Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » sam. 27 juin 2020, 9:54

In sinu Jesu, (Jésus enseigne un moine bénédictin inconnu)

page 157 :
Mardi 12 mai 2000


Ta faiblesse est le don que Je te fais. Au lieu de m’offrir ce que tu as accompli, offre-Moi plutôt ta pauvreté, ta faiblesse, ton incapacité même à réaliser de grandes choses. Moi, en retour, J’accepterai ton offrande et, l’unissant à Ma Passion, Je la rendrai féconde pour mes prêtres et pour toute mon Eglise. Tant que tu viendras à Moi humilié par ta faiblesse et animé par le saint désir d’être à Moi seul, Je ne tiendrai pas compte des autres fautes qui t’affectent. Dans ma miséricorde, Je les ôterai et de donnerai à la place des trésors de grâce et de bonté que J’ai choisi pour toi et que Je te destine, à toi seul et à nul autre, de toute éternité.

Mon plan pour toi n’est pas celui que tu as conçu et qui occupe tes pensées. Mon plan pour toi est celui qui se révèle jour après jour, dans toutes les humiliations et les incapacités apparentes d’accomplir de grandes choses qui font ta vie actuelle. Accepte tes faiblesses, puis offre-les Moi ; offre-les Moi par l’entremise de ma Mère. Place-les dans ses mains et confie-les à son Cœur très pur. Chaque faiblesse confiée à ma Mère devient une occasion de grâce et une effusion de mon amour miséricordieux dans l’âme qui en souffre.

Ne mets pas ta confiance dans ce que tu fais pour Moi mais plutôt dans ce que Je vais faire pour toi, car Je suis tout amour et tout-puissant, et tu as gagné l’amour de mon Cœur, et Je ne te retirerai jamais ce qu’il M’appartient de te donner. Comment as-tu gagné l’amour de mon Cœur, demandes-tu ? En apprenant à dire sincèrement et en toute confiance :

« Ô Jésus, Roi d’Amour, j’ai confiance en ta miséricordieuse bonté. »

Cette petite invocation exprime tout ce qu’une âme doit dire pour gagner la tendresse et la faveur de mon Cœur.




J’ai mis en majuscule ce qui était écrit en majuscules, ce qui explique que certains « m » y soient et d’autres pas.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » ven. 24 avr. 2020, 8:44

Extrait de Sainte Catherine de Sienne, Dialogues.

Ce chapitre s’appelle « De la mort des pécheurs et de leurs peines en ce dernier instant ».
Mais je trouve qu’il aurait pu aussi s’appeler : « l’inimaginable Miséricorde du Christ, plus grande que nos péchés. »

Dans ce chapitre, Jésus parle à Sainte Catherine de prêtres particuliers, « pauvres infortunés », qui ne prient qu’en apparence, ont une famille et la nourrissent avec les deniers de l’église, courent après les honneurs et ainsi de suite…


Chapitre 132


[122] Le bonheur de mes prêtres fidèles n'est pas si grand, ma fille très chère, qu'il ne soit encore dépassé par la misère des pauvres infortunés dont je t'ai parlé. Que leur mort est affreuse et qu'elle est enveloppée de ténèbres !

A ce dernier instant, comme je te l'ai dit, les démons, par leurs accusations, les épouvantent et jettent le trouble dans leur esprit. Ils se montrent à eux sous une figure si horrible qu'il n'est point de peine en cette vie, tu le sais, qu'une créature aimerait mieux endurer, plutôt que de subir cette vue. Le remords de la conscience se réveille alors avec une telle vivacité, qu'il ronge cruellement le pécheur au plus intime de lui-même.

Tous les plaisirs déréglés, la sensualité propre qui s'était rendue souveraine et tenait en esclavage la raison, l'accusent sans merci parce qu'il reconnaît à cette heure, la vérité de ce qu'il méconnaissait auparavant. Le sentiment de son erreur le jette dans une grande confusion. Il découvre que, toute sa vie, il a vécu comme un infidèle et non en croyant, parce que l'amour-propre avait obnubilé chez lui [123] la pupille de la très sainte foi : le démon est là, qui l'assiège de la pensée de son infidélité, pour le pousser au désespoir. Oh ! Que dire de cette lutte qui le trouve désarmé, privé qu'il est de ce glaive de la charité, qu'il a complètement perdu en devenant membre du démon!

Il n'a point la lumière surnaturelle, non plus que celle de la science, qu'il ne saurait comprendre d'ailleurs, puisque son orgueil ne lui permet pas d'en pénétrer le sens et d'en savourer la moelle. Aussi, l'heure venue de cette suprême bataille, il ne sait plus que faire.

