Question sur l'évangile du jour

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Re: Question sur l'évangile du jour

Message par antoine75 » ven. 12 oct. 2018, 1:05

En ce temps-là, comme Jésus avait expulsé un démon, certains dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. »
D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.
Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons.
Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.
En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous.
Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité.
Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.
Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. »
Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.”
En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée.
Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début.
»
Dans ce dernier passage de l'évangile du jour, il est dit qu'un esprit impur sort de l'homme, puis qu'après 7 esprits impurs entrent de nouveau dans cet homme. Est-ce ainsi à chaque fois que l'on expulse les démons ? Il y en a toujours plus ?

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par Carolus » sam. 06 oct. 2018, 0:34

antoine75 :

Que signifie faire pénitence avec le sac et la cendre ?
Dans le cas idéal, le sac et la cendre signifient le repentir intérieur d’un individu.
CEC 1430 Comme déjà chez les prophètes, l’appel de Jésus à la conversion et à la pénitence ne vise pas d’abord des œuvres extérieures, " le sac et la cendre ", les jeûnes et les mortifications, mais la conversion du cœur, la pénitence intérieure. Sans elle, les œuvres de pénitence restent stériles et mensongères ; par contre, la conversion intérieure pousse à l’expression de cette attitude en des signes visibles, des gestes et des œuvres de pénitence (cf. Jl 2, 12-13 ; Is 1, 16-17 ; Mt 6, 1-6. 16-18).
C’est la conversion du cœur qui compte.

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par antoine75 » ven. 05 oct. 2018, 12:23

En ce temps-là, Jésus disait : « Malheureuse es-tu, Corazine ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient fait pénitence, avec le sac et la cendre.
D’ailleurs, Tyr et Sidon seront mieux traitées que vous lors du Jugement.
Et toi, Capharnaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Non ! Jusqu’au séjour des morts tu descendras !
Celui qui vous écoute m’écoute ; celui qui vous rejette me rejette ; et celui qui me rejette rejette celui qui m’a envoyé. »
Que signifie faire pénitence avec le sac et la cendre ?

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par antoine75 » jeu. 27 sept. 2018, 20:45

Ma question est courte. Est-ce mal de vouloir comprendre Dieu, même si son immensité est inatteignable à notre échelle humaine ? Je comprends par contre qu'il faille croire avec force avant tout.
On raconte que Saint Augustin, Evêque d'Hippone, en Afrique du Nord, se promenait un jour au bord de la mer, absorbé par une profonde réflexion : il cherchait à comprendre le mystère de la Sainte Trinité. Il aperçoit tout à coup un jeune enfant fort occupé, allant et venant sans cesse du rivage à la mer : cet enfant avait creusé dans le sable un petit bassin et allait chercher de l'eau avec un coquillage pour la verser dans son trou. Le manège de cet enfant intrigue l'Evêque qui lui demande :

- Que fais-tu là ?
- Je veux mettre toute l'eau de la mer dans mon trou.
- Mais, mon petit, ce n'est pas possible ! reprend Augustin. La mer est si grande, et ton bassin est si petit !
- C'est vrai, dit l'enfant. Mais j'aurai pourtant mis toute l'eau de la mer dans mon trou avant que vous n'ayez compris le mystère de la Sainte Trinité.

Sur ces paroles, l'enfant disparait. Augustin réalise alors que c'est un ange qui a pris cette forme pour lui faire comprendre qu'il y a des mystères, c'est-à-dire des Vérités Divines, que l'esprit limité de l'homme ne pourra jamais arriver à comprendre dans leur totalité.
Cela fait réfléchir. Mais est riche d'enseignement. L'immensité de la mer sera mise dans un bassin minuscule à l'image de Dieu qui sera mise dans un petit enfant …

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par PaxetBonum » jeu. 27 sept. 2018, 17:59

