Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » sam. 07 déc. 2019, 12:58

Aujourd'hui, je vous propose de découvrir le Père Wieslaw Nazaruk, un prêtre polonais missionnaire des Oblats de Marie-Immaculée et envoyé au Canada pendant treize ans, à partir de 1991.
Infatigable, énergique et déterminé, il a côtoyé plusieurs peuplades, des Inuits au Sioux. (https://www.gazeta-mosina.pl/2012/o-wieslaw-nazaruk/)

Image

Il a vécu bien des revers, dont deux accidents surprenants, où il a fait ce qu'on appelle "l'expérience de Dieu"; un accident de voiture impromptu et une noyade.
C'est la noyade qui nous intéresse aujourd'hui.
Le Père Wieslaw est au Mexique, il récite son chapelet au bord de l'océan, tôt le matin, et après sa prière décide d'aller se baigner, car la mer est d'huile, sereine. Il reste quelques minutes étendu sur le dos, à faire l'étoile au bord de l'eau, et finit par s'apercevoir qu'une baïne l'a emporté au loin dans l'océan. Il se noie, et reste au fond de l'océan pendant 20 minutes de notre temps terrestre.
Les extraits suivants sont cités d'après Stella Maris, numéros de novembre et de décembre 2019, (mais je me suis aperçue ce matin que son témoignage tourne aussi sur internet sur des sites chrétiens):

La vague m'a pris si profondément que je me suis retrouvé dans l'obscurité totale (...) je pouvais sentir l'effondrement des mes poumons et me rendre compte que j'étais en train de mourir. La fin était venue.
(....)
Ensuite j'ai eu une vision de toute ma vie. Ce qui a été bon et mauvais, mes pensées, mes paroles et mes actions étaient tous écrits comme sur le disque dur d’un ordinateur. C’était comme si le Seigneur Dieu avait appuyé sur un bouton et projeté ma vie sur le grand écran d’un film. À travers les yeux de mon âme, j’ai vu toutes les choses bonnes et mauvaises que j’avais faites dans ma vie – toute ma vie, de la naissance au présent – ainsi que le bien et le mal que j’avais expérimentés.

Lorsque je me suis trouvé dans cette lumière, certains passages des saintes Écritures me sont parvenus. Ils s’appliquaient à la situation dans laquelle je me suis trouvé. Lorsque la lumière est apparue, j’ai immédiatement pensé :
je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera jamais dans les ténèbres (Jean 8, 12). Il y avait aussi des versets sur l’amour. Lumière et amour : c’était Dieu lui-même.

Je savais que j’étais en vie grâce à cette lumière. J’ai compris que la quantité de vie que j’ai en moi dépend de la façon dont je m’unis à cette lumière. En plus de cela, en tant que création de Dieu, je fais partie de cette Lumière. J’ai commencé à comprendre ce qu’est l’âme, ainsi que la manière dont Dieu a créé mon âme et mon corps et m’a ensuite confié une mission à remplir. J’ai compris les mots : Et le Roi leur fera cette réponse :
En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait (Mt 25, 40).

Quand Je cause des souffrances par mes paroles ou par mes actes, je ne sais pas à quel point cela fait mal à cette personne qui peut l’exprimer par la colère ou la réaction, mais lui seul sait à quel point cela fait mal. Mais est-ce vraiment seulement lui ? Non – Jésus vivant dans l’âme de la personne connaît également sa douleur, parce que Dieu partage la douleur de cette personne. Jésus, qui demeure dans l’âme de notre prochain, est le même Jésus qui vit dans mon âme. C’est aussi pourquoi, en considérant toute parole ou action donnée que j’ai exprimée ou engagée, Dieu m’a laissé reconnaître la douleur que je cause à mon prochain – et j’ai compris le fardeau du péché et à quel point cela blessait Jésus. C’était une douleur horrible – écrasante et déchirante comme un tsunami. C’était une souffrance pour les péchés pour lesquels aucune pénitence n’avait été commise, ou pour ceux qui n’étaient pas bien confessés. Le péché qui a été pardonné et pour lequel une pénitence a été commise ne m’a pas fait mal ; il a seulement été reconnu que cela avait été commis. Je n’aurais pas pu supporter la douleur que j’avais causée par les péchés que j’avais causés à Dieu si je n’avais pas été à ce moment-là baigné de cette lumière et de l’amour qui m’a nourri.

J’ai alors vu toutes mes pensées, actions, prières et souffrances que j’avais offertes à Dieu au cours de ma vie. C’était comme un baume ; comme l’amour ou une brise rafraîchissante. En un instant, j’ai reconnu toute ma vie, ainsi que la personne que j’avais été aux yeux de Dieu. J’ai vu à quel point ma vie avait été bonne et combien elle avait été mauvaise : rien ne restait caché. C’est pourquoi mon père m’a dit : Tu sais déjà tout. Il savait qu’il m’avait été accordé de connaître mon propre état tel que je me tenais devant Dieu, en qui j’étais immergé. Après un moment, j’ai entendu les paroles du Seigneur Jésus (je ne pouvais pas le voir, mais je savais que c’était Jésus :
"Vous êtes entouré de ceux dont vous avez contribué à sauver les âmes. Ils sont venu vous rencontrer pour se joindre à vous pour louer le Dieu devant lequel vous vous tenez. Vous êtes entouré de ceux que vous avez contribué à sauver par votre prière, par votre souffrance et par votre amour.")
C’est Dieu qui sauve, alors que nous, vivant sur terre, avons le devoir non seulement de veiller à notre propre comportement, mais aussi d’aider au salut des autres par nos choix et par le témoignage d’une bonne vie. Nous devons être des signes de Dieu afin de les aider à le connaître et à l’aimer.

Nous devons inciter les autres à trouver le salut. Après la mort, nous rencontrerons tous ceux que nous avons aidé à sauver par la prière, par la souffrance ou par tout autre moyen. Ceux qui meurent avant nous viennent nous rencontrer au moment de notre mort. Même si nous sommes encore en vie, ils prient aussi constamment pour nous, qu’ils soient déjà au paradis ou au purgatoire. Ils peuvent aussi nous remercier de s’être retrouvé au purgatoire et pas en enfer. Leur souffrance au purgatoire peut être raccourcie ou diminuée comme fruit de notre prière et de nos sacrifices, comme lorsque nous offrons des messes, la sainte communion et nos bonnes œuvres en leur nom. Et ils nous rendent notre aide au centuple car ils sont très reconnaissants quand ils se retrouvent au paradis, ils prient pour nous constamment afin que le moment de notre mort soit une expérience du véritable amour que Dieu est. C’est ainsi que se présente notre jugement particulier.





Puis il a une vision en compagnie d'un ange:


Au bout d’un moment, le nuage changea son apparence pour devenir celui d’une horrible bête – Satan. C’était une bête macabre en forme d’animal humain. Au cours de ma vie terrestre, j’avais vu diverses images révélées par les mystiques – pas des peintres – qui représentaient un démon, mais je n’avais jamais vu un portrait aussi horrible et menaçant que celui-ci. En fait, ce n’était pas l’apparence de la bête qui était si horrible, mais la haine qui émanait de lui. Ce démon hurlant et hurlant prononçait en criant très fort des malédictions horribles et affreuses alors qu’il s’approchait de moi.

À ce moment-là, l’un des anges qui se tenait près de moi m’a dit : Regarde. Alors je me suis levé, ne craignant rien, parce que je savais que la Bête ne me ferait rien. C’était simplement une expérience de la haine que satan exsude. Je savais qu’il me détestait. Il m’a lancé des jurons et a dit qu’il ferait tout pour m’éloigner de la lumière et me jeter en enfer ! Il m’a tellement détesté pour deux raisons. D’abord parce que je suis prêtre et ensuite parce qu’il veut se venger de moi par rapport aux âmes qui m’entouraient et que j’avais aidé Dieu à sauver. Satan déteste les prêtres et déteste quand nous prions et offrons nos souffrances pour la conversion des pécheurs et pour le salut des âmes.

En faisant cela, nous arrachons les âmes de la main de Satan et les remettons à Dieu. Chaque prière pour les pécheurs, chaque souffrance subie, chaque communion reçue a un pouvoir de guérison lorsqu’elle est offerte pour l’amour de Dieu. Et pour cela, Satan nous déteste et nous persécute. Il fait tout pour nous décourager de la prière et pour nous séparer de Dieu; il nous décourage d’aller à la confession, d’aller à l’église et de faire le bien.
Le moment est arrivé où la bête a voulu se briser contre le mur de lumière qui m’entourait. Et j’ai entendu ces mots : « dites la prière ». Et j’ai immédiatement su quelle prière je devais réciter. Au plus grand sentiment de haine de la source du Mal, j’ai commencé à prier : « Par sa douloureuse Passion – soyez miséricordieux pour nous ! Ce sont les paroles du chapelet de la Divine Miséricorde, mais elles ont légèrement changé de l’autre côté. Mon âme était avec Dieu et ne demeurait plus parmi les gens. Mon ange gardien, qui se tenait à côté de moi, a récité avec moi la prière. Et au moment où j’ai prononcé ces paroles, la bête (qui est satan) cria si puissamment qu’il semblait que le monde entier aller s’effondrer. C’était un cri horrible, comme si une bombe atomique faisait sauter la terre ! Et la bête est partie en un instant, aussi vite qu’elle était arrivé et elle est retourné à ce nuage au-dessus du soleil et a disparu. Et j’ai entendu les mots: "Je t’ai permis de discerner le pouvoir de Ma miséricorde. Quand une âme fait appel à Ma miséricorde, Satan devient impuissant. C’est le pouvoir de Ma miséricorde. Vous l’avez reçu dans le chapelet de la Divine Miséricorde. Je vous ai permis de faire l’expérience de ce pouvoir". Une seule récitation suffit pour expulser satan !