Il n'a point été nourri de l'espérance, puisqu'il n'a point espéré en Moi ni dans le Sang, dont je l'avais constitué le ministre : tout son espoir il l'avait placé en lui-même, dans les honneurs et les plaisirs du monde. Il ne voyait pas, ce malheureux esclave du démon, que tout ce qu'il possédait lui avait été prêté en viager, qu'il en était débiteur, et qu'il lui en faudrait rendre compte devant moi ! Voilà que maintenant il se trouve seul, dans sa nudité, sans aucune vertu, et, de quelque côté qu'il se tourne, il n'entend que plaintes contre lui, il ne voit que sujets de confusion.
L'injustice, dont il s'est rendu coupable durant sa vie, l'accuse devant sa conscience, et lui ôte tout courage, pour demander autre chose que la justice. Si grande est sa honte, si troublante sa confusion, qu'il s'abandonnerait au désespoir, s'il ne s'était fait, pendant sa vie, une certaine habitude d'espérer en ma Miséricorde, bien qu’à raison de ses péchés, [124] cette espérance ne fût qu'une grande présomption. Car celui qui m'offense en s'appuyant sur ma miséricorde, celui-là ne peut dire en vérité, qu'il espère en ma miséricorde. Mais ce présomptueux n'en a pas moins sucé le lait de la miséricorde. A l'heure de la mort, s'il reconnaît son péché, s'il décharge sa conscience par la sainte confession, il est purifié de la présomption, qui ne m'offense plus, et la miséricorde lui reste.
Par cette miséricorde il peut, s'il le veut, se rattacher à l'espérance. Sans cela, aucun de ces pécheurs n'échapperait au désespoir, et par la désespérance il encourrait avec les démons l'éternelle damnation.


C'est ma miséricorde qui, pendant leur vie, leur fait espérer mon pardon, bien que je ne leur accorde point cette grâce pour qu'ils m'offensent en comptant sur lui, mais pour dilater leur âme dans la charité et dans la considération de ma Bonté. C'est eux qui en usent à contre-sens, quand ils s'autorisent de l'espérance qu'ils ont en ma miséricorde, pour m'offenser. Je ne les en conserve pas moins dans l'espérance de la miséricorde, pour qu'au dernier moment ils aient à quoi se rattacher, qui les empêche de succomber sous le remords, en s'abandonnant au désespoir.
Car le péché de la désespérance m'offense davantage et leur est plus mortel, que tous les autres péchés qu'ils ont commis dans le cours de leur existence.
Les autres péchés, en effet, ils les commettent par un entraînement de la sensualité propre; parfois [125] même ils en éprouvent du regret, et ils pensent en concevoir un repentir qui leur obtienne le pardon. Mais au péché de désespoir, comment trouver une excuse dans la fragilité! Là aucun plaisir qui les y attire; au contraire, rien qu'une peine intolérable. Dans le désespoir aussi, il y a le mépris de ma Miséricorde, par lequel le pécheur estime son crime plus grand que ma Miséricorde et que ma Bonté. Une fois tombé dans ce péché, il ne se repent plus, il ne s'afflige plus vraiment, comme il doit s'affliger. Il n'a de pleur que pour son propre malheur, il n'en a point pour mon offense. C'est ainsi qu'il tombe dans l'éternelle damnation.

C'est ce crime seul, tu le vois bien, qui le conduit en enfer, où il est châtié tout à la fois pour ce péché et pour les autres qu'il a commis. S'il eut conçu de la douleur et du repentir de l'offense qu'il m'avait faite à Moi, et s'il eut espéré dans ma miséricorde, il eut obtenu le pardon. Car, je te l'ai dit, ma miséricorde est incomparablement plus grande que tous les péchés que peuvent commettre toutes les créatures ensemble : aussi est-ce le plus cruel affront que l'on me puisse faire, que d'estimer que le crime de la créature est plus grand que ma Bonté.
C'est là le péché qui n'est pardonné, ni en cette vie ni dans l'autre. Au moment de la mort, après toute une existence passée dans le désordre et dans le crime, je voudrais donc que les pécheurs prissent confiance en ma miséricorde, tant j'ai horreur du désespoir. Voilà pourquoi, pendant leur [126] vie, j'use avec eux de ce doux stratagème, de les faire espérer largement dans ma miséricorde. Après avoir été nourris intérieurement dans cette espérance, ils sont moins enclins à s'en laisser détacher, quand vient la mort, par les durs reproches qu'ils entendent.

Cette grâce est pur don de mon ardente et insondable Charité. Mais cette grâce, ils en ont usé sous l'inspiration ténébreuse de l'amour-propre de là tout le mal. Ils ne l'ont pas connue en vérité; il y avait une grande présomption, dans le sentiment qu'ils éprouvaient de la douceur de ma miséricorde.

C'est là un autre reproche que leur fait leur conscience, en présence des démons. Ils comptaient sur le temps, ils se confiaient à la libéralité de la miséricorde! Oui, mais cette espérance leur était donnée pour dilater leur âme dans la charité et dans l'amour des vertus, pour employer en bonnes oeuvres, le temps que je leur accordais par amour. Eux, ils ont passé ce temps, ils se sont servis de cette large espérance en ma miséricorde, pour m'outrager misérablement.



D'où il faut savoir comprendre le sens profond de chacune de nos vies, quelles que soient leurs couleurs et leurs chemins : apprendre à se vaincre pour observer de plus en plus fidèlement les ordonnances de notre Seigneur. "Marcher" en présence de Dieu.
Et se relever de tout, en espérant tout de Sa Miséricorde!

1 Rois 9: 4-5 : Et toi, si tu marches en ma présence comme a marché David, ton père, avec sincérité de coeur et avec droiture, faisant tout ce que je t'ai commandé, si tu observes mes lois et mes ordonnances, 5j'établirai pour toujours le trône de ton royaume en Israël,

Matthieu 25: 1-13 : la parabole des dix vierges
Matthieu 25 : 14-46 : la parabole des talents

1 corinthiens 11 :1-2 : 1Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ. 2Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.

