Sur l'Union Européenne

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La Pologne résiste toujours...

Message par etienne lorant » jeu. 26 juil. 2018, 11:21

Face à l’Europe, la Pologne s’enferme dans le conservatisme
Frédéric Bisson-Barrières et barbelés (CC BY 2.0)



Maintenant, la Commission Européenne doit recourir à une réponse sévère aux pratiques du gouvernement polonais. Sinon, elle montrera sa faiblesse dont d’autres membres pourraient profiter. Car le mauvais exemple est contagieux.


E-mail
Par Iven Durepos.


Malgré la menace des sanctions, Varsovie reste inflexible face à l’Union Européenne et se montre déterminée à poursuivre son propre chemin pour renforcer ses positions en Europe, ce qui est confirmé par une série de déclarations des officiels polonais.

D’après le député européen du PiS, Stanisław Ożóg, qui a vivement critiqué la vision de l’Europe promue par la chancelière allemande et le président français, Angela Merkel et Emmanuel Macron veulent imposer aux autres États membres leur conception d’une Europe à deux vitesses et leurs réponses à la crise migratoire et à la crise économique.

À son tour, la Première ministre conservatrice polonaise Beata Szydlo a déclaré deux jours après l’attentat de Manchester en mai 2017 que «la Pologne ne cédera pas à aucun chantage de la part de l’Union Européenne. »

Ce ne sont pas seulement des paroles en l’air. En effet, la Pologne a refusé d’appliquer le plan européen de transfert de 160 000 demandeurs d’asile des camps d’Italie et de Grèce. Plusieurs manifestations ont eu lieu dans le pays pour démontrer la non-volonté d’accueillir les migrants issus de pays d’Afrique ou du Moyen-Orient.

ÉVOLUTION OU RÉVOLUTION ?
Tout est commencé en 2015 quand le parti Droit et Justice a remporté les élections législatives. Désormais, la Pologne a changé de cap. Les conservateurs eurosceptiques ont obtenu la majorité absolue. Centralisation du pouvoir, politique sociale, protectionnisme économique constituent les grandes lignes de l’actuel gouvernement polonais.

Les représentants du PiS ont aussitôt entrepris plusieurs réformes radicales touchant notamment la justice et les médias publics. D’après le gouvernement polonais, ces mesures sont indispensables pour rationaliser le système judiciaire et combattre la corruption.

Pourtant, l’UE craint que ces dispositions visent à «politiser la justice polonaise avec effet immédiat, en attribuant au parlement ou aux ministres le contrôle des juges, de leurs nominations, de leurs carrières et de leurs mandats». Certains experts même parlent de la fin de la démocratie polonaise.

Varsovie, néanmoins, dément ces accusations et continue de suivre son cap.

Certes, une telle attitude peut lui coûter cher. Étant un grand bénéficiaire des fonds structurels de l’UE mais hostile à son modèle multiculturel, la Pologne, ignorant les règles établies pour défendre ses intérêts nationaux, risque de perdre sa voix au sein de l’UE.

Maintenant, la Commission Européenne doit recourir à une réponse sévère aux pratiques du gouvernement polonais. Sinon, elle montrera sa faiblesse dont d’autres membres pourraient profiter. Car le mauvais exemple est contagieux.

Re: L'Union Européenne

Message par Kerniou » mar. 20 févr. 2018, 20:31

D'accord avec vous.

Re: L'Union Européenne

Message par Saytham » mar. 20 févr. 2018, 17:58

Verra t-on de nos jours l'établissement d'une Europe démocratique, sociale et chrétienne, consciente de son histoire et de ses valeurs, constituant un pôle de puissance indépendant entre les Etats-Unis et la Russie ? Un rêve auquel je continue de croire malgré tout.

Hongrie : pour une démocratie non libérale

Message par etienne lorant » lun. 08 janv. 2018, 18:29

Orbán, chef de file de la Fidesz (Union civique hongroise), a plus précisément déclaré que « jusqu’à présent, nous connaissions trois formes d’organisation étatique : l’État-nation, l’État libéral et l’État-providence », avant d’ajouter : « Le nouvel État que nous construisons en Hongrie n’est pas un État libéral, c’est un État non libéral. » Plus récemment, Orbán a précisé au journal allemand WirtschaftsWoche que les valeurs « occidentales », fondées sur les droits de l’homme, le libre-échangisme et l’État de droit, ont fait long feu. D’où ce concept de « démocratie non libérale » (illiberal democracy), théorisé dès 1997 par Fareed Zakaria dans un article de la revue Foreign Affairs qui avait fait grand bruit.