Le purgatoire est une solitude ou des ténèbres – en fonction de l’état de péché dans lequel se trouvent les personnes qui y entrent. Le purgatoire est un lieu de grande souffrance. Certains niveaux du purgatoire ne sont pas différents de l’enfer. La seule différence est qu’il y a un espoir de sortir du Purgatoire, au plus tard à la fin des temps. Au Jugement dernier (la fin des temps), toutes les âmes restant dans le Purgatoire pourront sortir et trouveront le salut dans le ciel. De l’enfer, d’autre part, il n’y a aucun espoir de s’échapper, puisque l’enfer est éternel. Certaines personnes qui méritent l’enfer seront sauvées. Elles vont au purgatoire grâce à un bon travail ou grâce à la prière.

Le sacrement du baptême et de la sainte communion scelle les âmes d’un signe. Ceux qui se détournent de Dieu au moment de leur mort et qui rejettent sa miséricorde se retrouvent en enfer. Jusqu'à la fin, jusqu'au dernier moment, Dieu leur donne la possibilité du salut. Peu importe la gravité des péchés commis par un pécheur, il peut se sauver jusqu'au dernier moment de sa vie. Celui qui sera condamné est celui qui au dernier moment rejette complètement Dieu.

J’ai eu l’occasion de parler à deux membres de ma famille qui souffraient là-bas et j’ai reçu le cadeau de savoir à quoi ressemblait le Purgatoire. L’un d’eux m’a dit : « Combattez pour le paradis, parlez du Purgatoire, parlez-en dans vos sermons ». Un des prêtres m’a dit ce que je devais dire. Il a regretté qu’il n’ait lui-même rien dit sur ce qui nous attend dans la vie à venir et que, par ses mauvais choix, il avait gâché sa vie. Il a souligné à quel point les âmes du Purgatoire étaient reconnaissantes pour chacune des prières que nous leur adressons.
Néanmoins, il a attiré l’attention sur le fait que ces prières et les messes offertes pour l’intention de ces âmes les aident dans la même mesure qu’eux-mêmes les ont valorisées tout au long de leur vie.
C’est une expérience incroyable : les âmes du purgatoire savent qui prie pour elles, mais elles ne peuvent malheureusement rien faire pour s’aider elles-mêmes. La Sainte Messe a le plus grand pouvoir !

Les âmes du Purgatoire qui se rapprochent de plus en plus du ciel se sentent constamment plus lumineuses et en voient davantage – elles voient la perspective de se rapprocher du ciel. Les âmes du purgatoire aspirent puissamment à être en présence de Dieu. Ce désir provoque une douleur profonde. Ce qui contribue à la douleur, c’est le souvenir de toutes les occasions perdues si elles avaient reçu la communion, si elles avaient récité une prière ou fait du bon travail. Cette douleur est le regret des occasions manquées de faire le bien … Chaque visite de la Sainte Vierge aux âmes du purgatoire est un grand répit pour elles. Ces âmes tirent le plus grand soulagement de leurs souffrances lors des fêtes mariales. De très nombreuses âmes (le plus grand nombre) sont libérées du purgatoire le jour de Noël, parce que Jésus est descendu spécialement sur la terre pour notre Salut. La Toussaint est également un jour de grande " amnistie".

Pendant tout ce temps, je rêvais du paradis, où je voyais de loin la lumière et des bribes de la vie céleste qui m’attirait si fort. Je voulais déjà y aller. C’est à ce moment-là que le Seigneur Jésus m’est apparu sous une forme humaine et corporelle. Je voulais lui demander quand j’irais au paradis. Je savais que cela dépendait entièrement de la grâce et que je correspondait mal à la grâce, même si je savais aussi que ma confession de foi et ma demande de miséricorde n’étaient pas vaines de sens. J’ai eu très envie d’aller au paradis et j’ai ensuite entendu ces mots : "Je vais vous renvoyer sur la terre". Alors j’ai commencé quelque chose comme un débat avec le Seigneur Jésus, parce que je ne voulais pas retourner sur terre – tout était si merveilleux là où j’étais ! Le Seigneur Jésus a dit: " Oui, je sais que vous voulez être ici, car je veux la même chose – que vous soyez ici avec moi dès que possible. Je veux que chaque âme soit heureuse ici avec moi et qu’elle soit là le plus tôt possible. Mais votre mission sur terre n’est pas encore terminée".
"Vous devez encore beaucoup souffrir, beaucoup prier et beaucoup aimer pour que beaucoup plus d’âmes viennent à Moi". Le Seigneur Jésus a une sensibilité et une délicatesse incroyables qu’il est impossible de décrire ! Alors je lui ai répondu : Non!, mais Jésus a poursuivi: "Retournez et parlez de ce que vous avez vu. Dites leur à quel point J’aime chaque âme.
Dites-leur que Je souhaite que chaque âme soit heureuse et immergée en moi. Dites à tout le monde combien J’attends chacun. Dites-leur comment ils peuvent Me rencontrer, vrai et vivant sur terre. Tout comme vous me voyez maintenant, alors tout le monde peut me rencontrer dans la Sainte Communion. Je vous attends tous à la Sainte Messe.
Ne vous inclinez pas lorsque mon prêtre lève l’hostie lors de la Consécration ; ne fermez pas les yeux, mais regardez-moi parce que Je vous regarde depuis cette hostie. Je regarde votre vie, Je vous vois, Je vous regarde avec amour et Je viens avec amour vers ceux qui Me reçoivent avec amour, pour remplir leurs âmes de Ma miséricorde et du pouvoir de lutter contre le mal. Parlez-leur de ceci."

Après cette dernière conversation avec le Seigneur Jésus, il m’a renvoyé sur terre (...).


Diverses personnes ayant survécu à la mort clinique, sont revenues à la vie sans vision. D’autres ont eu des visions du mal. Ces personnes se souviennent de ce que Dieu veut qu’elles se souviennent : ce dont elles ont besoin ou ce qu’elles peuvent et doivent partager avec les autres. Une personne ne se réveille pas de la mort clinique simplement parce qu’elle veut se réveiller, mais parce que Dieu le veut. C’est Dieu qui gouverne le monde entier. Personne ne peut vivre une seconde de plus que ce que Dieu a prévu pour eux. Donc, s’ils subissent l’expérience de la mort clinique, ce doit être dans les plans de Dieu pour eux. Cela ne dépend d’aucun homme de ce qu’il pourrait voir ou des visions qu’il pourrait avoir lors de la mort clinique.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » jeu. 05 déc. 2019, 13:44

toujours le même livre, premier cahier d'amour, comme ce matin, voir message précédent, pages 12 à 16 :

Je viens.
Oui, JE VIENS, petits enfants. Apprêtez-vous. Mettez vos plus beaux vêtements. Arrangez vos âmes et vos cœurs. JE VIENS.
J’arrive avec la Miséricorde de Mon Cœur Ouvert ensanglanté à la Croix. Il n’y a plus qu’à s’y cacher. Enfants, regardez-LE. Quel mal puis-Je vouloir à l’humanité sur la Croix ?

Monique, tu doutes. Comme les autres, tu doutes. Tu ne crois pas que Je t’inspire.
Mets-toi davantage sous Mon Regard. Sois sûre de Moi. JE t’aime.
Pourquoi encore un prophète ?
Il y en a déjà beaucoup.
Pourquoi ?

Pour Mon AMOUR,
Qu’Il soit dit,
Qu’Il soit encore écrit,
Qu’Il illumine toutes vos maisons,
Tous les sanctuaires.


Oui, les sanctuaires seront vos maisons. On a fermé Mes églises, mais elles s’ouvriront par millier dans vos maisons et JE reviendrai.
Vois, déjà, le nombre de ceux qui M’aiment,
Vraiment
A grandi.
Ils se mettent à genoux,
Ils pleurent,
Ils prient le Rosaire,
Ils pratiquent régulièrement Ma Miséricorde dans le Sacrement de la Confession.
Tu les reconnais tout de suite,
Ils sont tous tes frères,
Tes sœurs.
Vois, vois Mon Règne arrive,

(Monique l’interrompt sous le coup de la fatigue, (…)

Tu es le serviteur inutile. Je suis TOUT. Et sur la Croix, tu y es avec Moi. Ne crains pas de souffrir. Tu oublies que tu es sur la Croix. C’est pourquoi c’est dur. Si tu t’en souviens, chaque fois la Croix t’embaumes… et tu souris.