Luc 1: 5-6 : 5Du temps d'Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était d'entre les filles d'Aaron, et s'appelait Elisabeth. 6Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d'une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur.

et etc.!


Merci infiniment, Seigneur Jésus, mon doux Sauveur, de tes enseignements!

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mer. 15 avr. 2020, 11:56

Extrait de « La Passion de Jésus, visions de Catalina Rivas », page 71 :

(Tous les écrits de Catalina Rivas ont non seulement obtenu l’imprimatur de l’archevêque bolivien Mgr Apaza, mais en plus il les recommande fortement « comme supports de méditation ». )

Pilate a prononcé la sentence. Mes petits enfants, regardez combien souffrit Mon Cœur… Dès qu’on M’arrêta au jardin des oliviers, Judas marcha errant et fugitif sans pouvoir faire taire les cris de sa conscience(1), qui l’accusait du plus terrible sacrilège. Quand arriva à ses oreilles la sentence de mort prononcée contre Moi, il s’abandonna au désespoir le plus terrible et se pendit(2). Qui pourra comprendre la douleur intense de Mon Cœur quand Je vis se jeter dans la perdition éternelle cette âme qui avait passé trois ans à l’école de Mon Amour, apprenant Ma doctrine, recevant Mes enseignements, entendant si souvent comment Mes lèvres pardonnaient aux plus grands pécheurs ? Judas! Pourquoi ne viens-tu pas te jeter à Mes pieds pour que Je te pardonne (3) ? Si tu n’oses pas t’approcher de Moi par crainte de ceux qui m’encerclent, Me maltraitant avec tant de fureur, regarde-Moi au moins : tu verras avec quelle rapidité Mes yeux se fixent en toi.

Âmes qui êtes prises dans les filets des plus grands péchés… Si, pour plus ou moins de temps, vous avez vécu errantes et fugitives à cause de vos délits, si les péchés dont vous êtes coupables vous ont aveuglées et on endurci votre cœur, si pour suivre quelque passion vous êtes tombés dans les pires désordres, ne vous laissez pas emparer par le désespoir quand les complices de votre péché vous abandonnent et quand votre âme se rend compte de votre faute… Cependant, si l’homme dispose d’un instant de vie, il a encore le temps de recourir à la Miséricorde et d’implorer le pardon.

Si vous êtes jeunes et que les scandales de votre vie passée vous ont laissé dans un état de dégradation devant les hommes, ne craignez pas ! Bien que le monde vous méprise, vous traite de scélérats, vous insulte, vous abandonne, soyez sûrs que votre Dieu ne veut pas que votre âme soit la proie des flammes de l’enfer. Il désire que vous osiez Lui parler, Lui envoyer des regards et des soupirs du cœur, et rapidement vous verrez que Sa Main douce et paternelle vous conduira à la fontaine du pardon et de la vie. Si par malice tu as passé une grande partie de ta vie dans le désordre et l’indifférence, et déjà près de l’éternité, le désespoir veut te mettre un bandeau devant les yeux, ne te laisse pas tromper, le temps du pardon est encore là. Ecoutez-bien : s’il vous reste une seconde de vie, profitez-en, parce qu’avec cette seconde de vie vous pouvez gagner la vie éternelle.

Si vous avez traversé votre existence dans l’ignorance et dans l’erreur, si vous avez été cause de grands préjudices pour les hommes, pour la société même et pour la Religion, et que par une circonstance quelconque vous connaissiez votre erreur, ne vous laissez pas abattre par le poids des fautes ni par le dommage dont elles ont été l’instrument mais au contraire, laissez votre âme se remplie du regret le plus vif, s’abîmant dans la confiance et recourrez à Celui qui est toujours en train de vous attendre pour vous pardonner.

Il arrive la même chose si on parle d’une âme qui a passé les premières années de sa vie dans l’observance fidèle de Mes Commandements, mais qui a perdu peu à peu la ferveur, passant à une vie tiède et confortable… Ne cache rien de ce que Je te dis, car tout est pour le bienfait de l’humanité entière. Répète-le à la lumière du soleil, prêche-le à celui qui veut véritablement l’écouter.

L’âme qui reçoit un jour une forte secousse qui la réveille, voit de suite sa vie inutile, vide, sans mérite pour l’éternité. Le malin, avec une jalousie infernale, l’attaque de mille façons, exagérant ses fautes ; il lui inspire tristesse et découragement, finissant par l’amener à la crainte, le désespoir.

Âme qui m’appartient, ne fais pas cas de ce cruel ennemi, et quand tu sens le mouvement de la grâce au début de la lutte, accours à Mon Cœur(4) ; assieds-toi, contemple une goutte de Mon Sang qui coule sur ton âme et viens à Moi (5). Déjà tu sais où Je suis : sous le voile de la foi… Relève-le et dis-Moi avec entière confiance tes peines, tes misères, tes chutes… Ecoute avec respect Mes paroles et ne crains pas pour le passé. Mon Cœur t’a plongé dans l’abîme de Ma Miséricorde et de Mon Amour. Ta vie passée te donnera l’humilité qui te comblera. Et si tu veux Me donner la meilleure preuve d’amour, aie confiance et compte sur Mon Pardon. Crois que jamais tes péchés n’arriveront à être plus grands que Ma Miséricorde, car elle est infinie.