Ma question est courte. Est-ce mal de vouloir comprendre Dieu, même si son immensité est inatteignable à notre échelle humaine ? Je comprends par contre qu'il faille croire avec force avant tout.
On raconte que Saint Augustin, Evêque d'Hippone, en Afrique du Nord, se promenait un jour au bord de la mer, absorbé par une profonde réflexion : il cherchait à comprendre le mystère de la Sainte Trinité. Il aperçoit tout à coup un jeune enfant fort occupé, allant et venant sans cesse du rivage à la mer : cet enfant avait creusé dans le sable un petit bassin et allait chercher de l'eau avec un coquillage pour la verser dans son trou. Le manège de cet enfant intrigue l'Evêque qui lui demande :

- Que fais-tu là ?
- Je veux mettre toute l'eau de la mer dans mon trou.
- Mais, mon petit, ce n'est pas possible ! reprend Augustin. La mer est si grande, et ton bassin est si petit !
- C'est vrai, dit l'enfant. Mais j'aurai pourtant mis toute l'eau de la mer dans mon trou avant que vous n'ayez compris le mystère de la Sainte Trinité.

Sur ces paroles, l'enfant disparait. Augustin réalise alors que c'est un ange qui a pris cette forme pour lui faire comprendre qu'il y a des mystères, c'est-à-dire des Vérités Divines, que l'esprit limité de l'homme ne pourra jamais arriver à comprendre dans leur totalité.

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par prodigal » jeu. 27 sept. 2018, 17:41

Cher antoine75,
il faut se garder de la présomption.
Mais ce n'est jamais mal de chercher à comprendre.
Que Dieu soit incompréhensible est aussi quelque chose que nous avons à comprendre, dans la mesure du possible.

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par antoine75 » jeu. 27 sept. 2018, 16:00

« Hérode cherchait à le voir »
Dieu est partout, tout entier, immense. Partout il est proche, selon le témoignage qu'il donne de lui-même :: « :Je suis un Dieu proche, et non un Dieu lointain :» (Jr 23,23). Le Dieu que nous cherchons ne demeure donc pas loin de nous :; nous l'avons parmi nous. Il habite en nous comme l'âme dans le corps, si du moins nous sommes pour lui des membres sains que le péché n'a pas tués... « :En lui, dit l'apôtre Paul, nous avons la vie, le mouvement et l'être :» (Ac 17,28).

Mais qui pourra suivre le Très-Haut jusqu'en son être inexprimable et incompréhensible :? Qui scrutera les profondeurs de Dieu :? Qui risquera de traiter de l'origine éternelle de l'univers :? Qui se glorifiera de connaître le Dieu infini qui emplit tout et enveloppe tout, pénètre tout et dépasse tout, embrasse tout et se dérobe à tout, « :lui que personne n'a jamais vu :» tel qu'il est :? (1Tm 6,16) Que nul n'ait donc la présomption de sonder l'impénétrable profondeur de Dieu, le quoi, le comment, le pourquoi de son être. Cela ne peut être ni exprimé, ni scruté, ni pénétré. Crois simplement, mais avec force, que Dieu est tel qu'il a été et qu'il sera car il n'y a pas de changements en lui.
Ma question est courte. Est-ce mal de vouloir comprendre Dieu, même si son immensité est inatteignable à notre échelle humaine ? Je comprends par contre qu'il faille croire avec force avant tout.