-Seigneur, je pense que c’est mon imagination.

Abandonne-la Moi.
Dis :

Ô Esprit-Saint,
Je TE donne toute mon imagination,
Afin qu’elle soit entièrement soumise
A la Très Sainte Trinité.
*

(* Cette courte prière me fait penser à de jeunes qui confient le même genre de doutes pour peu qu'on parle avec eux, qui se sentent perdus devant une réalité qu'ils ont du mal à appréhender ; elle est de ce fait très adaptée à beaucoup de situations, et nous tirerions grand profit de la faire nôtre ou de la faire connaître, elle n'est pas réservée qu'à la seule situation de l'âme qui reçoit cette révélation particulière).

Ainsi, tu n’as plus peur.
Ecris.
J’ai des projets avec toi, car tu m’aimes de tout ton cœur de fille blessée. (Monique a autrefois subit un avortement, et a vécu une vie de pauvreté financière, de soucis et de perturbations; Jésus reprendra maintes fois le thème de l'avortement et du pardon qu'il lui offre).

Tu iras vers les blessés, car tu les comprends. Tu as vécu leur désespoir, leur éloignement de Moi, leur folie. Oui, c’est vers eux que JE t’enverrai. Ils t’écouteront, car ton visage est souffrance. Ils liront sur ton visage leur histoire.
Ce sont ces pauvres que JE veux ramener avant que JE vienne. Ces trop pauvres qui M’attendent, mais qui ont perdu le sens de leur vie. Tu iras. Tu le feras. JE te donnerai la santé pour cela.
Cela est ta vocation, de parler de MOI,

Des les aimer pour MOI,
Sur cette terre.


Prie !

Quand tu pries le Père et Marie, tu es avec MOI. Ne crains rien. Oui, tu es fatiguée. JE le sais. Mais JE changerai cette fatigue en force. Crois-le Monique-Marie. C’est cela ton vrai prénom. Monique est fatiguée, Marie est jeune, alerte, pleine du Saint-Esprit. Marie relève Monique. Qu’on t’appelle ainsi !
Monique-Marie, rappelle-toi que je te l’avais déjà dit, quand tu as lu…. (un livre inconnu, « La joie de Dieu », ce qui tendrait à signifier que Dieu nous parle vraiment à travers les livres saints, inspirés, que des personnes adéquates, comme des prêtres, écrivent sur Lui).

Oui,
JE suis la Joie,
La Force,
La Santé,
La Guérison.


Confie-Moi ton corps, ta respiration, tes nerfs. Donne-les Moi chaque jour. ** (**voir plus loin)
Dis :

Ô mon bon Jésus,
je te confie mes nerfs épuisés;
Veuille les restaurer de Ta Main puissante,
leur redonner souplesse, élasticité,
enlever toute raideur de mon dos.
chasser les noeuds de ma colonne vertébrale,
chaque noeud de souffrance passée.
Je te livre tout mon corps.


Monique-Marie doute encore : - j’aimerai être sûre…

Oui, tu n’es pas sûre, Monique-Marie,
Car la souffrance t’a habituée à elle.
La souffrance habite ton corps comme le manteau de pauvreté que tu as si longtemps gardé.

Ô ma fille,
Mon enfant chéri,
donne-Moi chaque douleur,
car Je suis la santé,
la force.
Donne-les moi, chaque fois qu'elles t'assaillent.
Chaque épuisement,
donne-le moi.**
Ne conserve rien qui te fasse mal,
car tout M'appartient et seul Je sais ce qu'il y a lieu d'en faire.
Tu te plains, mais tu gardes, tu conserves, tu gémis.
Donne, donne. Prononce:

Ô mon Doux Seigneur,
qui avais sur terre une santé parfaite,
un corps parfait,
qui es Maître de la vie,
du corps, de l'âme, de l'esprit,
fais-moi Te donner chaque infirmité
afin d'en être soulagée
pour accomplir Ta Sainte Volonté,
Ici-bas, car Tu viens et tu purifies toute chose,
tout être.
Merci, ô mon Doux Jésus,
Tu es mon Tout,
ma Joie,
ma raison d'être,
toute consolation,
tout bonheur,
toute raison d'exister.
**

** : tout ce passage, ponctué des deux étoiles, me rappelle un autre fait: ailleurs, dans un autre livre, Jésus explique qu'il faut prier quotidiennement voire pluri-quotidiennement non pas pour obtenir une grâce mais pour sentir l'effet de cette grâce ne nous, mais que vu nos occupations, on peut aussi recourir à la prière jaculatoire tels les deux exemples cités juste ci-dessus. Car c'est dans l'union à Son Coeur Sacré (= la prière est union) que la Grâce peut circuler et nous guérir petit pas après petit pas: Jésus opère en nous à chaque regard d'amour vers Lui, chaque mot de nos prières, mais il agit sans violence aucune, sans violenter quoi que ce soit en nous, donc sans effet spectaculaire et très progressivement, pour que nous restions dans l'Amour et dans la foi sans sombrer dans l'injonction et le caprice, et pour être fidèle à Lui-même qui est Amour et Harmonie et ne peut être violence, même pas la moindre, jamais. C'est pour cela que les miracles à la Saint Paul sont si rares, et ne ponctuent la chrétienté qu'assez rarement, et toujours pour un but très précis dans le plan de Dieu. C'est pour ces raisons qu'il faut continuer à aimer Jésus d'un amour filial et véritable même si nous ne voyons rien venir, car en fait, la guérison ne se fait sentir que si nous sommes en paix et unis à Lui de façon persévérante, car c'est l'union à Lui et l'accueil de Sa paix qui guérit, aussi, quand nous nous détournons de Lui, nous pourrions retomber dans nos travers. Bon, bref, vous avez saisi.)

-J’ai toujours en moi, ô mon Jésus, cette idée qu’il faut souffrir pour réparer.

-Oui, mais JE choisis les âmes pour cela***. Toi, tu dois aller, guérir, être guérie.

Prie !

Tu as peur, tu ne crois pas la guérison possible.

-(…) je suis si fatiguée qu’elle me semble impossible.

-Non.

JE te guéris.
N’aie plus peur de rien.

Vis,
Choisis,
Ne vis pas sur le lendemain,
Regarde la Très Sainte Vierge de Fatima qui te sourit.

Vis.

JESUS


*** : Effectivement, dans un journal de saint, mais je ne me rappelle plus lequel, Jésus explique qu'il choisit des âmes pour souffrir, pas tout le monde, et que nous, les "ordinaires", nous sommes faits pour la joie. Qu'on doit imiter les saints, mais jamais tout faire exactement comme eux, comme par exemple arrêter de manger en croyant imiter Marthe Robin... On doit suivre les saints, mais ne pas s'auto-élire et croire se hisser à des comportements que Dieu ne nous a pas demandé. Au contraire, accepter sa condition d'homme lambda c'est aussi faire preuve d'humilité.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » jeu. 05 déc. 2019, 12:15

de Premier Cahier d'Amour, (pourquoi vous éloigner de Mes douceurs?), éditions RAS, Monique-Marie, p 10 :

Jésus parle à Monique-Marie, c'est le début de la révélation :

Laisse-Moi faire et écris.
Car pour beaucoup de Mes enfants,
le fait de seulement se réveiller le matin leur est insupportable.

Oui, si l’on ne Me connaît pas,
Si l’on ne se jette pas tout de suite en Moi
Comme le navire à l’ancre d’un petit port,
Le réveil est une véritable angoisse !
Quelle douleur, si tu ne prends pas tout de suite le livre de Vie,
La Parole éclatante qui te parle de Mon Amour !
Quel déchirement si tu n’as pas entre les lèvres
Cette Parole,
Si personne ne te l’a apprise !

Et la plupart de Mes enfants souffrent de cette souffrance-là
Et cherchent par tous les moyens à s’en arracher,
Car la plupart de Mes enfants ne connaissent pas Mon Nom.
Ils n’ont entendu parler que d’une affabulation.
Ils ne connaissent qu’une caricature de ce que Je Suis et n’en veulent pas.
Ils ont raison.

Mais toi,
Qui a appris qui J’étais, toi qui a senti Mon Amour par toutes les marques, attentions, douceurs dont Je t’ai gratifiée,
Par les miracles que J’ai fait pour toi,
Car n’est-ce pas un miracle que de restaurer une âme,
De la rendre à son état premier, alors qu’elle était sombre,
Toute écorchée, méconnaissable sous son manteau d’opprobres ?

Pauvre âme !
Comme J’ai eu pitié d’elle lorsque tu t’es présentée à Mon prêtre, et comme Je le soutenais pour qu’il t’écoute jusqu’au bout,
Qu’il ne soit pas choqué de ta colère, de tes sarcasmes !
Comme J’avais pitié !
Mais Mon Cœur était dans une telle joie
Que J’ai couvert de tapis invisible le chemin qui te conduisait à cette église !
Que de fleurs ont jonché la rue ce jour-là !
Que les passants étaient choisis !
Que toute chose était réglée sans que tu le saches,
Pour t’accueillir.
Toi, tu ne le voyais pas.
Les hommes ne voient pas les cadeaux de Mon Amour.
Ils n’en soupçonnent qu’une infime partie.
S’ils savaient, ils ne pourraient Le contenir et mourraient sans avoir fait une partie du chemin qui leur est imparti.