(1) et (2) : voir Matthieu 27 et Actes des Apôtres 1 .
Il est intéressant aussi de noter que dans "L'évangile tel qu'il m' a été révélé" de Maria Valtorta, tome 9, exactement le même épisode est décrit, avec des détails assez parlants, comme la rencontre de Judas avec un chien errant qui le mord à l'endroit exact où il a embrassé Jésus par exemple.



(3) : dans Maria Valtorta, tome 9, la Très Sainte Marie, en prière au Cénacle pendant la première partie de la Passion puis sur le chemin du calvaire, puis de retour au Cénacle après l'embaumement de Jésus, a eu exactement la même préoccupation : qu'on retrouve Judas et qu'on lui amène, pour qu'elle puisse l'amener à Jésus aux pieds de la Croix. Soulignant aussi auprès de saint Pierre (revenu à Marie après son errance) l'infinie valeur d'une âme, à plus forte raison d'une âme en danger de se perdre.

tome 9 page 250:
(Jésus explique après l'épisode où Judas croise furtivement Marie juste après la Passion, et où Elle l'appelle "avec une voix qui aurait dû convertir un démon" pages 246-247)
Ma Mère, et c'était la Grâce qui parlait et la Trésorière qui donnait le pardon en Mon Nom, lui dit : "repens-toi Judas, Il pardonne" ... Oh! Si Je lui aurais pardonné! S'il s'était jeté aux pieds de la Mère en disant "pitié!" elle, la Mère de Pitié, l'aurait recueilli comme un blessé et sur ses blessures sataniques, par lesquelles l'Ennemi lui avait inoculé le Crime, aurait répandu ses larmes qui sauvent et Me l'aurait amené, au pied de la Croix, en le tenant par la main pour que Satan ne put le saisir et les disciples le frapper, amené pour que Mon Sang tombât d'abord sur lui, le plus grand des pécheurs. Et Elle aurait été Elle, la Prêtresse admirable sur son autel, entre la Pureté et la Faute, parce qu'Elle est la mère des vierges et des saints, mais aussi la Mère des pécheurs.

Et tome 9 toujours page 362, Marie parle avec une suavité extraordinaire à Pierre qui est à genoux, sa tête dans les mains de la Mère :
« Maintenant, tu es un homme. Demain, tu seras un saint. Mais même si tu n’avais pas été ce que tu es (c'est-à-dire un esprit droit qui a eu un moment de panique, note), je t’aurais cependant quand même pardonné. J’aurais pardonné à Judas, pour sauver son esprit. Car la valeur d’un esprit, même d’un seul, mérite tous les efforts pour surmonter les répugnances et les ressentiments, jusqu’à en être brisé. Souviens-toi en, Pierre. Je te le répète : « la valeur d’une âme est telle, même si on doit en mourir par l’effort de subir son voisinage, il faut la tenir ainsi dans ses bras comme je tiens ta tête chenue, si on comprend qu’en la tenant ainsi on peut la sauver ». Ainsi, comme une mère qui après le châtiment paternel prend sur son cœur la tête du fils coupable, et davantage par les paroles de son cœur déchiré qui bat, qui bat d’amour et de douleur, que par les coups paternels, ravise et obtient (le repentir du fils coupable, note). Pierre de Mon Fils, pauvre Pierre qui a été, comme tous, entre les mains de Satan dans cette heure de ténèbres, et ne t’en es pas aperçu, et qui crois avoir agi par toi-même, viens, viens ici sur le Cœur de la Mère des fils de Mon Fils. Ici, Satan ne peut plus te faire de mal. Ici se calment les tempêtes et en attendant le soleil, Mon Jésus, qui ressuscitera pour te dire : « Paix, mon Pierre », se lève l’étoile du matin, pure, belle, et qui rend pur et beau tout ce qu’elle baise, comme il arrive sur les claires eaux de notre mer les frais matins du printemps. C’est pour cela que je t’ai tant désiré. Au pied de la Croix, j’étais martyrisée par Lui et par vous et –comment ne l’as-tu pas senti ?- j’ai appelé vos esprits si fort que je crois qu’ils sont venus réellement à moi. »




(4) : accours à Mon Cœur : peut se comprendre de deux façons : on peut accourir mentalement, dans le silence et un sain isolement propices à la prière mentale, ou accourir dans une église, en allant à une messe ou près du tabernacle de l’église, où Jésus Vivant repose et écoute toutes les prières, pour un moment d’adoration, de dialogue et de méditation.



(5) : il s’agit d’une invitation à la contemplation. La contemplation est une forme de prière, avec la prière dite et l’adoration ; elle consiste à se laisser pénétrer par Jésus, à l’aide d’une lecture comme celle ci-dessus par exemple, pour se laisser envahir par l’Amour de Jésus et se laisser toucher. C’est aussi une invitation à découvrir l’infinie richesse de la personne de Jésus, et mieux, de Jésus comme Dieu et deuxième personne de la Très Sainte Trinité. Cette découverte est un merveilleux voyage, si je peux donner un humble avis.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par cmoi » mar. 14 avr. 2020, 21:06

Merci Gaudens. Bonne semaine à vous aussi... vers le dimanche de la Divine miséricorde

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par Gaudens » mar. 14 avr. 2020, 20:46

J'accepte vos précisions et rectifications,cher Cmoi.Surtout si cela vous est arrivé personnellement et n'est pas un simple cas d'école, ,je vous plains sincèrement et comprends votre jubiation ,bien humaine à défaut d'être chrétienne (une petite confession étant sans doute en effet à conseiller à cause de cette jubilation !).
Bonne semaine de Pâques dans tous les cas .