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par antoine75 » mer. 26 sept. 2018, 3:45

antoine75 :


Comment comprendre cette dernière phrase de Jésus ?
[…]
Merci d'avance de vos explications éclairées ...
Comment comprendre cette dernière phrase de Jésus ?
CEC 1825 Le Christ est mort par amour pour nous alors que nous étions encore " ennemis " (Rm 5, 10). Le Seigneur nous demande […] d’aimer les enfants (cf. Mc 9, 37)
Le Seigneur dit : « Quiconque [aime] un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il [aime]. Et celui qui [m’aime], ce n’est pas moi qu’il [aime], mais Celui qui m’a envoyé. »
Mt 25, 40 Et le Roi leur répondra : En vérité, je vous le dis, toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.
Accueillir les plus petits d'entre les hommes est donc synonyme d'aimer. Cela me fait penser au tableau de la Cène de Leonard de Vinci dans lequel on voit une chaise libre en face de Jésus qui serait synonyme de l'accueil de Jésus. (si c'est bien une chaise ...) Est-ce une place préparée pour le Père ? Tout comme l'Eucharistie serait une offrande pour le Père ? Pourtant, assimiler le Créateur du Ciel et de la Terre, le Père tout-puissant à un enfant me pose des difficultés de compréhension, dont seul Dieu, Jésus-Christ, a les secrets … Enfin, la sagesse est je pense d'accueillir plutôt que de rejeter tout homme, sans acception. Le Christ est accueil, voulant le bien de son prochain, et c'est en ça qu'on reconnait un chrétien je pense.

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par Carolus » dim. 23 sept. 2018, 20:17

antoine75 :
Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc (9, 30-37)
[…]
Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit :
« Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »
Comment comprendre cette dernière phrase de Jésus ?
[…]
Merci d'avance de vos explications éclairées ...
Comment comprendre cette dernière phrase de Jésus ?
CEC 1825 Le Christ est mort par amour pour nous alors que nous étions encore " ennemis " (Rm 5, 10). Le Seigneur nous demande […] d’aimer les enfants (cf. Mc 9, 37)
Le Seigneur dit : « Quiconque [aime] un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il [aime]. Et celui qui [m’aime], ce n’est pas moi qu’il [aime], mais Celui qui m’a envoyé. »
Mt 25, 40 Et le Roi leur répondra : En vérité, je vous le dis, toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par antoine75 » dim. 23 sept. 2018, 11:08

En ce temps-là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache,
car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. »
Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger.
Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? »
Ils se taisaient, car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. »
Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit :
« Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »
Comment comprendre cette dernière phrase de Jésus ?
Quiconque accueille en le nom de Jésus-Christ un enfant, c'est le Christ qu'il accueille. Et celui qui accueille Jésus-Christ, ce n'est pas Jésus qu'il accueille, mais le Père qui est aussi le Christ. Est-ce juste ?

Bref, vous voyez que je m'embourbe dans des raisonnements limites, mais il est dit que le Père est donc semblable à un petit enfant. (Celui qui m'a envoyé, et nous savons bien que c'est le Père)

Mais Jésus dit aussi que si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous ... donc cet enfant qui est le Père serait le dernier de tous et le serviteur de tous ?

Merci d'avance de vos explications éclairées ...

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par Carolus » ven. 21 sept. 2018, 15:41

antoine75 :

Merci pour votre réponse. Mais c'est Jésus qui leur révèle que personne n'est sans péché. Avant Jésus, il me semble que certains juifs se revendiquaient sans péché.
Ce sont les hypocrites de toute époque qui se revendiquent sans péché, cher antoine75.

Les gens sincères se voyaient toujours comme ils vraiment étaient.
Ps 50, 7 Voici que je suis né dans l'iniquité et ma mère m'a conçu dans le péché.
Les paroles du psalmiste expriment clairement le fait que personne n'est sans péché.

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par antoine75 » ven. 21 sept. 2018, 11:19

antoine75 :

A l'époque de Jésus et avant, le péché avait un sens précis je pense. C'était une violation des nombreux préceptes de la loi juive. Il y avait donc des pharisiens qui pouvaient se dire sans péché. Le péché originel ne rentrait pas dans la loi juive. Est-ce juste ?
Personne ne pouvait se dire sans péché, cher antoine75.
Jn 8, 7-9 Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit : " Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre. " […] Ayant entendu cette parole, [et se sentant repris par leur conscience,] ils se retirèrent les uns après les autres, les plus âgés d'abord, [puis tous les autres,] de sorte que Jésus resta seul avec la femme qui était au milieu.
Aucun des Pharisiens, qui amenèrent une femme surprise en adultère, ne pouvait se dire sans péché. :non:
Merci pour votre réponse. Mais c'est Jésus qui leur révèle que personne n'est sans péché. Avant Jésus, il me semble que certains juifs se revendiquaient sans péché.