Ô petite âme,
Le temps est passé, il te faut maintenant aller.
Reviens demain.

LE SEIGNEUR.


J'ai connu autrefois trois jeunes garçons formidables, trois frères, des amis d'enfance. Sensibles et courageux, doux innocents. Ils étaient nés pour être des enfants de la douceur, de la bonté, de l'Amour. La vie en a décidé autrement. Tous trois devenus alcooliques, un s'est suicidé, un est mort du cancer, le troisième survit tellement atteint qu'il est sous tutelle. Le fils de ce troisième est gravement atteint dans sa santé.
Ils sont les archétypes des personnes décrites dans les lignes ci-dessus, qui ressentent une souffrance diffuse mais sans limite et sans fin, qui ne savent plus vers qui se tourner ; et à travers eux, on prend conscience de l'importance de nos choix, de nos rencontres, de ce que l'on va cultiver en nous, ou plutôt qu'on va permettre à Dieu de cultiver en nous. De l'importance de ce pas d'abandon à Dieu plutôt qu'à nos soucis, qu'à notre quotidien. De l'importance de déposer nos colères, nos peurs, nos morosités, nos rancunes, notre orgueil, même si nous ne voyons aucune lumière au bout de nos tunnels, car sinon tout ce sera tout cela qui nous tiendra chaud au lieu que ce soit l'action de Dieu dans nos vies...

J'aurais tant aimé que le message de Dieu arrive jusqu'à ce genre de personnes, car je vois beaucoup de gens autour de moi qui ne valent pas cher au départ, mais qui reviennent à Dieu; le catéchiste de mes enfants était un peu voyou jeune, faisait beaucoup de grosses bêtises, et pourtant aujourd'hui beaucoup d'âmes envierait le chemin de sainteté et de grands efforts sur lui-même qu'il est devenu capable de faire. La différence entre ce catéchiste et les trois frères tient à peu de choses : il a rencontré Dieu parce qu'il est parti à sa recherche et a bien voulu suivre les amis qui l'invitaient à le faire, contrairement aux frères, qui, l'enfance révolue, se sont tournés vers d'autres objectifs.

Comme quoi, rien n'est joué, jamais, et il est toujours temps de commencer à faire confiance à Dieu... partir à sa recherche, se laisser toucher par Lui, L'inviter dans nos vies.
Ne dites pas "mais pour moi ça ne sert à rien, car je n'ai plus ceci ou cela (j'ai perdu un mari, un enfant, une situation, de l'argent) et rien ne me le rendra"... Non... Juste parlez à Dieu, mettez une Croix dans votre maison et parlez-Lui.
(je vous renvoie à la page 2 du fil "La prière des pères", à deux messages : celui du 29 mai et celui du 30 mai ; je les copie ici pour faciliter leur lecture)

le message publié le 29 mai :

Parle pour les adultes, mes enfants fatigués, les hommes et les femmes.
Ô mes fatigués,
ne voyez-vous pas,
ne sentez-vous pas,
que vous êtes fatigués ?
Vous allez, vous venez,
vous faites, vous agissez,
vous êtes sans repos.

Le dimanche, qui devrait vous reposer est le moment de toutes les distractions possibles.
Vos corps sont épuisés,
vos cœurs sont épuisés,
votre psychisme est épuisé,
votre âme est misérable, abandonnée, désespérée.

Ô mes enfants fatigués, venez vous reposer devant Moi, dans Mon Cœur !

Partout, on vous demande d’agir,
d’être performants,
de démontrer vos capacités,
tandis que Moi, votre Dieu, je ne vous demande RIEN,
sinon de vous reposer devant Mon Saint Tabernacle.
Là,
vous n’avez besoin d’aucune parole,
d’aucun raisonnement,
d’aucun livre savant.
Il vous suffit d’être devant Moi,
et Je vous soigne,
Je vous guéris,
Je vous console,
Je vous repose,
Je restaure
tout votre être
qui est délabré,
car vous allez et venez sans cesse,
fuyant votre propre cœur.

Les femmes après leur travail ont tant à faire à la maison,
et la tâche à peine achevée,
si fatiguées,
elles ouvrent le menteur, le voleur d’âmes, le poste de télévision (ou tout écran, ordi, tablette, smartphone, note de moi).

L’homme fait de même.
Et vos cerveaux doivent encore enregistrer image sur image,
impureté sur impureté,
souvent bêtises sur bêtise,
parole sur parole,
bavardages incessants,
si bien que vous ne dormez plus.

Combien d’entre vous ne dorment plus d’un véritable sommeil réparateur !
Et c’est alors la course vers les médecins et les médicaments nocifs.
Les médecins ne soignent pas l’âme,
si bien que vous ne guérissez pas vraiment !

Car dans cette course au faire, à l’agir, à la culture, aux spectacles, aux vacances, aux activités,
c’est votre âme qui souffre,
c’est votre âme qui crie,
c’est votre âme qui ne peut vivre, qui étouffe.
C’est elle qu’il faut soigner, c’est à elle qu’il faut donner de la place,
c’est elle qu’il faut écouter, c’est elle qui a absolument besoin de vivre, parce que vous n’êtes sur terre que pour cela : la faire vivre en son Dieu. (…)

Et tant que vous ne le savez pas,
vous n’êtes pas coupables.
Seulement vous souffrez sans cesse et vous vivez dans un tourbillon épuisant.
Mais maintenant, aujourd’hui, Je vous le dis.
Ecoutez-Moi.
Vous n’êtes sur la terre que pour Me connaître et M’aimer,
pour dilater votre âme où Je suis, pour vivre avec Moi,
pour vous reposer et agir en Moi ; vous n’êtes sur la terre que pour cela.

Or vous négligez cette ultime nécessité, cette unique nécessité.

D’où votre souffrance, vos insomnies,
vos courses à l’argent, au pouvoir,
à l’amour, aux relations.

D’où votre soif mille fois déçue d’être reconnu, d’être considéré.

D’où le goût déséquilibré de collectionner des objets,
et quelquefois des personnes

(…) d’où l’avarice, la peur de donner, le besoin d’accumuler.

D’où la course (…) aux aventures sans lendemains. (…)

(...)Toutes ces recherches éperdues cachent en réalité la seule recherche pour laquelle vous êtes faits
et qui vous rendrait heureux :
la recherche de votre Dieu amoureux,
la rencontre avec Moi qui vous attends et qui donne tout bien, aussi bien matériel que spirituel.
Moi,
en qui vous trouveriez le repos et l’épanouissement,
l’équilibre et la véritable entreprise,
car Je suis l’entrepreneur de toute chose et de toute nouveauté.
Je suis le nouveau par excellence, le Jamais-vu, le Jamais-entendu, le Jamais-imaginé.
Je suis TOUT et Je donne TOUT à celui qui m’ouvre la porte de son âme.

Ô mes chers enfants fatigués, Je vous vois dans les gares, dans les villes, dans les supermarchés ;
Je vous vois sur les pistes de ski, dans les soirées mondaines, dans les pubs, dans les boîtes de nuits !
Je vous vois dans les bars, les usines, les bureaux,
Je vous vois sur les routes, dans les trains, les métros, les bus,
JE vous vois.

Mon Cœur saigne, car vous êtes sans nourriture, sans joie, sans raison d’exister.
Vous courez vers des biens éphémères, vous mourez à vous-mêmes,
vous êtes souvent l’ombre de vous-mêmes,
vos bouches parlent, vos membres bougent,
mais votre âme meurt, vos cœurs meurent.

Vos solitudes sont extrêmes.

Je vous vois le dimanche, seuls, dans les appartements,
devant les télévisions, sans amour,
dans les squares, cherchant désespérément à qui parler.

Je vois les couples seuls chez eux, car ils ne se parlent plus.
Je vois ceux qui meurent seuls,
Je vous vois, errant dans les villes, de bar en bar, de rue en rue, de magasin en magasin, d’achats en achats,
pour essayer de chasser l’ennemi qui est en vous,
le vide, l’absence, la terrible solitude.

Je vous vois, cherchant sur internet d’autres relations,
pour combler l’ennui de votre vie de famille et de couple,
l’ennui de votre vie tout court.

Je vous vois cherchant de toutes les façons
à oublier
l’immense tristesse, l’immense solitude, l’angoisse insupportable qui vous taraude.

Et beaucoup d’entre vous ne savent pas que Je suis Celui qui vous en guérirait.
Je suis le seul qui peut vous en guérir. (…)

Je vous vois, ô mes souffrants, toutes vos luttes pour sortir de l’horrible désespoir qui vous habite.
Car il est, ce désespoir, insupportable, inhumain.