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par cmoi » mar. 14 avr. 2020, 13:03

Gaudens a écrit :
mar. 14 avr. 2020, 12:46
Bonjour Cmoi:
je ne sais dans quel chapitre d'Isaie se trouve votre citation mais si elle dit bien "malheur à celui qui ne rougira pas son épée' cela voudrait dire "malheur à qui plonge son épée dans le sang"(rougir au sens propre) et non "ne pas rougir de...au sens figuré (sous-entendu : "quand Dieu le lui demanderait ,comme vous dites.

Mais je ne peux être d'accord avec votre phrase suivante :
"Et quand il nous demande de tuer (cela peut arriver, à travers les circonstances de la vie) il faut le faire avec joie...".
D'abord bien fort celui qui ,sans se risquer se tromper,pourrait affirmer que Dieu lui demanderait de tuer;à travers l'histoire nous avons eu bien trop de "Gott mit uns" justifiant cela de tous les côtés - la légitime défense ,voire dans des cas rarissimes et extrêmes,la "guerre juste", c'est autre chose - et quant à tuer avec joie, non vraiment pas chez un chrétien ! ...
Bonjour Gaudens,

j'ai consulté mes notes, il ne s'agit pas d'Isaïe mais de Jérémie, par compte je n'avais pas noté le passage (je chercherai).
De mémoire, il s'agissait d'un combat demandé par le Seigneur et pour lequel il semblerait que le peuple d'Israël rechignait.
En revanche, la tournure était bien telle qu'elle invitait au combat...
Ceci dit, c'est dans le contexte de l'ancien testament, bien sûr.

Vous dites sinon : bien malin celui qui peut affirmer que Dieu lui demanderait de tuer, dans quel contexte.
Alors je vais vous en donner un, un seul pour ne pas sembler en faire l'apologie : un certain nombre de tueurs avec armes blanches payés par une triade vous entourent et veulent vous tuer sur ordre d'un chef mafieux qui a contraint votre ancienne fiancée à l'épouser.
Prouvez-moi que non seulement vous n'ayez pas le droit de les tuer, mais que vous ne puissiez le faire avec joie au regard de tout le harcèlement dont jusque là vous avez fait l'objet pour le même motif, et... après le confinement il faudra que j'aille me confesser.

Ajouté après recherche : c'est dans Jérémie 48-10 D'ailleurs, en survolant pour retrouver cette citation, elle est loin d'être la plus violente de ce prophète ! La bible parle bien du monde réel, sans faux fuyant...
Je vous accorde néanmoins que le mot de "joie" était inapproprié. Il conviendrait mieux de dire exaltation et enthousiasme, c'est plus proche et cela n'empêche pas d'être en même temps porteur d'un sentiment de désolation

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par Gaudens » mar. 14 avr. 2020, 12:46

Bonjour Cmoi:
je ne sais dans quel chapitre d'Isaie se trouve votre citation mais si elle dit bien "malheur à celui qui ne rougira pas son épée' cela voudrait dire "malheur à qui plonge son épée dans le sang"(rougir au sens propre) et non "ne pas rougir de...au sens figuré (sous-entendu : "quand Dieu le lui demanderait ,comme vous dites.

Mais je ne peux être d'accord avec votre phrase suivante :
"Et quand il nous demande de tuer (cela peut arriver, à travers les circonstances de la vie) il faut le faire avec joie...".
D'abord bien fort celui qui ,sans se risquer se tromper,pourrait affirmer que Dieu lui demanderait de tuer;à travers l'histoire nous avons eu bien trop de "Gott mit uns" justifiant cela de tous les côtés - la légitime défense ,voire dans des cas rarissimes et extrêmes,la "guerre juste", c'est autre chose - et quant à tuer avec joie, non vraiment pas chez un chrétien ! ...

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par cmoi » mar. 14 avr. 2020, 4:57

Voulez-vous dire Zenith que vous et Jésus êtes contre la légitime défense ?

Je me permets de vous faire observer qu'en ce qui Le concerne, il a fait passer sa mission et la volonté de Dieu en premier (d'où son comportement à Gethsemani à l'égard du serviteur du grand prêtre et de Pierre à qui il demande de rengainer son épée).
Il convient de considérer le sujet dans son ensemble...
Lors de l'épisode des vendeurs du temple, il a usé de violence et pourtant, il n'était même pas en légitime défens (sauf qu'étant Dieu il défendait l'honneur de Sa maison : j'ai toujours vu cet épisode comme une des meilleures preuves car humaine, de sa Divinité) .
Dans Isaï il est écrit : "malheur à celui qui ne rougira pas son épée' (sous-entendu : quand Dieu le lui demande).