Il ne faut pas s’en étonner. Aujourd’hui dominante dans les pays occidentaux, la démocratie libérale, parlementaire et (de moins en moins) représentative, n’est à bien des égards qu’un oxymore.

La démocratie a pour principe l’égalité entre les citoyens, tous également appelés à participer aux affaires publiques. Le libéralisme affirme le primat d’un individu doté de droits hérités d’un état de nature prépolitique et présocial. La démocratie affirme la souveraineté du peuple. Le libéralisme ne reconnaît aux entités collectives aucun statut d’existence qui leur soit propre (« La société n’existe pas », disait Margarer Thatcher, elle n’est qu’une addition d’individus), place la souveraineté du marché au-dessus de la souveraineté politique et n’admet les décisions démocratiques qu’à la condition que celles-ci ne contredisent pas l’idéologie des droits de l’homme. La démocratie privilégie la politique, dont la vocation naturelle est de produire du commun (et du bien commun). Le libéralisme privilégie les choix individuels qui s’effectuent dans la sphère privée et se satisfait d’une vie sociale réglée par les seuls mécanismes impersonnels du contrat juridique et de l’échange marchand. Périclès définissait la démocratie quand il disait « qu’un homme ne se préoccupant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible, mais pour un citoyen inutile ». Le libéralisme pense le contraire.



http://www.bvoltaire.fr/pourquoi-viktor ... -liberale/

Gel des comptes de la zone U.E.

Message par Wazabi » mer. 16 août 2017, 7:36

Appel URGENT d'un économiste viré de BFM,
L'économiste Olivier Delamarche, viré de BFM Business en mai dernier pour ces prises de positions dérangeantes, fait une vidéo pour alerter les Français sur ...
https://www.youtube.com/watch?v=uN-7CN6KqEM

L'Union Européenne sanctionne la Hongrie. Pourquoi?

Message par etienne lorant » lun. 31 juil. 2017, 12:20

La réponse est identique à celle soulevée par la Pologne:


D'abord, toutes sortes de considérations :

Le bras de fer entre la Commission, gardienne des traités européens, et les démocraties illibérales d’Europe de l’Est se poursuit. Ainsi, l’exécutif européen a ouvert ce mercredi une procédure d’infraction – qui pourra aboutir à des sanctions financières – contre la Hongrie, jugeant que sa loi qui vise à avoir la peau de l’Université d’Europe centrale (CEU) créée par le financier américain d’origine hongroise, George Soros, la bête noire des partis autoritaires au pouvoir dans plusieurs anciennes «démocraties populaires», est contraire aux libertés d’établissement et d’enseignement garanties par les traités européens.

Mais le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, assume crânement : il s’est même rendu dans l’après-midi devant le Parlement européen réuni en séance plénière à Bruxelles pour répondre pied à pied au vice-président de la Commission, Frans Timmermans, et aux eurodéputés, comme il l’a déjà fait à plusieurs reprises. «Ne nous condamnez pas parce que nous avons notre propre point de vue», a-t-il lancé.

Autres griefs :


Il n’a guère convaincu les eurodéputés. «Ce que je vois, c’est une version moderne de la Hongrie communiste», a ainsi lancé Guy Verhofstadt, le président du groupe libéral : «Votre protectionnisme économique, votre nationalisme excessif, votre état antilibéral. Votre paranoïa aussi. Vous voyez des ennemis partout en Hongrie. Dans les médias, dans le secteur de l’énergie, dans les ONG, dans le monde académique. Paranoïa. C’est comme si Joseph Staline était de retour.»

Pour autant, il n’est pas question de déclencher l’arme atomique de l’article 7 du traité, qui permet de suspendre certains droits d’un Etat, y compris le droit de vote, s’il viole gravement les valeurs européennes énumérées dans les textes. En effet, il faut réunir l’unanimité du Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement (moins la voix de l’Etat concerné) pour le mettre en œuvre, ce qui est aujourd’hui impossible : la Pologne, qui est elle aussi régulièrement critiquée par Bruxelles, s’y opposerait, tout comme, sans doute, la République tchèque voire la Slovaquie…

http://www.liberation.fr/planete/2017/0 ... re_1565584


Mais en fouinant sur Internet, j'ai trouvé ceci :


Officiellement, il fait toujours partie de la famille des conservateurs européens. Ce mercredi 23 septembre avant un conseil européen consacré à la crise des réfugiés, Viktor Orban devrait participer à une réunion du PPE (le parti populaire européen) aux côtés d'Angela Merkel, Mariano Rajoy et Nicolas Sarkozy. Pourtant, le Premier ministre hongrois dérange, y compris dans son propre camp. En cause, les provocations que ce dirigeant ultra-nationaliste ne cesse de lancer.