Mais vous vous trompez de route, on vous induit en erreur :
plus vous ferez, plus vous aurez d’activités, de sorties, de relations,
plus votre âme se consumera et souffrira,
et à sa suite votre corps engendrera maladie sur maladie
pour vous obliger à vous arrêter et à réfléchir.
Ces maladies seront l’ultime espoir pour vous obliger à retourner vers vous-mêmes.
Mais pourquoi tant d’années de tristesse,
Mes souffrants, Mes fatigués ?
Pourquoi ?
Alors que votre Dieu veut vous donner toute guérison, si vous l’écoutez.

Je vous offre aujourd’hui de commencer à guérir,
sans médicaments,
sans souffrance,
sans besoin d’argent, gratuitement.

Venez simplement devant Mon Saint Tabernacle,
rentrez dans mes églises.
Asseyez-vous y
et restez devant Moi.
Vous n’aurez rien à faire
sinon à vous y reposer
et à recevoir Mon Amour qui va soigner votre âme
si malheureuse
et votre corps déjà atteint.

Beaucoup d’entre vous vont chez les bouddhistes
ou s’inscrivent à des cours zen ou à des arts martiaux
qui semblent enfin apaiser leur âme.
Ils s’astreignent alors à quantités d’exercices,
des poses compliquées, longues, douloureuses, des heures de méditation.
Tout cela parce que votre âme n’en peut plus
et que vous Me cherchez et que vous ne savez pas où Je suis et qu’on ne vous le dit pas.
Je ne suis pas dans les postures zen,
Je suis dans le Tabernacle de toutes les églises
et je guéris toutes les maladies,
plus vite
et sans astreintes compliquées.

L’unique nécessité est de vous
asseoir
et de vous reposer
devant Mon Cœur ouvert et brûlant d’amour pour vous.

Ô mes chers fatigués,
que Je vous aime !
Que Je vous cherche !

Combien Je souffre de ne pouvoir vous guérir
parce que vous ne me le demandez pas.
Vous cherchez partout ailleurs ce que Je suis le seul à pouvoir donner.
Je vous vois vous épuiser,
Je vous vois sans abri véritable,
sans caresses,
et Je suis toutes les caresses, tous les abris.

Oh ! Combien Je souffre.

Je suis le Roi des rois,
mais Je ne peux que proposer mes trésors.
Car Mes sujets sont libres.

Ils sont libres de venir jusqu’à mon palais, de s’y promener, d’en ouvrir toutes les portes et de se servir à leur gré.
Mais je ne peux le leur imposer, Je ne peux les obliger à venir jusqu’à moi,
Je ne peux que les implorer, car moi qui les ai créés,
Je les ai faits à Mon Image et à Ma ressemblance ;

Je les ai faits libres.

Quitte à en souffrir sans cesse.

Car Mes biens
ne sont que pour être donnés,
Ma joie
n’est que pour être donnée,
Mon Coeur
n’est que pour être donné.

Ô Mes chers enfants,
encore enfants bien qu’adultes,
souffrant de mille blessures non exprimées,
de mille ressentiments,
de milliers de manque d’amour,
ô Mes tout petits,
bien qu’apparemment grands,
mais si souffrants,
si douloureux,
si secrètement humiliés
ou déçus
ou désespérés,

Mes enfants,
Mes fatigués,
Mes épuisés,
venez vous reposer en mon Cœur.
Venez vite,
votre Dieu vous en supplie,
votre Dieu est à genoux pour vous le demander.

Sauvez vos âmes si malheureuses, si horriblement mutilées.

Je vous donnerai toutes grâces.

En ces temps qui se raccourcissent,
Je vous donnerai toutes grâces,
pour que vous compreniez,
que vous croyiez,
que vous sachiez,
que tout ce que Je dis,
est Vérité.

Que ce Je dis, se fait.

Que Je suis Dieu.

Que Ma parole est acte.

Que Ma passion pour vous est sans faille jusqu’à la fin des temps.

Votre Dieu.




et le message du 30 mai :

Parle d’abord aux papas et aux mamans séparés, divorcés, remariés !
Ne croyez pas que je vous oublie (…) car vous êtes au cœur de mes souffrances. Vous êtes Mes souffrants, car lorsque vous étiez jeunes, on ne vous a pas appris ce qu’est vraiment l’amour, en comment on choisit un époux ou une épouse pour la vie. Si bien que vous cherchez cet époux ou cette épouse UNIQUE en passant de l’un à l’autre ou de l’une à l’autre, non par légèreté ou goût du changement. Au contraire ! Parce que vous cherchez véritablement cet(te) unique, et que vous sentez d’une certaine manière que vous y avez droit.
Vous avez raison. Vous avez droit à ce bonheur et vous cherchez ce que j’ai promis, Moi Votre Dieu, que vous ne connaissez pas. Vous cherchez à vivre ce qui existe au plus profond de vous-même : l’Amour.

Hélas, on ne vous a pas donné le bon chemin pour le rencontrer et vous expérimentez cette tromperie à travers toutes les souffrances qui accompagnent les séparations ! Souffrances pour vous-mêmes tout d’abord, car aucun lien ne se dénoue sans souffrances et votre corps y étant impliqué, c’est tout votre être qui les subit. Souffrances ensuite pour vos enfants que vous ressentez profondément, même si vous n’en parlez pas. Car vous faites tout pour que « tout se passe pour le mieux ». Mais ce tout, vous le voyez, vous le savez, n’empêche en RIEN leur souffrance, et la vôtre qui redouble obligatoirement, car vos cœurs de parents ayant été ouverts à la maternité et la paternité, plus rien ne peut atteindre vos enfants sans vous atteindre, même si vous ne l’avouez pas !
Je viens à vous, ô parents avides d’amour. Je viens à vous ! Je viens vous consoler. Quand vous trouverez mes MOTS sur cette page, vous en serez peut-être au premier ou au deuxième divorce, sans être parvenus à la JOIE que vous cherchez et, regardant au fond de vous-mêmes, vous saurez que ce que Je dis vrai.
Où est donc le bonheur ? Je l’ai cherché et je ne l’ai pas trouvé ! Non, vous ne l’avez pas trouvé, mais Je peux vous le donner, Moi, Votre DIEU AIMANT ! Venez à Ma Source, écoutez ce que Je vais murmurer à vos oreilles, à tout votre être blessé.

Ecoutez, oh, écoutez ! Je viens vous aimer, vous reconduire vers les sources d’eau vive que vous cherchez. Aujourd’hui vous pouvez tout recommencer. Voyez-vous, sur la Croix que vous n’avez pas comprise, que vous ne regardez jamais, car elle vous fait peur, sur la Croix, J’ai pris toutes vos blessures. Je ne les ai pas jugées. Je Me suis laissé frapper et flageller et crucifier pour REPARER vos corps eux-mêmes flagellés, blessés, défigurés. J’ai pris toutes vos souffrances ! Je les ai brûlées à l’AMOUR. Si bien que vous pouvez tout recommencer tout de suite et revivre !

Comment revivre ? Votre famille est disloquée, les enfants désespérés. Comment vivre ?

Allez chercher MA CROIX. METTEZ-LA DANS VOTRE MAISON, au milieu de votre famille, telle qu’elle est, avec ses souffrances, ses péchés, ses colères, ses disputes, ses hargnes, ses déceptions, ses amertumes, ses regrets. N’attendez pas d’être devenus meilleurs pour commencer avec MOI, le TOUT-PUISSANT, une nouvelle vie.
METTEZ MA CROIX et pour l’instant, ne faites qu’une seule chose : REGARDEZ-MOI SUR CETTE CROIX et dites-Moi :

Ô Dieu que je ne connais pas,
Qui mourez sur la Croix, alors que vous étiez innocent de tout mal,
Délivrez-moi de la souffrance, délivrez-moi du mal !
Je ne sais pas comment faire,
Je ne sais pas où chercher de l’aide !
J’ai fait ce que vous m’avez demandé de faire,
J’ai mis Votre Croix sur le mur de ma maison.
Je Vous en supplie, guidez-moi.
Vous avez promis ! Vous tenez toujours vos promesses !
Je viens à Vous, je Vous en supplie
Donnez-moi de vivre !


Parents blessés, si vous faites ce que Je vous demande aujourd’hui, vous verrez que peu à peu, votre âme Me connaîtra et vous trouverez l’Amour que vous cherchez et le repos.
N’ayez pas peur de Moi, car je ne suis que l’Amour. Je vous enverrai des frères et sœurs qui vous ramèneront au berceau de Ma tendresse, car Ma Croix les attirera à vous. Ils vous conduiront peu à peu sur les chemins odorants de fleurs et de douceurs que je vous ai réservés pour ces temps de détresse.

Ayez confiance !