Ce n'est pas la culpabilité qu'il nous enlève, mais beaucoup mieux : la faute !

Et quand il nous demande de tuer (cela peut arriver, à travers les circonstances de la vie) il faut le faire avec joie...

La volonté de Dieu passe avant tout.
Prions pour qu'il nous la donne et que nous ne nous trompions pas !

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par Zenith » lun. 13 avr. 2020, 17:47

J'ai édité car pour moi, un chrétien ne tue pas. Il m'est traversé l'esprit que Jésus était mort pour éviter que le meurtre d'une autre personne imputable aux chrétiens soit repris par Jésus.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par Zenith » lun. 13 avr. 2020, 17:16

C'est une analyse originale de la passion du Christ et de sa raison : enlever la culpabilité aux chrétiens. Mais est-ce pour autant qu'il faut être coupable de meurtre par exemple et que ce sera pardonné ? Enfin, ce n'est certainement pas l'oeuvre de chrétiens car parmi les commandements de Dieu, il y a : "tu ne tueras pas."

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » lun. 13 avr. 2020, 17:01

"La Passion selon Jésus-Christ", page 41 :

Sorti du Gethsémani, les mains liées et faisant l’objet de moqueries, je fus conduit chez Anne, qui était la terreur du monde hébraïque d’alors, parce que ce vieux pontife commandait avec arrogance, voulant ainsi démontrer qu’il ne se sentait pas lié, sa destitution ayant eu lieu. Il m’attendait avec des sentiments de grande hostilité et, tandis qu’il aurait dû être le premier à me reconnaître, dans son cœur, il avait déjà décidé de me tuer. Mais ainsi voulait mon Père céleste, certes pour des motifs opposés, et ainsi je le voulais moi-même.

Qui peut imaginer la peine de mon Cœur en ressentant de l’acrimonie dans les paroles que m’adressait ce misérable et orgueilleux ministre de l’Ancienne Alliance ? Il me haïssait tellement depuis le jour où on lui avait rapporté mes paroles qui marquaient d’un sceau ce groupe d’indignes qui jouaient les patrons dans la Maison de mon Père. Je l’incluais, en fait, parmi ceux que je désignais comme une « race de vipères ». Mais maintenant que je me présentais à lui, à sa férocité, j’étais en train de tomber, parce que je le voulais, sous ses sales griffes. Comme Dieu, j’aurais voulu encore le sauver, comme Homme j’aurais voulu assumer toute sa boueuse hérédité spirituelle et matérielle et devenir, aussi pour lui, le Sauveur, l’Emmanuel. Mais le misérable ne me le permit pas et cela me fit énormément de peine.

Anne et ses dignes « compères », en fait, me fermèrent leur âme pour de bas motifs de rationalisme, ainsi qu’à cause de leur perversité personnelle et de la majeure partie d’entre eux : il est vrai qu’ils étaient peu nombreux, ceux qui étaient bien disposés à mon égard. A moi, il m’importait de faire la volonté de mon Père ; aussi, peu m’importait les intentions de mes bourreaux. Aussi je laissais Anne me dire ce qu’il voulait. Pourtant, après quelques-unes de ses paroles, mon silence l’irrita fortement.

Voyez à qui je me consignais, à qui j’abandonnais mon Humanité ? Réfléchissez-y, parce que cela est très utile pour vos âmes. Utile pour les hésitations, les aversions, les obstinations que vous éprouvez quand quelqu’un veut vous clouer sur cette croix dégradante. J’ai dit et je le répète : apprenez de Moi que je suis doux et humble de cœur.


Maintenant, réfléchissez encore à une autre chose. Je me suis consigné à Anne comme ennemi déclaré, mais je me suis aussi consigné à vous comme amis tellement aimés. N’est-ce pas vrai ? Et vous, faites-vous quelque chose qui me dédommage des grossièretés, de la haine de champion de l’enfer ? J’eus tant d’amertume durant ma passion que Je souhaiterais maintenant ressentir la tendresse de vos cœurs, l’acceptation enthousiaste de ma Personne, pour réparer l’accueil humiliant que me firent Anne, et ensuite, son digne gendre Caïphe quand je fus conduit à lui.

Souvenez-vous de Moi ainsi, les mains liées, conduit chez deux représentants de la religion hébraïque. Revoyez-moi, humble et calme, à la complète disposition de tous, grands et petits, tandis qu’ils étaient en train de déterminer le jour de mon immolation.
Pensez : J’étais le Juge des siècles, de tous les siècles et de toutes les personnes passées présentes et à venir, et J’étais humblement dans l’attente de ma condamnation. C’était ma condamnation que J’attendais, et Je l’attendais pour vous l’enlever à vous…

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mar. 07 avr. 2020, 9:44

Extrait d'un ouvrage, "La Passion selon Jésus-Christ", révélation à Domenico.