Par contre, vous n'avez pas répondu à ma deuxième remarque, les juifs, avant la révélation de Jésus, croyait-il à l'héritage du péché originel ?

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par Carolus » ven. 21 sept. 2018, 7:45

antoine75 :

A l'époque de Jésus et avant, le péché avait un sens précis je pense. C'était une violation des nombreux préceptes de la loi juive. Il y avait donc des pharisiens qui pouvaient se dire sans péché. Le péché originel ne rentrait pas dans la loi juive. Est-ce juste ?
Personne ne pouvait se dire sans péché, cher antoine75.
Jn 8, 7-9 Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit : " Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre. " […] Ayant entendu cette parole, [et se sentant repris par leur conscience,] ils se retirèrent les uns après les autres, les plus âgés d'abord, [puis tous les autres,] de sorte que Jésus resta seul avec la femme qui était au milieu.
Aucun des Pharisiens, qui amenèrent une femme surprise en adultère, ne pouvait se dire sans péché. :non:

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par antoine75 » jeu. 20 sept. 2018, 12:17

En ce temps-là, un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table.
Survint une femme de la ville, une pécheresse. Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum.
Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum.
En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse. »
Jésus, prenant la parole, lui dit : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Parle, Maître. »
Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante.
Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser, il en fit grâce à tous deux. Lequel des deux l’aimera davantage ? »
Simon répondit : « Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce de la plus grande dette. – Tu as raison », lui dit Jésus.
Il se tourna vers la femme et dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds.
Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ; elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds.
Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour. »
Il dit alors à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. »
Les convives se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est cet homme, qui va jusqu’à pardonner les péchés ? »
Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t’a sauvée. Va en paix ! »En ce temps-là, un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table.
Survint une femme de la ville, une pécheresse. Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum.
Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum.
En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse. »
Jésus, prenant la parole, lui dit : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Parle, Maître. »
Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante.
Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser, il en fit grâce à tous deux. Lequel des deux l’aimera davantage ? »
Simon répondit : « Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce de la plus grande dette. – Tu as raison », lui dit Jésus.
Il se tourna vers la femme et dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds.
Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ; elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds.
Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour. »
Il dit alors à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. »
Les convives se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est cet homme, qui va jusqu’à pardonner les péchés ? »
Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t’a sauvée. Va en paix ! »
A l'époque de Jésus et avant, le péché avait un sens précis je pense. C'était une violation des nombreux préceptes de la loi juive. Il y avait donc des pharisiens qui pouvaient se dire sans péché. Le péché originel ne rentrait pas dans la loi juive. Est-ce juste ?

Re: Question sur l'évangile du jour

Message par Carolus » ven. 14 sept. 2018, 2:58

antoine75 :
Carolus :

S. Matthieu place " Joseph dans la descendance messianique de David ".

Jacob engendra Joseph, mais ce n'est pas Joseph qui engendra Jésus. Jésus " a été engendré en [Marie] par l’Esprit Saint " (CEC 437).
Si dans l'évangile selon Matthieu il s'agit de la généalogie de Joseph, […]

J'ai l'impression que je vous pose une colle, cher Carolus !
Pas de problème, cher antoine75. :)
Lc 2, 4-5 Joseph monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, appelée Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David, pour être recensé avec Marie son épouse, qui était enceinte.
S. Luc nous dit que Joseph “ était de la maison et de la famille de David “, n’est-ce pas, cher antoine75 ? :oui:

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