New age et catholicisme

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Re: New age et catholicisme

par Philon » Aujourd’hui, 12:35

Merci, chère Samaritaine,

Le développement personnel est l'une des branches du New Age, il est d'origine (lointaine) gnostique (l'un de ses penseurs est CG Jung); il célèbre la gloire de l'Homme, part de l'Homme, l'objectif est l'Homme (comme le fait remarquer le moine Chartreux anonyme auteur de "d'amour et de silence") . Il fait espérer un bonheur qui est seulement terrestre (vaine gloire). Nous devons donc l'observer avec circonspection et chercher la signification des termes employés.

Re: New age et catholicisme

par la Samaritaine » Aujourd’hui, 0:32

https://www.youtube.com/watch?v=INmuXDvRHKo

https://www.youtube.com/watch?v=tW6SYmKfeKM

Et voila quelques petites vidéos du Père Pascal ide sur l'ennéagramme, lequel est un merveilleux outil de connaissance de soi, qu'on soit chrétien ou non chrétien. le développement personnel n'est pas le new age, même si la nébuleuse peut utiliser ses outils et les dévoyer. Tout dépend de l'intention.

En Christ,

Samaritaine

Re: New age et catholicisme

par Philon » mar. 15 sept. 2020, 8:40

Bonjour,
j'ai tenté de poster une vidéo avec le père Pascal Ide sur l'enéagramme il y a 48 heures mais ce post n'est pas passé. Peut-être qu'il y a un problème technique.
Ce document montrait la pénétration de pratiques issues du nouvel age dans l'Eglise catholique.

Re: New age et catholicisme

par Carolus » dim. 13 sept. 2020, 1:05

Philon a écrit :
sam. 12 sept. 2020, 20:53
https://croire.la-croix.com/Definitions ... -contraste

Merci de vos réponses auxquelles je vais répondre plus tard. Voici en attendant l'article dont je parlais. PNL = programmation neuro linguistique
Merci de cet article, chère Philon. :)

Re: New age et catholicisme

par Philon » sam. 12 sept. 2020, 20:53

https://croire.la-croix.com/Definitions ... -contraste

Merci de vos réponses auxquelles je vais répondre plus tard. Voici en attendant l'article dont je parlais. PNL = programmation neuro linguistique

Re: New age et catholicisme

par Milla » sam. 12 sept. 2020, 15:56

Altior a écrit :
sam. 12 sept. 2020, 15:07
PNL? En roumain ça tient pour le Parti National Libéral (actuellement et d'habitude au pouvoir). Mais en bon français c'est quoi?
Programmation neuro-linguisitique.

Re: New age et catholicisme

par Altior » sam. 12 sept. 2020, 15:07

Philon a écrit :
sam. 12 sept. 2020, 9:17
Il doit à tous prix changer, avec des méthodes Nouvel Age comme la méditation, le yoga, la pensée positive., la PNL...
PNL? En roumain ça tient pour le Parti National Libéral (actuellement et d'habitude au pouvoir). Mais en bon français c'est quoi?

Re: New age et catholicisme

par Philon » sam. 12 sept. 2020, 9:17

Carrément d'accord avec vous Altior...les infections dangereuse s n'épargnent personne.
[...]
[Développements excessifs hors sujet]

Mais on s'éloigne du sujet... [En effet]
j'ai trouvé dans "La Croix"en ligne un article pas mal sur le contraste entre foi catholique et Nouvel Age.
Je vais demander à mes petites techniciennes en informatique ( mes jumelles ) de le poster ici dans son intégralité car c'est un article qui analyse les différents points de la pensée du Nouvel Age en montrant son incompatibilité avec la foi catholique.