Lundi 21 septembre, alors qu'il présentait une loi durcissant les dispositions prise à l'encontre des migrants, il a une nouvelle fois tenu un discours qui a fait bondir plusieurs responsables européens. "Ils nous submergent. Ils ne frappent pas à notre porte, ils l'enfoncent sur nous. Nos frontières sont en danger. Notre mode de vie bâti sur le respect de la loi. La Hongrie et toute l'Europe sont en danger", a lancé Viktor Orban qui a rejeté ce mercredi "l'impérialisme moral" que l'Allemagne tente d'imposer.

En mai, avant que la crise n'atteigne son sommet de l'été, le dirigeant populiste avait adressé 8 millions de questionnaires à ses concitoyens pour solliciter leur avis sur le traitement à réserver aux migrants. Il y associait sans détour immigration et menace terroriste. "Etes-vous d’accord avec le fait que les migrants menacent l’existence et l’emploi des Hongrois?", demandait notamment Viktor Orban, lançant de fait une campagne anti-migrants. Celle-ci s'est poursuivi durant l'été avec des décisions qui touchent directement les personnes qui tentent de passer par son pays.

1- Des frontières barricadés avec murs et barbelés
Fermer hermétiquement les 175km de frontières qui séparent la Hongrie (donc l'espace Schengen) de la Serbie pour ne plus laisser un seul réfugié pénétrer sur son sol. Telle est l'ambition de Viktor Orban qui a donc décidé d'ériger à la hâte une clôture avec barbelés. A terme, un mur de 4 mètres de haut sera construit. Débutés en juillet, les travaux se sont accélérés en septembre avec la décision du gouvernement de réquisitionner des prisonniers pour participer à la construction qui n'allait pas assez vite à son goût. Le ministre de la Défense a fait les frais de ces retards puisqu'il a été poussé à la démission.

http://www.huffingtonpost.fr/2015/09/23 ... 81676.html

Manipulations d'informations l! Personne à la très sainte et sacrée Union Européenne ne veut que la vérité sur ses deux cas de "rébellion identitaire" soient connus du grand public....Cette manipulation de l'info m'est tout à fait écœurante !!!

L'Union Européenne sanctionne... Pourquoi ?

Message par etienne lorant » lun. 31 juil. 2017, 11:47

L'Union Européenne sanctionne la Pologne - Pourquoi?

Il y a près d'une semaine que je cherche pourquoi la Pologne est contestée par l'Union Européenne pour sa politique - C'est seulement hier que j'ai compris : ce n'est pas tant une question de "justice" comme j'avais pu lire ... en me demandant en quoi la Pologne était dirigée par des politiciens qualifiés d'ultra-conservateurs - et voici la réponse:



La Pologne dénonce un « acte politique » de la Commission européenne


L’exécutif européen, qui a menacé, mercredi, de mettre Varsovie au ban de l’UE, est accusé par le gouvernement ultraconservateur d’être à la solde de l’opposition.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/20 ... 0mlpxqR.99

Les sanction de l'UE sur la Pologne m'ont paru mystérieuses jusqu'à la journée d'hier lorsque j'ai découvert ceci :

La Pologne n'a pas à payer pour les erreurs des autres
Les réfugiés constituent un risque sécuritaire que la Pologne serait bien avisée de ne pas prendre, commente le site progouvernemental wPolityce.pl :

«La droite a remporté les élections en Pologne car elle a promis le changement aux citoyens. Dans la question de la crise migratoire, elle s'est toujours opposée à la politique suicidaire qui consiste à accueillir des musulmans. Cette politique a été impulsée par l'Allemagne sans aucune concertation. La répartition des réfugiés dans certains pays (parmi lesquels la Pologne) est une manière de se débarrasser du problème. Une méthode que la droite condamne. Nous refusons de sacrifier notre sécurité en raison de choix qui ont été faits sans nous. Ni la Commission européenne ni l'Allemagne ne peuvent imposer quoi que ce soit à la Pologne sur cette question.»

https://www.eurotopics.net/fr/179454/la ... s-refugies

Re: Fissures et tribulations de l'Union Européenne

Message par Pathos » sam. 01 oct. 2016, 17:01

Tout aussi scandaleux ; mais les conséquences de HD sont moindres....
HD a été choisi parce qu'il défend les intérêts de l'oligarchie.
mais Baroso aussi !