Présentation de l’éditeur : de l'été 1945 au printemps 1971, Domenico, père de famille italien, a bénéficié d'incomparables révélations émanant du Dieu Trinitaire, Père, Fils et Saint Esprit, de la Vierge Marie et de saint Michel archange.
Dieu lui dévoile son immense Amour pour tout ce qu'il a créé (les anges, les hommes, le règne animal et le règne végétal, l'univers entier), mais aussi son souci du salut des âmes qu'il veut faire participer à sa propre gloire céleste.
Jésus se confie sur les diverses circonstances de sa vie de charpentier à Nazareth et de sa vie publique à travers la Palestine.
(Domenico est décédé en 1973 des suites d'une longue maladie, apparemment accompagnée de bien des souffrances)


11 avril 1964, dimanche des rameaux :

Arrivé devant la grande porte de Jérusalem, j'en trouvai tant qui m'attendaient pour me rendre l'hommage que vous savez, en ce jour de mon triomphe terrestre.
Ainsi s'approchait l'heure durant laquelle je devais recevoir tant du Père que des hommes, mais pour des motifs différents, le couronnement sanglant réservé aux victimes, et pour moi, celle due à mon Humanité, Victime unique du Ciel et de la terre.
Je m'approchais de Jérusalem et j'en étais tout ému. Mais là, près de la porte d'accès à ma ville, se tenaient quelques représentants du Sanhédrin qui avait décrété ma mort. Ils étaient furibonds et leurs yeux faisaient voir leur rage intérieure et la haine aiguë, qui dépasse toute expression, à la vue de l'accueil que le peuple me faisait. Ils sentaient la terre trembler sous leurs pieds, ils craignaient l'heure de leur ignominieux écroulement qui allait arriver et, oublieux de la loi que déjà ils piétinaient scandaleusement, ils me lançaient des injures et des malédictions. Si Satan était avec eux et les excitait énormément, c'est parce qu'ils avaient reçu de mon Père la permission de porter contre moi l'ultime guerre, permission dont le perfide se prévalait avec une grande joie sadique en se servant de mes ministres d'alors jusqu'à en faire ses ministres, c'est-à-dire ceux de l'enfer.
C’est ainsi que, tandis que je passais sous cette porte, l’un d’eux, plus furieux que les autres, fut pris d’un grave malaise en sentant son impuissance de ne pouvoir réagir aux hosannas de mon triomphe populaire. Ce fut un signe de mon Père, mais cela fut considéré comme un malaise dû à l’âge de ce « champion » de l’enfer. Je fus miséricordieux envers lui. On n’osa pas laisser entrevoir la tragédie personnelle de cet homme et on attribua mon invisible intervention de guérison aux sortilèges d’une fourbe mégère qui dominait la maison de mon ennemi. Mon œuvre pouvait alors rester cachée, mais comment la ressentait-il, cet indigne ministre ?
Pris de remords, le pauvre homme sentit davantage les sortilèges de cette femme. Même s’il s’était remis extérieurement, il prétexta devoir rester alité, trouvant ainsi une justification à ses absences aux réunions du Sanhédrin. Pauvre créature, combien elle est triste d’être éloignée de Moi ! Pouvais-je abandonner à lui-même celui qui était mon ennemi ? Non, je ne le voulais pas. A coups de miséricorde, je forçai son âme endurcie, victime de sa propre haine, à se repentir de ses innombrables fautes (il était aussi un infidèle économe du Temple, et en cela Judas lui ressemblait).
Pourtant, passé la grande porte de Jérusalem, je portais avec Moi les premiers fruits de ma Rédemption, cueillis sur l’arbre vénéneux de la Synagogue principale. Alors il me haïssait ; aujourd’hui il m’aime au Ciel et il me chantera éternellement l’hosanna de sa gratitude.
Je peux et Je veux donc faire preuve de tant de miséricorde non seulement à un, mais à tout le genre humain, qui m’appartient pour divers motifs. Mais la Miséricorde doit avoir un prix, payé par Moi par anticipation.
Si Je sais prendre soin de qui me hait tellement, pourquoi douter de Moi ? Pourquoi ne pas vous en tenir à la plus totale confiance et vous nourrir de saint abandon ? Je vous apporte de nouveaux exemples et confirme ceux que vous connaissez déjà, précisément pour vous donner d’être surs de Moi. Vous devez vaincre les apparences qui contrastent avec la confiance, fixant fermement et croyant continuellement à mon Amour qui est si plein de tous les biens pour vous. Voulez-vous croire ou non que mon Amour est mon propre Bien Infini ? Ne pourrais-je donc pas être ce petit bien que vous désirez ?
« Hosanna », me dites-vous, vous aussi, émus, et Je vous en suis reconnaissant comme un Dieu peut l’être. Mais après l’hosanna ne fermez pas vos maisons par crainte humaine comme le firent les gens de Jérusalem durant les jours de mon ultime semaine sur la terre. A cause de l’excommunication lancée par mes ministres d’alors, imbus d’eux-mêmes, tous avaient peur de m’accueillir à la maison, c’est pourquoi le soir je retournais à Béthanie*.
C’est pourquoi je demandais que votre confiance, votre enthousiasme ne soient pas limités, tronqués de craintes humaines, d’apparents contrastes, parce que vous qui me bénissez comme Fils de Dieu, comme Rédempteur et Maître, sachez seulement que J’ai dans la poitrine un cœur humain dans lequel brûle une flamme divine et que Je veux vous démontrer, même si cela tarde un peu, non seulement que Je vous aime, mais que Je vous préfère et que l’heure de votre embrassement ave Moi sera plus douce que ce que vous désirez et demandez.
L’hosanna de vos cœurs, je vous l’assure, entre dans mon Cœur et s’unissant à d’autres hosannas, se mélangeant et se fondant avec mon propre hosanna au Père, deviennent un feu incandescent qui ne tardera pas à vous faire sentir la chaleur divine de mon amour le plus tendre.
C’est pourquoi suivez-moi, restez à mes cotés en franchissant la porte de Jérusalem. Suivez-Moi sans modifier l’enthousiasme de vos âmes, pas même lorsque Je vous conduirai dans le « Jardin » et sur le Calvaire.
Suivez-moi, parce que Je suis votre Jésus.