J'ai relevé une chose intéressante : pour le Nouvel Age, la souffrance est intolérable car elle est considérée comme un obstacle à l'épanouissement humain ( épanouissement sur la terre, dans la vie terrestre). L'humain est supposé la maîtriser et l'évacuer de sa vie grâce à des techniques, à un travail sur soi. Avouer une souffrance revient donc à révéler une incompétence qui est de la responsabilité de celui qui souffre. Il doit à tous prix changer, avec des méthodes Nouvel Age comme la méditation, le yoga, la pensée positive., la PNL...( le site d'SOS discernement note que ces méthodes ont pénétré dans l'Eglise et la formation de certains clercs). Un homme qui souffre est donc coupable de sa souffrance !
Mais cette approche de la souffrance ne peut pas être celle d'un Chrétien, c'est impossible !
Notre but n'est pas de récolter sur terre enrichissement, succès, bien être, popularité, mais de nous sanctifier, de lutter contre nos démons, contre nos pulsions, afin de connaitre le bonheur dans l'au-delà. Pour cela il nous faut être prêts à servir le Seigneur et Lui obéir, le connaitre, l'aimer, le louer. Nous avons confiance en Lui et sommes donc prêts pour le servir à endurer certaines choses. Cela va nous coûter des efforts et dans certains cas le bonheur terrestre n'est pas au rendez-vous, il y a même parfois certains risques ( ex : martyrs morts pour ne pas avoir voulu renier leur Foi) .
On voit le décalage.

Re: New age et catholicisme

par Altior » ven. 11 sept. 2020, 11:47

Philon a écrit :
ven. 11 sept. 2020, 8:55
C'est peut-être pour cela que l'on considérait l'adultère comme plus grave chez la femme ? Ou encore parce que la nature féminine est différente de la nature masculine
Les conséquences spirituelles de l'adultère sont, très probablement, pareilles pour les hommes que pour les femmes. Mais, de mon expérience en tant que médecin, les conséquences temporelles ne sont pas tout aussi graves.

Ainsi, les conséquences temporelles des fornications et des adultères que j'ai pu constater le plus souvent sont: 1) les maladies vénériennes (dans la novlangue médicale elles s'appellent «IST») et 2) les grossesses non-désirées. Or, les deux touchent les deux sexes, mais dans un degré largement plus fort les femmes par rapport aux hommes. On a parlé plus haut des conséquences de la grossesse qui sont différentes, mais ça va de même en ce qui concerne les maladies vénériennes. Chlamydia, Herpes, Papillomavirus et toutes sortes d'autres petites bêtes se manifestent plus intensément chez les femmes. Plus traînantes. Ayant plus souvent des complications, y compris graves. C'est comme si la nature voudrait préserver davantage les femmes de ce péché que les hommes.

Re: New age et catholicisme

par Philon » ven. 11 sept. 2020, 8:55

Merci chère Suliko pour ces précisions.
Saint Augustin avait raison car au plan moral c'est un péché très grave pour un père de famille qui ne donne pas de bon exemple à ses enfants et qui offense Dieu et son épouse. Comme chef de famille il doit donner l'exemple.
Le péché d'Adam a été très grave car c'était lui le premier homme, le père de l'humanité et il se devait donc de donner l'exemple.
Si les humains n'ont pas beaucoup écouté ce qu'enseigne l'Eglise à ce sujet c'est peut-être que l'adultère masculin est "sans risque" concrets pour l'homme? L'adultère féminin comportait ( avant notre ère) un gros risque de grossesse...et le mari aurait donc à élever l'enfant d'un autre père. C'est peut-être pour cela que l'on considérait l'adultère comme plus grave chez la femme ? Ou encore parce que la nature féminine est différente de la nature masculine et que l'homme commet souvent des adultères par attraction physique sans engager son coeur ? Tandis que la femme se donne en entier ( corps et âme) ?
Le même pédiatre Aldo Naouri dans un essai "Adultères" parle des conséquences sur la génération à venir : il dit en substance que tout adultère, toute tentation même d'adultère ( platonique) a des conséquences désastreuses sur toute la famille et surtout les enfants.

Re: New age et catholicisme

par Suliko » jeu. 10 sept. 2020, 13:03

Bonjour Trinité,
C'est uniquement le comportement de la femme qui a (évolué...)
Ce n'est pourtant pas ce que j'ai écrit. Le comportement des hommes aussi a bien changé, mais moins que celui des femmes, qui tombent de plus haut. Autrefois, en terre catholique, il n'était pas envisageable de vivre en concubinage, même pour un homme. Et quitter sa femme pour une plus jeune aurait fait scandale (d'ailleurs, dans pas mal d'endroits, le divorce n'était pas encore légalisé).