Toutes ces critiques sont bidons ils mangent tous ensemble à la cantine.

Re: Fissures et tribulations de l'Union Européenne

Message par Wazabi » sam. 01 oct. 2016, 11:42

Tout aussi scandaleux ; mais les conséquences de HD sont moindres....
HD a été choisi parce qu'il défend les intérêts de l'oligarchie.

Re: Fissures et tribulations de l'Union Européenne

Message par Pathos » ven. 30 sept. 2016, 22:07

Et Harlem Désir qui passe de "Touche pas à mon Pote" au Parti Socialiste pour finir ministre c'est pas scandaleux ?

Re: Fissures et tribulations de l'Union Européenne

Message par etienne lorant » ven. 30 sept. 2016, 16:33

La nomination de Barroso chez Goldman Sachs ne passe toujours pas. Le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Harlem Désir, a demandé « solennellement », mercredi 13 juillet devant les députés français, à l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso de « renoncer » à travailler pour la banque Goldman Sachs, et à Bruxelles de changer ses règles applicables aux anciens commissaires.

L’ancien premier ministre du Portugal (2002-2004), qui a présidé la Commission de 2004 à 2014, a été engagé par la banque d’affaires américaine pour la conseiller dans le contexte du départ annoncé du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Cette embauche « est particulièrement scandaleuse, compte tenu notamment du rôle joué par cette banque dans la crise financière de 2008 mais aussi du trucage des comptes publics de la Grèce », a estimé le responsable socialiste. Avant d’ajouter :

« Moralement, politiquement, déontologiquement, c’est une faute de la part de M. Barroso, c’est le pire service qu’un ancien président d’une institution européenne pouvait rendre au projet européen, à un moment de l’histoire où il a, au contraire, besoin d’être soutenu, porté et renforcé. »

http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html

Re: Fissures et tribulations de l'Union Européenne

Message par etienne lorant » jeu. 29 sept. 2016, 17:14

Nigel Farage dénonçait déjà un complot en vue du nouvel ordre mondial


Que de chahut ! Comment le faire taire ?

Re: Fissures et tribulations de l'Union Européenne

Message par etienne lorant » jeu. 29 sept. 2016, 16:58

José Manuel Barroso était déjà en contact avec Goldman Sachs pendant son mandat à la Commission européenne
AFP



POLITIQUE - C'est une embauche qui pose encore question. José Manuel Barroso, au centre d'une polémique sur son entrée chez Goldman Sachs, a entretenu des contacts étroits pendant son mandat à la tête de la Commission européenne (2004 à 2014) avec la banque américaine, selon des documents révélés samedi 24 septembre par le journal portugais Publico.


Les dirigeants de Goldman Sachs "faisaient parvenir au cabinet de Barroso de manière confidentielle des propositions sur des changements à apporter aux politiques de l'Union européenne", rapporte le journal qui publie des extraits de lettres et mails obtenus auprès de la Commission européenne.

Une missive du 30 septembre 2013 signée par le patron de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, fait ainsi état d'une visite discrète de José Manuel Barroso au siège de la banque à New York qui, selon le journal, ne figurait ni à son agenda officiel, ni dans les archives de la Commission.

"J'ai beaucoup apprécié notre discussion productive sur les perspectives économiques mondiales", écrit Lloyd Blankfein qui a fini par embaucher José Manuel Barroso comme président non-exécutif de Goldman Sachs International.


http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/25 ... 78040.html

Barroso

Message par etienne lorant » jeu. 29 sept. 2016, 15:53

Que de grands européens - avec double casquette !






.

L'Europe : un montage de banques américaines et de politiciens véreux

Message par etienne lorant » dim. 25 sept. 2016, 14:58

Nous avons tous été vendus à l'Amérique.

http://www.youtube.com/watch?v=tUT_37moM7U

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