérieur.
Je n’y suis parvenu qu’après des années et la pratique sportive (de haut niveau : j’ai eu des titres et records internationaux, c’était donc « ma vie ») m’y a beaucoup aidé, qui bouscula 2 tabous familiaux : cela ne se fait pas (à cause justement de la « tenue », à part l’escrime et l’équitation, le tir, bref des sports « nobles » mais alors au départ hors de ma portée pour plein de raisons, que plus tard j’ai « goûté »). Et cela était mauvais pour mon cœur et mon corps (absurde car c’était le contraire).
J’ai même éprouvé le contraire : la joie et une sorte d’invulnérabilité à habiter un corps représentant une sorte de modèle vivant. Et son risque : l’exhibition (même sans exhibitionnisme).
Mais cette pratique a toujours été pour moi une manière de louer et remercier le créateur, de partager la joie qu’il dut avoir à nous créer, son entraînement ne m’était pas un travail ni mon corps un instrument de travail – même s’il acquérait ainsi une sorte de perfection fonctionnelle qui lui valait du mérite.
Il serait facile d’extrapoler par rapport à l’acte d’amour, mais pas seulement : l’esprit doit pouvoir atteindre à la même liberté, la même placidité, et après s’être exercé à tout.
Je m’y emploie. Vous parlez de lobbies, or souvent ils ne sont qu’une manière de rendre commun une butée, un refus de perfectionnement, une sclérose. Leur pluralité peut donner le change sous une apparence de tolérance réciproque, mais en réalité c’est l’intolérance même qui est prônée. Nul ne fait plus d’effort pour sortir de son ornière.
Voilà, je voulais dire autre chose mais cela m’est sorti de la tête…

Re: La notion de péché et la sexualité

par Grégory » ven. 07 août 2020, 11:26

Bonjour cmoi,

C'est vrai que mon commentaire sur les chrétiens qui consentiraient à ce genre d'application était tantinet hors sujet. Mais, je veux mettre le poing sur l'importance de l'information sincère et consciente de nos pairs à ce sujet, c'est plus sain que de voir cette aliénation technologique se produire comme vous l'expliquer bien en premier lieu. Car je met en parenthèse, le fait qu'elle existe déjà et qu'on peut, d’ors et déjà, l'installer et j'espère qu'elle fait un maigre succès...
Car, c'est une manière très intelligente de fichiers et classés sont échantillonnages et de continuer et approfondir les recherches de notre intime sexualité de manière très étudier comme des statistiques pour un but plus grand ou même Marketing. ça serait une grande percée des" lobbies"
Car le SEXE ou la SEXUALITÉ a un grand pouvoir sur Nous, si il est pulsé à des fins moins pertinente... c'est encore mieux.

Re: La notion de péché et la sexualité

par cmoi » mar. 04 août 2020, 13:12

Grégory a écrit :
jeu. 23 juil. 2020, 0:52
Elles y formaliseront chacune leur consentement, avec qui, pour quand, où, et cela sera communiqué à l’autre qui devra l’accepter, ils devront le faire simultanément à partir de géolocalisations différentes pour éviter le rapt et le chantage, chacune ayant en plus un code d’accès bis qui servira d’alerte pour signaler un cas de contrainte (cela n’empêchera pas qu’il pourra encore y en avoir !)
À mon avis de telles informations divulguées est un énorme pouvoir sur le monde ! Je sais pas si vous pouvez le concevoir... Mais c'est gros et surtout penser que des chrétiens défendent l'idée est irritant des fois !
Bonjour Grégory,

je voulais revenir sur ce que j'ai mis en gras, ce qui sur le moment ne me paraissait pas pertinent et un tantinet hors sujet.

Je vous aurai peut-être irrité, ce en quoi je vous comprends. L'idée que par des fichiers tout puisse se savoir sur chacun en choque beaucoup, et peut faire craindre l'efficacité que cela donnerait à de futures persécutions et paraître une violation d'un droit, une intrusion dans le jardin secret de chacun, une offense à la pudeur. Mais remarquez que beaucoup se chargent de divulguer eux-mêmes ce qu'ils voudraient soudain cacher si c'était dans un fichier !

Nos idées, nos goûts, à part vexer nos ennemis en les leur cachant ou de crainte qu'ils ne s'en servent, pourquoi en avoir honte ? Pourquoi les leur cacher si nous devons les aimer comme nos amis ? Une enquête bien menée de proximité permettrait assez vite de les connaître... Facebook et autres sites également (ici même... certes avec un anonymat mais qui reste relatif vis à vis de la loi/police), et tous y sont volontaires !

A vrai dire, je pense que plus ces choses là se communiqueront en toute liberté et franchise, moins il y aura de progroms (j'emploie ce terme réservé aux juifs dans un sens plus général) et de persécutions à leurs sujets (nos idées, goûts, croyances, etc.) car ce sera le signe de leurs non-sens, qu'on aura dépassé cette étape "à fleur de haine ou de jalousie" les uns envers les autres...