Philon,

Merci pour la référence sur le couple Martin. Il faudrait que je me renseigne, car je n'avais effectivement jamais entendu parler d'une telle version.
Concernant la possibilité pour les hommes de refuser les conséquences de leurs actes en cas de paternité hors mariage, il faut tout de même mentionner que la législation n'a pas partout été la même. Le code napoléonien était dur pour les femmes sur cette question, mais d'autres coutumes l'étaient moins et obligeaient l'homme marié à pourvoir aux besoins des enfants qu'il aurait eu hors mariage.
Néanmoins, je vous parlais moins des conséquences matérielles d'une grossesse hors mariage que de son aspect moral. Grossesse ou pas, un tel acte demeure un péché grave. Or, si la société fermait globalement les yeux lorsqu'il était commis par un homme, c'est qu'au fond, elle considérait que c'était un péché moins grave pour l'homme que pour la femme. Saint Augustin, dans un de ses écrits, sermonnait un homme marié qui considérait qu'il pouvait se permettre l'adultère en sa qualité d'homme, tandis que pour sa femme, un tel comportement était inenvisageable et aurait été durement réprimé. Le saint lui expliquait qu'au contraire, il se devrait d'être d'autant plus irréprochable qu'il était le chef de famille et donc un exemple pour son épouse. J'ai l'impression que le message de l'Eglise n'a que moyennement été écouté...(Il me semble que le monde paysan était plus préservé que le reste de la société, mais je me trompe peut-être. Lorsque l'on vit dans un village où plus ou moins tout le monde se connait, on peut sans doute moins se permettre de sortir des clous.)
Pour finir avec un peu d'optimisme, il faut savoir qu'une grossesse hors mariage ne signifiait pas forcément une vie misérable (rejet familial, prostitution, pauvreté, célibat forcé) ou un avortement clandestin. J'ai des exemples en tête où les choses ont fini par bien tourner pour les femmes concernées. (Mais aujourd'hui, on aime bien insister sur les cas dramatiques.)

Re: New age et catholicisme

par Trinité » jeu. 10 sept. 2020, 12:22

Bonjour Philion,

Très beau constat que je cautionne , dans l'ensemble !

Cependant , vous dites:

" Elle vit la sexualité en mode féminin : elle s'attache plus, elle est amoureuse quand elle se donne."

J'ai connu dans ma vie des femmes (modernes...)qui ne fonctionnaient pas du tout comme cela :) ...mais il est vrai que c'est représentatif de la nature féminine ...en général...

Re: New age et catholicisme

par Philon » jeu. 10 sept. 2020, 9:15

Bonjour à tous
et merci de vos réponses.
( on dévie un peu du sujet mais cela ne me fait rien car ce sont des réflexions intéressantes et "mitoyennes" du sujet ).
Le livre sur la famille Martin est un vieux livre de Stéphane-Joseph Piat paru en 1945, "Histoire d'une famille, le foyer où s'épanouit Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus". Je l'ai trouvé sur un site de vente de vieux livres d'occasion il y a 4 ou 5 ans, il n'est pas réédité ( peut-être qu'il le sera ?)

Oui effectivement c'est parfois même bien vu qu'un homme soit "cavaleur" mais est-ce que l'Eglise encourageaient les jeunes gens à "jeter leur gourme?" Je ne crois pas...l'idéal de chasteté valait pour les deux, non ? Sociétalement si on permettait plus aux garçons qu'aux filles c'était que, en l'absence de contraceptifs autres que les calendriers ( dans "Germinal" de Zola, une jeune ouvrière mineuse répond à son amoureux qu'elle "viendra chez lui la semaine où les enfants ne poussent pas")la conséquence naturelle c'était....une grossesse, un enfant ! Autrement dit il ne fallait pas plaisanter avec ça. Pour l'homme, pas de conséquences, pas de preuves que c'est bien lui le père ( on n'avait pas de recherche médicale de la paternité). Une grosse différence mais qui est naturelle, en somme ce n'est pas une injustice au sens humain, c'est une dissymétrie naturelle.
Les contraceptifs ne sont pas naturels mais artificiels( et non sans risques).