MA CROIX SEULEMENT REGARDEE, MEME SANS LA COMPRENDRE OU SIMPLEMENT EN LA QUESTIONNANT, répond TOUJOURS, donne et donne encore et ne cessera de vous donner. JE SUIS LE VIVANT. JE SUIS CELUI QUI VOUS AIME ET QUI VOUS CHERCHE !
Ecoutez bien. Je ne vous demande qu’une chose, qu’une seule, mais je vous la demande. Je vous ai tout promis, si vous obéissez à mon imploration :
Ma croix, allez la chercher.
Qu’elle bénisse vos maisons,
Qu’elle console vos détresses,
Qu’elle éloigne les querelles, les incompréhensions, les haines.
Regardez-la chaque jour, questionnez-la, implorez-la, importunez-la.
Parlez-lui de tout, pleurez près d’elle, et METTEZ A COTE D’ELLE LE VISAGE DE MA SAINTE MERE.
Alors tout se fera peu à peu.

Je promets, je fais.
Je suis Votre Dieu qui vous cherche, Jésus-Christ, Fils Unique du Père dans l’Unité de l’Esprit-Saint.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par Pathos » mar. 03 déc. 2019, 22:47

Merci Zélie
C'est toujours aussi beau !

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mar. 03 déc. 2019, 20:22

de Premier cahier d'amour, pages 67-69:

Noël, oui, il faut VIVRE Noël et non plus le fêter comme un événement extérieur. NON, il faut ME VIVRE NAISSANT dans vos âmes, dans vos esprits, dans vos corps. JE VIENS réellement en vous.
Qui M’accueillera ?
Qui consolera Ma Mère affaiblie sur la route de Bethléem en cette nuit d’hiver ? Qui pensera qu’il fait froid, qu’il fait nuit, que la route est parsemée d’embûches, que NOUS sommes pauvres, sur la route, sans ressources ? Qui aidera Joseph à porter sa chère épouse, à lui trouver un abri ? Quelle autre épaule soutiendra Marie ? Qui viendra consoler Joseph des refus des hôteliers ? Quels cœurs suffisamment chauds, brûlants pour réchauffer Mes pauvres parents, grelottant dans la nuit de décembre ?
Avez-vous déjà passé une nuit de décembre dehors ? Connaissez-vous le froid, l’incertitude de trouver un abri pour vous reposer et pour vous réchauffer ? Et vous, les mamans, rappelez-vous vos enfantements. N’aviez-vous pas besoin d’aide, de bras, de gestes pour vous soutenir ?
Depuis 2000 ans Joseph cherche des auberges qui s’ouvrent, mais depuis 2000 ans elles sont fermées ; dans les unes, on n’entend pas frapper Joseph, parce qu’on y parle sans arrêt de choses et d’autres. Dans de nombreuses autres, on ne connaît ni le nom de Joseph, ni celui de l’Enfant et de Sa Sainte Mère, et l’on insulte les gêneurs.
Mais ceux qui font souffrir le plus nos cœurs, sont ceux qui nous connaissent, mais qui confondent Noël avec réjouissance bruyante et n’ont même plus le temps d’ouvrir la porte. A l’intérieur, Marie entend des cris :
-Et le sapin !
-Et la crèche !
-As-tu mis les santons ?
-Et les lumières !
Joseph frappe, frappe. On ne l’entend pas. Noël a besoin de silence, de l’arrêt du flot de paroles pour pouvoir Nous serrer contre vos cœurs. Sans cela, JE continue à naître dans une mangeoire réchauffée par les seuls qui m’ont reconnu après Joseph et Marie : l’âne et le bœuf silencieux. A qui donc Joseph et Marie doivent-ils confier le soin de ME réchauffer ?
Oui, à l’âne et au bœuf.
Car vos cœurs sont fermés, vos esprits distraits, sans cesse distraits du Mystère qui se déroule en cette nuit du 24 décembre.
Prenez conscience. Faites silence. Préparez vos cœurs, les tapissant de tentures moelleuses, de chaleur, pour les Bien-Aimés. Ne laissez plus Joseph essuyer encore et encore une fois les refus des auberges à la Sainte Famille. Cessez vos étourderies, vos distractions. Préparez le berceau blanc du Saint des Saints, les draperies, les dentelles. Cela est long. Cela demande du temps. Choisissez pour Lui tissus, fils, soie… Cela demande du temps.
Ne laissez plus Joseph, l’Enfant et Sa Sainte Mère à la porte des auberges qui ne sont autres que vos cœurs.
Jésus.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » sam. 30 nov. 2019, 17:56

In sinu Jesu, pages 329-330 :

Jésus s'adresse à une âme qu'Il a appelée à l'Adoration quotidienne, mais ce message peut largement s'adresser à tous.

Fais-moi confiance lorsque, pour une raison ou pour une autre tu t’éloignes de Moi et ne viens plus chercher ma Face dans le Sacrement de mon Amour, ni demeurer auprès de mon Cœur Eucharistique. Si tu ne viens pas à Moi, Je M’en irai à ta recherche et te ramènerai à Moi, afin que là où Je suis, tu puisses être avec Moi (Jean, 12.26).
Ton absence est pour moi une plus grande douleur que ne l’est mon absence pour toi, parce que mon amour est plus grand et que mon divin Cœur est infiniment sensible aux actions et aux choix de ceux que J’ai élus dans mon Cœur.
J’ai en propre d’arranger les choses de telle sorte que ceux dont la vocation consiste à se tenir devant mon visage eucharistique soient poussés à y revenir, même si cela M’oblige à partir à leur recherche pour les ramener au pied de mon tabernacle, là où je n’ai pas cessé de les attendre patiemment, silencieusement et douloureusement. Je suis le gardien et le garant de la vocation que je t’ai donnée. Les événements et les circonstances, la maladie et les distractions peuvent interférer dans ta réponse à mon appel, mais mon appel ne change pas et à mon heure, J’arrangerai les choses pour que tu reviennes à Moi, M’adorant de tout mon cœur et répondant à mon Amour eucharistique par un amour repentant et confiant.

Je ne te juge pas durement, pas plus que le berger ne juge durement la brebis qui, dans sa stupidité, s’est éloignée du troupeau et s’est perdue. Je vois toutes les circonstances qui se trouvent entre Moi et ton désir d’être avec Moi. Mon Sacré-Cœur n’abrite aucun ressentiment, et Je ne garde pas rancune envers ceux qui, à cause de la faiblesse humaine, de la maladie ou de la fatigue, ont de la peine à honorer leur promesse de demeurer souvent, et même quotidiennement, en Ma Présence.

La vie n’est pas une ligne droite. Elle est faite de tours et de détours, d’éloignement et de revers, d’obstacles et d’épreuves. C’est l’homme qui persévère à venir à Moi à travers toutes ces choses qui réconforte mon Cœur blessé par l’offrande d’un amour méritoire et de grand prix.

Il existe une sorte de culpabilité qui maintient les âmes éloignées de Moi. Cette culpabilité provient d’un orgueil meurtri, de la profonde déception causée par les imperfections constatées en soi-même. Ne succombe jamais à la culpabilité qui murmure : « éloigne-toi, c’est inutile. Il n’y a plus rien ici pour toi. Tu ne seras jamais à la hauteur de l’appel que tu as cru entendre. Reconnais ton échec et admets que tu t’es trompé. » Ce n’est pas là ma voix. C’est plutôt la voix de l’accusateur qui emprunte toutes les voies de ton passé, toujours vivantes dans ta mémoire, et qui en fait usage pour te submerger d’un flot de mensonges calculés en vue de te faire tomber et de te plonger dans le désespoir.

Ma voix est toujours celles du réconfort et de l’amour, une voix qui procure la paix, et ce même si mes paroles sont tranchantes, qu’elles percent le cœur comme le scalpel du chirurgien. Place donc ta confiance dans les paroles que Je t’adresse, et ferme l’oreille de ton imagination et de ton cœur à toute parole étrangère. Je suis Celui qui te réconforte, non celui qui cherche à t’agresser, t’accuser, te condamner et te rejeter. Je suis celui qui t’accueille avec joie. Je suis le Père heureux de voir le visage de son fils et d’entendre sa voix (Luc, 15,20-24). Je suis l’époux qui désire la douce compagnie de sa bien-aimée. Je suis l’ami qu’il a choisi et à qui il s’est lié par une promesse durable d’amitié. Viens donc à moi, sans nulle crainte, car tu trouveras toujours auprès de Moi un accueil divin, des bras ouverts et de l’amour, une conversation consolante et le courage de poursuivre le chemin de vie que Je t’ai tracé.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » dim. 17 nov. 2019, 12:53

Le week-end prochain, nous fêterons la royauté de Jésus sous l'appellation "Jésus, Christ, Roi de l'univers".