Le risque résiduel me semble se limiter à 2 cas : la religion et la politique. Or, la franchise n'est-elle pas une vertu chrétienne ? Pourquoi aurait-on honte de sa foi et devrait-on la cacher ? Adieu l'apostolat... Une des conditions pour faire des miracles ou aller au ciel (il vomira les tièdes) n'est-elle pas de ne pas avoir le coeur partagé ? Du coup, autant ne pas être jugé/condamné pour une erreur, et défendre ce en quoi l'on croit, ce que l'on pense etc. bref, la vérité. Ce qui nous sera dit dans le secret, ne devrons nous-pas le crier sur les toits ? rien ne sera caché... Concernant la politique, pas de vie politique sans opposition, débat, adversaires, etc.

Bref, même si elle me répugne, quand j'y réfléchis, je ne suis pas opposé à cette idée de "fichiers", que chacun pourrait même mettre à jour soi-même pour certains volets, car les premiers à qui elle nuirait seraient les menteurs, les criminels, etc. Ce qui me semble injuste (mais prudent, cela renvoie à ce que je viens d'écrire...) c'est que l'accès (mais il y en aurait aussi la traçabilité) en soit réservé à certains.

Je lance un débat peut-être... ou pas...qu'il faudrait alors déplacer... Mais pour l'heure je me contente de vous répondre et pour en savoir plus sur ce que vous vouliez dire car vous en aviez à dire, certainement.

Cette "transparence" pourrait être un idéal de vie sociale...

Re: La notion de péché et la sexualité

par Grégory » sam. 01 août 2020, 0:47

cmoi a écrit :
jeu. 30 juil. 2020, 6:08
J’en doute, Grégory…
ils devaient être trop occupés à terminer leur mission de ramener Jésus, trop eux-mêmes apeurés - et l’oreille coupée, et leur chute au sol (dans Jean)… Si les disciples ont fui c’est parce que Jésus leur a interdit de se battre... Ils pouvaient craindre, à les poursuivre, outre de se disperser, d’y laisser plus que des plumes et que cela puise se retourner contre eux…
En plus il faisait nuit, et il n’y avait pas l’électricité… !
Cela explique aussi que Pierre, (et selon Jean un autre disciple en assez bons termes avec les grands-prêtres pour le faire entrer dans leur cour !) ait pu les suivre…
Mais merci de partager mon intuition sur la nécessité prévisible et inéluctable d’un miracle de protection. Cela devrait nous faire réfléchir pour résoudre certaines situations extrêmes dans nos vies, de façons inattendues…

De fait, si les choses se sont ainsi passées ce n’est pas parce qu’elles avaient été prophétisées : c’est plutôt parce qu’elles se sont passées ainsi qu’elles l’avaient été !
Et donc, de même que Marie sa mère et une païenne phénicienne « arrachèrent » à Jésus un miracle, n’est-il pas permis de penser (certes avec le recul et après coup, mais cela peut et doit nous servir pour l’avenir…) que les apôtres auraient pu par leur attitude et un autre choix « arracher » à Dieu le père le non –sacrifice de son fils, cette grâce aurait-elle été transformée (comme dans le cas de Sodome et Gomorrhe) en une faveur comme la diminution de ses souffrances ou… ???
Je n’exclus pas même qu’il n’y eut pas une tentative non retranscrite : cet homme nu qui sort d’un drap et traverse cet épisode si dramatique des évangiles (où le texte se résume souvent à l’essentiel) a un côté scabreux qui pourrait signaler un petit quelque chose…
Exactement ! c'était imagé, en plus d'avoir lu ce passage très chaud !! :boxe:
Je suis tout à fait d'accord (sur la bible) :lecteur:

Re: La notion de péché et la sexualité

par cmoi » jeu. 30 juil. 2020, 6:08

J’en doute, Grégory…
ils devaient être trop occupés à terminer leur mission de ramener Jésus, trop eux-mêmes apeurés - et l’oreille coupée, et leur chute au sol (dans Jean)… Si les disciples ont fui c’est parce que Jésus leur a interdit de se battre... Ils pouvaient craindre, à les poursuivre, outre de se disperser, d’y laisser plus que des plumes et que cela puise se retourner contre eux…
En plus il faisait nuit, et il n’y avait pas l’électricité… !
Cela explique aussi que Pierre, (et selon Jean un autre disciple en assez bons termes avec les grands-prêtres pour le faire entrer dans leur cour !) ait pu les suivre…
Mais merci de partager mon intuition sur la nécessité prévisible et inéluctable d’un miracle de protection. Cela devrait nous faire réfléchir pour résoudre certaines situations extrêmes dans nos vies, de façons inattendues…

De fait, si les choses se sont ainsi passées ce n’est pas parce qu’elles avaient été prophétisées : c’est plutôt parce qu’elles se sont passées ainsi qu’elles l’avaient été !
Et donc, de même que Marie sa mère et une païenne phénicienne « arrachèrent » à Jésus un miracle, n’est-il pas permis de penser (certes avec le recul et après coup, mais cela peut et doit nous servir pour l’avenir…) que les apôtres auraient pu par leur attitude et un autre choix « arracher » à Dieu le père le non –sacrifice de son fils, cette grâce aurait-elle été transformée (comme dans le cas de Sodome et Gomorrhe) en une faveur comme la diminution de ses souffrances ou… ???
Je n’exclus pas même qu’il n’y eut pas une tentative non retranscrite : cet homme nu qui sort d’un drap et traverse cet épisode si dramatique des évangiles (où le texte se résume souvent à l’essentiel) a un côté scabreux qui pourrait signaler un petit quelque chose…

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