On n'a vu souvent que le côté "injuste", "moins de droits" pour la femme. Mais si la nature l'a faite avec un ventre fécond, c'est une logique assez naturelle de faire plus attention et c'est ce qui produit la pudeur.
Je ne sais plus qui a dit que le don de la femme en amour est supérieur à celui de l'homme. En amour elle donne son corps, elle engage tout son être, et la conséquence de l'acte sexuel, c'est à elle de la porter ( 9 mois de grossesse, accouchement douloureux souvent, vingt ans de soins et d'éducation). Son pouvoir naturel est plus grand, elle porte en amour une charge plus lourde. PLus de responsabilités, du fait de ce pouvoir naturel d'enfanter, donc plus de contraintes. L'homme portait par rééquilibrage plus de contraintes sociales et professionnelles, nourrir la famille, diriger, etc. C'est très contraignant aussi. Une éducation des garçons doit réapprendre à accepter contraintes et responsabilités. La "libération sexuelle" a beaucoup déresponsabilisé les hommes au plan des relations amoureuses, ce qui fait le malheur des femmes. Tous ne sont pas irresponsables , je parle de la tendance générale, bien sûr, à laquelle certains ont le grand courage de résister.

Je doute qu'on arrive à l'égalité dans ce domaine de l'amour ! Ce serait compliqué, fastidieux. Comment ferait-on ? Les contraceptifs permettraient de vivre une sexualité plus insouciante...mais la contrainte demeure pour les femmes de prendre ses pilules, d'aller chez le médecin. La nature féminine ne change pas "comme ça" avec des méthodes médicales. Elle vit la sexualité en mode féminin : elle s'attache plus, elle est amoureuse quand elle se donne.L'homme peut facilement "faire l'amour" sans attachement affectif ni désir de s'engager.

La femme s'adapte mal à la sexualité ludique et insouciante car au fond sa nature recherche la stabilité, la famille, le mariage et se plie mal à ces modernes contorsions. L'homme veut d'abord profiter de sa liberté étant jeune ( ou moins jeune). Dans les cabinets des psys il y a deux patients sur trois qui sont des patientes, ce n'est peut-être pas par hasard : la sexualité" libérée", le monde du travail obligatoire et impitoyable, l'indépendance ordonnée( ce qui est un paradoxe), la solitude, les rencontres passagères ne rendent pas les femmes heureuses. Et pourtant il est difficile d'aller à contre courant de nos jours où la jeune fille n'a plus de raisons de dire "non, pas avant le mariage"....puisqu'il y a la pilule !
Quand elle n'avait pas de contraceptif, elle était "bien obligée" de dire non et le garçon "bien obligé" de l'épouser ou de laisser tomber...la fermeté féminine suscitait le respect et obligeait à choisir, donc à se maitriser. La femme vertueuse provoquait l'admiration. Et cette vertu était dans sa nature, dans son intérêt. Aujourd'hui pour provoquer l'admiration, il faut se masculiniser ( au travail, dans le couple...et même physiquement avec le sport).

Sans doute les sociétés d'avant les années 60 ( environ) furent plus contraignantes et plus sévères avec les filles. Mais elles étaient plus respectueuses de leur nature et plus protectrices. On ne leur demandait pas de gagner leur vie, de se battre seule pour y arriver, à la seule force de leur combativité ( au mépris de la sensibilité) , d'avoir une série d'"expériences" sexuelles et de "mariages à l'essai" ( avec les drames des ruptures qui aboutissent aux TS et au cabinet du psy) pour ensuite mener une double journée en laissant les enfants à la crèche et en confiant son intérieur à une employée de maison en turn over...et finir répudiée passé la quarantaine pour une plus jeune qu'elle !
Gabrielle Cluzel avait dit dans cet essai ("Adieu Simone") qu'il valait mieux être à la place de Madame Chirac ( trompée mais jamais répudiée) qu'à celle de Madame Trierweiller ( éjectée pour les beaux yeux de Julie Gayet) : je suis entièrement d'accord avec elle! :oui: :oui: :oui:

Re: New age et catholicisme

par Trinité » mer. 09 sept. 2020, 23:54

Suliko a écrit :
mer. 09 sept. 2020, 20:56
Je ne comprends pas pourquoi autrefois, on mettait tant l'accent sur le comportement des femmes et si peu sur celui des hommes. Comme le dit bien Lisbeth Burger dans son livre, à son époque, pour une jeune fille, un unique faux pas pouvait avoir des conséquences dramatiques pour toute la vie, tandis que pour un jeune homme, ce n'était pas si grave (on avait alors des expressions du type "Il faut que jeunesse passe...").

Bonsoir Suliko,

De ce côté là , cela n'a pas tellement changé...l'homme est toujours aussi libre de "'gambader" à droite ou à gauche, sans qu'il lui soit fait beaucoup de reproches...
On dit "c'est un cavaleur" point final...
C'est uniquement le comportement de la femme qui a (évolué...) noter que je le mets entre parenthèses...
Il faut avouer ,comme vous le dites, que pour la pauvre jeune fille , commettant un unique faux pas, les conséquences pouvaient êtres dramatiques. Lorsqu'il s'agissait notamment d'une grossesse , la régularisation n'était le plus souvent pas faite...et comme il n'y avait pas de moyens de contraception, cela arrivait fréquemment! ;)

Re: New age et catholicisme

par Suliko » mer. 09 sept. 2020, 20:56

Merci de vos réponses approfondies chère Suliko. :)
De rien et merci à vous aussi.
Le discours officiel, lui, ( enseigné à l'école) a tendance à diaboliser le passé.
C'est vrai, et ce n'est pas mon cas. Je considère que d'un point de vue religieux et moral, il n'y a pas de quoi être fier de notre époque contemporaine. Je me permettais juste de pointer du doigt certains aspects de notre passé plus ou moins récent qui me semblaient problématiques, tout en reconnaissant que l'institution du mariage n'y était évidemment pas aussi malmenée qu'aujourd'hui, loin de là.
Je pense que le principal, le plus important, c'est d'abord d'être éduquée à être une épouse chrétienne. Pour ce qui concerne le corps, l'aspect biologique, la maman peut donner toutes les infos, je le répète. Pourquoi ne pas faire confiance à la mère? Pourquoi faudrait-il mettre tout cela au grand jour sous la tutelle d'une organisation internationale qui est loin d'être neutre ?
Sur le fond, je suis d'accord, et je pense que les mères d'aujourd'hui auront moins tendance à esquiver les sujets délicats qu'autrefois, ce qui n'est pas une mauvaise chose. Mais vous devriez aussi parler de l'éducation des garçons, parce que je ne vois pas au nom de quoi une jeune mariée devrait rester chaste et pas son époux... Je ne comprends pas pourquoi autrefois, on mettait tant l'accent sur le comportement des femmes et si peu sur celui des hommes. Comme le dit bien Lisbeth Burger dans son livre, à son époque, pour une jeune fille, un unique faux pas pouvait avoir des conséquences dramatiques pour toute la vie, tandis que pour un jeune homme, ce n'était pas si grave (on avait alors des expressions du type "Il faut que jeunesse passe...").
une ignorance féminine ( qui était le signe de la pureté)
Mon long message précédent avait justement pour but de réfuter un tel jugement ! Je ne connaissais pas cette anecdote sur Zélie Martin (d'où la tenez-vous ? J'avais toujours cru que les époux avaient d'abord commencé par vivre volontairement dans la continence, puis en avaient été dissuadés par leur curé.), mais il est clair qu'elle n'aurait pas été moins pure en étant moins ignorante. Et surtout, tous les époux n'étaient pas des Louis Martin ! Et ce que je voulais souligner, c'est qu'ils n'étaient pas autant incités à être des Louis Martin qu'on incitait les jeunes filles à être des Zélie Martin, ce qui donnait lieu à une asymétrie dommageable.

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