C'est l'occasion de revoir "Cristeros", le film historiques de Dean Wright, qui pour une fois est sorti de son champ d'intervention habituel en signant un film mexicain à plus petit budget que les productions hollywoodiennes oniriques qui ont fait sa carrière. Malgré trois têtes d'affiches (O'Toole, Garcia, Longoria) et le titre ronflant de plus important film mexicain, la réalisation n'est qu'à la hauteur des moyens, et pour les spécialistes, les approximations sont nombreuses. Peu importe, le film retrace un esprit de foi et de confiance absolue en Dieu, celui des mexicains catholiques confrontés au début du XXème siècle à un gouvernement franc-maçon férocement opposé au catholicisme, et qui pendant deux ans environ a commis les pires exactions sur la population (massacres, viols, pendaisons, exécutions sommaires, expulsions des religieux, etc); le film ne cesse de résonner de "Vive le Christ-Roi de l'univers et la Sainte Vierge de Guadalupe!" et ça fait un bien fou. L'image qui est particulièrement mise en valeur est celle de Saint José Sanchez Del Rio, héros des cristeros, petit bonhomme de 14 ans martyrisé (peau des pieds arrachée + sel + obligé de marcher ainsi jusqu'au cimetierre, puis obligé de creuser sa tombe avant de mourir pour avoir refusé de renier sa foi; durant tout son martyre il ne cessera de prier Marie (c'était un grand pratiquant du chapelet). Il deviendra le saint patron des JMJ.
Sa véritable histoire (résumé) est ici :
https://eglise.catholique.fr/actualites ... 42-453342/

En parallèle, et pour nourrir notre prière, un aperçu rapide de Marcel Van et de l'oeuvre qui a vu le jour en l'utilisant comme instrument:
Marcel Van est un jeune séminariste vietnamien, qui a des locutions depuis son enfance, et qui mourra dans un camp communiste dès le début de sa prêtrise, mort vers laquelle il courra de son plein gré, habité par le désir de rejoindre Jésus en traversant les pires souffrances. Ce jeune Marcel a vécu au moment où le Vietnam était en guerre contre la France. Obéissant à Jésus qui lui demande de prier pour la France, qui est pourtant, selon ses propres mots "l'ennemi", il met toute sa confiance et son obéissance dans celui qu'il nomme "mon doux Jésus" ou "petit Jésus". Il est guidé depuis son adolescence par Sainte Thérèse de Lisieux, qui lui enseigne la même voie qu'elle, la petite voie de l'enfance spirituelle, et c'est vrai que quel que soit le tome qu'on lise de lui, sa mentalité est effectivement imprégnée de celle de sainte Thérèse. Saint Jean Eudes et d'autres lui servent aussi de compagnons, plus exactement "d'enseignants". Marcel doit scrupuleusement rester inconnu de son vivant.
Jésus lui confie particulièrement la mission d'annoncer et de répandre son Règne d'Amour sur le monde entier, à partir de la France, ou ce règne doit s'établir en premier, suite à nos prières en ce sens, insistant sur le fait que ce Règne ne s'établira qu'à retardement et avec de grandes difficultés si nous ne prions pas pour la France et pour ce Règne d'Amour. (J'essaierai, selon le temps que j'aurais, d'y revenir dans de prochains messages).

Le jour de la fête du Christ-Roi de 1945, s'ensuit le dialogue suivant:

(Oeuvres complètes tome 2 : Colloques, avec imprimatur, Amis de Van éditions, page 37)

Marcel : Ô mon Jésus, aujourd'hui, en la fête de ta Royauté spirituelle, je demande que ton règne vienne dans le coeur de tous les hommes. Es-tu content de cela? C'est tout ce que je sais dire, je ne peux trouver rien de mieux.

Jésus: durant tout ce jour, tu me répèteras cette prière :
"Ô Jésus, Roi d'Amour,
fais que le Règne de Ton Amour
s'enracine profondément dans le coeur de tes prêtres. "



Cette prière a résonné profondément en moi, un peu comme un appel, parce que les deux principales révélations que j'ai partagé l'été dernier ont un étonnant point convergent, bien que très différentes à la base* : celui de la conversion des prêtres, du renouvellement des prêtres, de la rédemption des prêtres. Pas des prêtres du futur, comme si on avait du temps ou qu'il fallait, hypothétiquement, miser sur les enfants pour enfin relever la génération de prêtres honnis par leur passé étalé au grand jour il y a 6 mois à peine. Non. Jésus vient relever, renouveller, restaurer les prêtres déjà là, vieux, cons de leurs abandons liturgiques, abrutis par le monde, tout ça là, tous ceux qui ont été tout sauf saints, tous les pétards mouillés qui nous ont servi de bergers de 1970 à 2019...
Bousculée comme tous les fidèles par les scandales, quand, en croisant trois lectures aussi diversifiées que Marcel Van, Monique-Marie et un prêtre irlandais inconnu, j'ai fini par comprendre cela, que c'est pour nos prêtres d'aujourd'hui, et tels qu'ils sont, là, au quotidien, qu'il nous faut prier, j'ai trouvé ça un peu dur à avaler. Pas de prier pour les prêtres en général, mais de prier pour TOUS les prêtres d'aujourd'hui, même ceux... Même ceux-là.
Et c'est jusqu'à ce point de dégoût, que Jésus partage avec nous, que se révèle l'Amour Inconditionnel du Christ : Dieu est fidèle, et Dieu ne retire pas un sacrement donné, et quand Dieu appelle et élit, Lui reste fidèle à son élection, car Lui seul connaît le tréfond du coeur de sa créature. Dieu nous demande à nous tous, quidams, un amour confiant, un abandon à l'obéissance aussi suave qu'aveugle, en priant pour tous nos prêtres, nos prêtres de France particulièrement à nous Français, nos prêtres pas tip-top parfois, nos prêtres incroyables aussi parfois. Pour tous, pour ceux qui sont là et qui constituent son armée actuelle. Et le meilleur, c'est que Jésus dit clairement qu'il voit bien qu'il n'a qu'une armée de bras cassés, bien plus que d'esprits clairs et vifs, mais c'est justement sur un tel substrat qu'Il va travailler et rayonner à nouveau dans l'esprit des hommes!
On sent donc aujourd'hui l'urgence de prier pour nos prêtres et pas que pour leur lourd passé d'indifférence ou de méfaits, mais parce que ce sera des bergers (comme dit Jésus dans "In Sinu Jesu"), des prêtres, que partira le renouveau de la foi qui fleurira après les scandales, et que se répandra le Règne d'Amour dont Marcel Van est le messager post-mortem, à partir de la France et sur le monde entier.
Sans vouloir faire du catastrophisme mais juste en regardant l'actualité, à commencer par celle des cités où il est de bon ton de tendre des guet-apens à des policiers à 100 contre 4, il est évident que plus tôt de ce Règne d'Amour, -par nos prières, nos messes et notre attitude de chrétien qui témoigne de Dieu et d'aucune autre idée de la sienne- se répandra dans l'esprit de nos prêtres, puis dans la France, puis dans le monde entier, mieux le monde se portera...

*Les deux révélations auxquelles je fais référence sont celles d'un moine irlandais inconnu et qui doit le rester, dont on ne sait s'il est encore vivant (mais il l'était il y a dix ans), dont les messages du Ciel sont regroupés dans l'ouvrage In Sinu Jesu, et qui traite des prêtres, de leur devenir et du plan de Jésus pour eux, et celle de Monique-Marie, simple Belge, femme ordinaire particulièrement en prise avec des soucis, qui regroupe une révélation pour les fidèles ordinaires en prise avec leur famille au quotidien, sous le titre Cahiers d'Amour, tomes 1 à 7. Les deux révélations avec imprimatur pour la première et autorisation de l'évêque pour la seconde.
Ce sont ces deux révélations, avec celle de Marcel Van et je suis sûre avec des tas d'autres que je n'ai pas lues, qui convergent fortement vers la demande pressante de Jésus et de Marie de prier pour les prêtres, sur des enjeux majeurs pour l'humanité.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » ven. 15 nov. 2019, 21:51

Louis Rivier, peintre et verrier Suisse (1885-1963), Tryptique de l'Incarnation, 1959, Eglise Saint Etienne, Bottens.
Merci de préciser! :oui:

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par Pathos » ven. 15 nov. 2019, 21:45

Image

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mer. 13 nov. 2019, 23:19

Mais doublon quoi ! Quelle tête de linotte !

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mer. 13 nov. 2019, 23:18

Merci beaucoup Pathos.

Je voudrais ici redire combien les partages sont bien plus importants qu'il n'y paraît de prime abord, combien du partage peut naître bien des (re)conversions, des éclairages, des apaisements, des ré-orientations... Partages de lectures, de méditations, d'écrits et de journal de saints, de révélations et de messages mystiques, la Parole de Dieu, l'Amour de Dieu se décline en tant de nuances... Nous avons un Père aimant qui attend que le désir de mieux Le connaître éclose dans le plus de coeurs possible, et cela passe par l'accessibilité à toutes les explications de Sa Parole, et toutes les méditations qu'Il a inspiré à Ses saints.
Aussi, j'invite tous ceux qui voudraient partager leurs lectures ou autres sur les thèmes que j'aborde ici (l'Amour de Jésus pour ses créatures) à s'approprier ce fil et à venir partager eux aussi leurs lectures; ce n'est pas parce que j'ai initié ce fil qu'il m'appartient, ce n'est absolument pas l'idée. Je fais la même invitation pour le fil sur la parentalité, "la prière des pères", qui regroupe tout ce qui peut, de près ou de loin, intéresser, aider, éclairer les parents et les familles. Nous avons tous à apprendre des lectures des autres, des méditations des saints, des écrits inspirés, et il est évident qu'on a pas tout lu; par contre à plusieurs, chacun dans son registre, cela peut finir par rassembler beaucoup de richesse spirituelle à partager.
Que Saint Maximilien Kolbe nous guide dans nos partages et nous aide à nous mettre au service de tous nos frères, tout pour la gloire de Notre Seigneur Jésus-Christ!