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » jeu. 26 mars 2020, 14:48

Chapelet de louange à la Très Sainte Trinité, pour le salut et la conversion de toutes les âmes :

Ce chapelet se compose de cinq dizaines et se récite avec un chapelet ordinaire :

En début de chapelet, avant les dizaines :

A la place du Credo, sur le premier grain :

Consécration à la Très Sainte Trinité

Très sainte Trinité,
Vous, Père, vous, Fils, vous, Esprit-Saint
Je me consacre pleinement à vous, dans mon coeur, dans mon âme, dans mon corps et dans ma vie,
et je Vous consacre ma famille, tous mes proches
et tous ceux que je ne connais pas, qui sont mes frères et soeurs en Jésus-Christ.

Très sainte Trinité,
répandez en chacun de vos enfants les grâces infinies de Votre Miséricorde pour l'éternité.
Que toutes les âmes soient rachetées par le Sang du Divin Agneau et par l'Amour de Dieu le Père.
Et que le règne de l'Esprit Saint s'établisse sur cette terre, dans tous les coeurs et dans toutes les âmes pour les siècles des siècles.
Ainsi l'Esprit de Dieu aura vaincu définitivement l'Esprit du mal.
Au nom du Père, du Fils et de l'Esprit-Saint*.


Sur les trois grains suivants (3 fois donc) :
Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit*
Comme il était au commencement, maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles. Amen.

Sur le cinquième grain : le Notre Père.

Les dizaines :

Sur les gros grains :
la Consécration à la Très Sainte Trinité

sur les dix petits grains :
Très Sainte Trinité, nous vous aimons de tout notre coeur, sauvez tous vos enfants.

Après chaque dizaine:
Gloire au Père*

suivi d'une dernière invocation :
Que la prière de tous les saints et saintes du Paradis,
de toutes les puissances célestes,
en union avec les Très Saints Coeurs de Jésus et de Marie,
nous obtienne le pardon de Dieu et salut de nos âmes.
Très Sainte Trinité, nous nous remettons entre Vos mains pour l'Eternité.
Amen.


* faire le signe de croix

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mar. 24 mars 2020, 15:16

In sinu Jesu, page 21 :

pendant que je lui disais : "Iesu, Iesu, Iesu, esto mihi Iesus*", Il m'a répondu :

Rien ne Me plaît autant que cette prière dite avec confiance et du fond du coeur.




(*Jésus, Jésus, Jésus, sois pour moi un Jésus (Sauveur) : invocation connue pour être les derniers mots de Saint Ralph Sherwin avant sa pendaison en 1581.
Saint Ralph Sherwin était un prêtre catholique anglais, torturé, écartelé, puis pendu. Il fait partie des quarante martyrs d'Angleterre canonisés à Rome le 25 octobre 1970.

https://en.wikipedia.org/wiki/Ralph_Sherwin

Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

par zelie » mar. 24 mars 2020, 14:57

In Sinu Jesu, page 19 :
(Le moine irlandais, auteur du livre, prie à un moment où il ne peut se rendre devant le Saint-Sacrement puis Jésus lui répond par locution intérieure : )

Ô mon Jésus,
je me mets en esprit devant ton Visage Eucharistique pour T'adorer, pour réparer, pour Te dire tout ce que Ton Esprit d'Amour fera monter dans mon coeur.
Je viens Te regarder, je viens T'écouter.
Je viens recevoir de Toi tout ce que Ton Coeur ouvert désire me dire et me donner aujourd'hui.
Je te rends grâce de ce que Tu Te fais proche de moi.
Je loue Ta Miséricorde.
Je confesse la Puissance Rédemptrice de Ton Précieux Sang.
Amen.

Ô douce Vierge Marie,
je suis ton enfant.
Garde mes mains dans tes mains, et mon coeur dans ton coeur tout au long de ce jour et même pendant la nuit.
Je veux vivre et mourir ainsi.
Amen.


Celui qui veut chercher Mon Visage Eucharistique, celui qui veut s'approcher de Mon Coeur ouvert, n'est jamais loin du Tabernacle. Je transporte son esprit là où Je suis. J'accueille son désir de se tenir en Ma Présence. Je lui fais grâce de Ma Présence au plus intime de son âme. Là il Me trouvera, là il pourra M'adorer.

Ô Jésus,
je veux me rendre en esprit devant le Tabernacle où Tu es le plus délaissé et le plus oublié du monde.
Je veux aller là où personne ne T'adore,
là où personne ne s'incline devant Toi,
où Tu n'as que tes anges pour T'adorer et Te tenir compagnie.
Et pourtant, c'est un coeur humain que Tu désires, (et avant tout le coeur d'un prêtre).
Je Te donne le mien en offrande d'adoration et de réparation.


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