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par Pathos » mer. 13 nov. 2019, 22:20

Merci Zélie !
C'est tellement vrai et si rare aujourd'hui.
La douceur tout comme la gentillesse paraissent à tort comme des faiblesses dans ce monde.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mer. 13 nov. 2019, 10:05

"Premier cahier d'amour: Pourquoi vous éloigner de mes douceurs?", page 121 : (révélation à Monique-Marie, éditions RAS)

La douceur.

Parle de la douceur. C'est l'antichambre du Ciel. Sans elle, il n'est pas possible de traverser cette antichambre qui est si pleine de douceur que certains la fuient.

Cultive la douceur avec persévérance, comme une amie très chère, qui façonne ton corps, ton coeur, ton âme. La douceur rend beau. Elle guériet bien des maux. Elle calme le flot des paroles. Elle invite au repos.

Douce, être douce, avec chacun, lentement, comme si c'était ta dernière visite, ou tes dernières paroles. Cueillir dans la douceur tout le sel de l'existence. La douceur visite le temps qui s'écoule jusqu'à devenir savoureux, car toute chose, tout geste, tout mouvement est régénéré par la douceur qui est une véritable huile pour ton corps même. Apprends cette douceur de la Très Sainte Vierge Marie dont la voix ne s'élevait jamais, dont la voix même comblait les anges de joie. Tu peux guérir par la douceur. Guérir l'autre aussi, qui ne connaît aucune violence. Guérir tes élèves blessés.

Prie :
Ô Marie,
Très Sainte Immaculée Conception,
apprenez-moi Votre douceur,
rappelez-moi à Votre douceur,
enseignez-moi Votre douceur,
afin que les coeurs que je rencontre Vous découvrent,
Ô Jésus, dans cette douceur même.

Repose-toi, Monique-Marie, Ma fille chérie, bien-aimée.

Jésus.


Je précise quand même que douceur n'est pas mollesse, jamais.
Au contraire, à la lumière de tout ce que j'ai pu lire sur Marie ou sa vie, elle apparaît plus que nettement comme l'épouse, l'incarnation oserais-je dire, des dons de l'Esprit-Saint. Elle est une mère-courage extraordinaire, une femme forte par excellence, une incarnation de l'obéissance à Dieu à un point inimaginable. Elle est force et courage, prudence et intelligence, foi et confiance en Dieu jusqu'au bout de son ADN. Elle est tempérance, fermeté et respect dans tous les aspects humains de son quotidien. Voilà ce qui la caractérise, et voilà les vertus qu'elle a pratiqué jusqu'à la fusion pour ensuite exhaler la douceur.
Alors ne nous y trompons pas; l'appel à la douceur est aussi appel à être un guerrier de la prière et de l'amour, et la douceur est le résultat de la pratique concomittante et résolue de toutes les vertus de l'Esprit-Saint.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mar. 27 août 2019, 12:00

de : La passion de Jésus, visions de Catalina Rivas, avec imprimatur, pages 35-37 :


Le poids énorme et la fatigue énorme de mon agonie, joints à la sueur de sang, M'avaient frappé de telle manière que, en allant chercher Mes Apôtres, Je Me sentis terriblement fatigué. (...) Réveillez-vous, regardez Mon visage, voyez comme Mon corps tremble en ces tribulations que J'éprouve. Pourquoi dormez-vous? Réveillez-vous et priez avec Moi, parce que J'ai sué du Sang pour vous! Pierre*, disciple choisi, Ma Passion ne t'intéresse-t-elle pas? ... Jacques*, à toi J'ai donné tant de préférence : regarde-moi et souviens-toi de Moi ! Et toi Jean*, pourquoi te laisses-tu plonger dans le sommeil avec les autres ? Tu peux résister plus qu'eux... Ne dors pas, veille et prie avec Moi ! J'ai là ce que J'obtins : cherchant une consolation, Je trouvai une amère affliction. Ils ne sont même pas avec Moi. Jusqu'où irai-Je encore ?

Jésus retourne une deuxième fois les chercher :

Je revins réveiller les disciples, mais les rayons de la Justice Divine avaient laissé en Moi des sillons indélébiles... Ils furent remplis d'épouvante en Me voyant ébranlé (...) Moi muet... eux abasourdis... (...)
J'avais amené mes trois amis pour qu'ils m'aident, partageant Mon angoisse; pour qu'ils fassent oraison avec Moi ; pour Me reposer sur eux, sur leur amour... Comment décrire ce que J'ai ressenti quand Je les ai vus endormis ? Comme Mon Coeur en souffre encore aujourd'hui ! Et, en voulant trouver du réconfort dans Mes âmes, je vais vers elles et Je les trouve endormies! Plus d'une fois, quand Je voulus les réveiller et les sortir d'elles-mêmes, de leurs préoccupations, elles Me répondent, si ce n'est avec des paroles, mais par des actions :
" maintenant, je ne peux pas, je suis très fatigué, j'ai beaucoup à faire, ceci porte préjudice à ma santé, j'ai besoin d'un peu de temps, je veux un peu de tranquillité".
J'insiste et Je dis doucement à cette âme :
"Ne crains pas. Si tu laisses pour Moi ce repos, Je te récompenserai. Viens prier avec Moi, seulement une heure ! Regarde, c'est en ce moment que J'ai besoin de toi! Si tu arrêtes, est-ce que cela te retardera?"
Que de fois J'entendis la même réponse! Pauvre âme, tu n'as pas pu veiller une heure avec Moi.

D'ici peu de temps, Je viendrai et tu ne m'entendras pas, parce que tu es endormi(e). Je voudrais te donner la grâce, mais comme tu dors, tu ne pourras pas la recevoir et qui t'assure qu'ensuite tu auras la force pour te réveiller? ...
C'est risquer que, privée d'aliment, ton âme s'affaiblisse et que tu ne puisses sortir de cette léthargie. La mort a surpris beaucoup d'âmes au milieu d'un profond sommeil, et où et comment se sont-elles réveillées?

Ames chéries, Je désire vous enseigner aussi combien il est inutile et vain de vouloir chercher le réconfort dans les créatures. Combien de fois elles se sont endormies et au lieu de trouver le réconfort que Je vais chercher en elles, Je sors avec amertume parce qu'elles ne correspondent pas à Nos désirs et à Notre Amour. Quand Je priais Mon Père et que Je Lui demandais de l'aide, Mon âme triste et désemparée ressentait des angoisses de mort. Je Me sentis accablé avec le poids des plus noires ingratitudes.




* Jean, selon les mots mêmes de Jésus dans "In Sinu Jesu", est le chef de file des prêtres adorateurs et des adorants en général, les âmes les plus proches du Christ. Sa statue, avec celle de Joseph, entoure celle de Marie à Knock en Irlande, lieu de pèlerinage dédié aux prêtres. (voir ci-dessous)
Pierre sera le premier Pape.
Jacques frère de Jean préfigure les missionnaires.
Cette "leçon" s'adresse à chacun de nous en particulier, mais aussi à l'Eglise.

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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mar. 27 août 2019, 10:50

Une lecture simplissime mais très "soulageante" : Duos d'Amour avec Jésus, de Marie-Fernande, éditions du Parvis. (168 pages, 14 euros)
Il s'agit d'une révélation privée discernée et dirigée par un prêtre spécialisé dans les révélations.
Je dis à Jésus que je ne peux plus Le voir en croix, qu’Il doit descendre de la croix.

Aide ma mère à Me descendre de la croix.

Comment?

Ne condamne plus personne, mais pose-les directement sur les genoux de ma mère, et chaque fois ce sera comme si tu M’enlevais de cette croix.
Paix et confiance dans le Seigneur.

Réjouis-toi de notre amour. Plonge dans ma tendresse. Couvre-toi de ma tendresse, comme d’un manteau. Abandonne-toi à sa chaleur. Détends-toi en Moi. Quitte tes soucis, ta fatigue. Ne regarde que mon amour qui te couvre. Adore l’amour de ton Dieu pour sa petite créature. J’ai tant de soin pour toi. Souviens-toi. Comme un oiseau dans mes mains. Et c’est Moi le plus émerveillé…

Seigneur, pardon de comprendre, de réaliser si peu ton amour. Apprends-moi, Seigneur.

Plonge, plonge… Mais ce n’est qu’au Ciel que tu comprendras. Reste dans la paix… Aime, aime! Mon enfant, oui, attends tout de Moi. Je ne te décevrai pas. L’abondance de mes dons est pour tous. Demandez, demandez, mais demandez, mes enfants.
un extrait conséquent est ici :
https://www.parvis.ch/pdf/extraits_livr ... xtrait.pdf

Bonne lecture!

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