Pourquoi je suis catholique

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Forum de débats dialectiques entre personnes de bonne volonté autour de la religion chrétienne (catholicisme) et des objections formulées à son encontre

NB : L'attention des intervenants est particulièrement attirée sur la courtoisie et le respect ; les blasphèmes et provocations visant à blesser le sentiment religieux des lecteurs seront modérés ; les discussions inutilement polémiques seront verrouillées et leur initiateurs sanctionnés.

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Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Cinci » lun. 08 févr. 2016, 15:40

Une belle citation de Hans Küng (le maudit ... en référence à Fritz Lang et un de ses films, non sans humour)
  • Si le Christ a pris parti pour la cause de Dieu, il ne travaille pas moins pour la
    cause de l'homme. Le bien de l'homme, telle est la volonté de Dieu.

    «De la première à la dernière page de la Bible, la volonté de Dieu vise le bien de l'homme
    sur tous les plans, vise le bien définitif et total, c'est-à-dire, en termes bibliques, le
    "salut» de l'homme et du genre humain

    . La volonté de Dieu est une volonté de salut: elle aide, sauve, libère. Dieu veut la vie, la joie,
    la liberté, la paix, le salut, le bonheur total et ultime de l'homme, de l'individu comme de
    l'humanité tout entière. Ce que signifient l'avenir absolu, la victoire, le royaume de Dieu dans
    la prédication de Jésus, c'est ceci: à l'homme est donnée la plénitude de la liberté, du salut,
    de la paix et du bonheur
    » (p. 284).

    https://www.erudit.org/revue/ltp/1979/v ... 5749ar.pdf

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Héraclius » mar. 12 janv. 2016, 0:56

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Philoup » mar. 12 janv. 2016, 0:24

Ouin ! :cry:

Le fichier initial est corrompu... Quelqu'un peut-il re-téléverser une version non-corrompue?

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Foxy » lun. 13 juil. 2015, 0:36

Bonsoir la Fée,

Pour ce que j'en sais, petitcoeur n'est pas en accord avec le curé de sa paroisse, plutôt intégriste, mais ça pourrait peût être changer s'il a son changement en septembre..
Mais elle partagera elle-même si elle en ressent le besoin.
Bonne nuit :dormir:

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Fée Violine » dim. 12 juil. 2015, 17:32

Bonjour petitcoeur,

je ne me permettrais pas de dire que vous n'êtes pas catholique. Mais je trouve dommage que vous vous priviez de la messe, qui est quand même la meilleure nourriture de votre âme.
C'est normal de ne pas partager toutes les opinions des autres personnes de votre paroisse, car nous sommes tous différents, et tous imparfaits. Mais si vous quittez votre paroisse, vous laissez le champ libre aux comportements que vous déplorez, et c'est toute l'Église qui en pâtit.
Quitter un forum dont les idées nous heurtent, c'est autre chose. Je l'ai fait plus d'une fois, jusqu'à ce que je trouve celui-ci :coeur: Mais la messe, c'est bien autre chose. Nous y allons non pour les autres personnes, mais pour le Seigneur.

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par petitcoeur » sam. 11 juil. 2015, 19:32

Je suis catholique, je ne doute pas de Dieu, ni de Jésus vivant, qui m'aide chaque jour. Par contre, et sans doute, je vais faire de la peine, je doute de l'opportunité d'aller à la messe le dimanche, et ce depuis plusieurs années, dans mon quartier, car je ne voudrais pas cautionner des courants qui s'emparent de la foi pour la politiser consciemment ou non.
Je suis transfuge d'un forum concurrent gangrené par des membres qui profèrent des horreurs contraires à l'Evangile sans même s'en rendre compte. (Je veux simplement dire des idées contraires à la loi d'amour du prochain.)
Il y a quelques années, je ne me posais même pas la question, j'allais à la messe régulièrement, persuadée de me trouver à côté de braves gens.
Ainsi, je n'envoie pas d'argent à une association dont je n'approuverai pas les idées ou dont les membres me paraîtraient suspects.
Ce n'est pas que je sois très connue, dans mon quartier, mais cela m'ennuierait que des jeunes à qui je n'ai cessé de parler de solidarité, de justice et d'amour, m'assimilent à d'autres qui tiennent des propos homophobes ou racistes.
Je sais que nous sommes pécheurs et que l'Eglise est sainte, mais je crains que les gens dans la rue ne fassent pas trop bien la différence, et je crains les amalgames.
Voilà pourquoi, dans ma présentation, je disais que je n'étais plus trop sûre de rien, et que je ne vous en voudrais pas si vous me répondez que je ne suis pas catholique.

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par perpetue » lun. 18 mai 2015, 13:51

Je suis catholique parce que c'est la religion dans laquelle s'est développée et construite ma foi en Christ et dans laquelle j'ai reçu l'enseignement adéquat, je dirais, pour mieux la comprendre.

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Lysdefrance » jeu. 16 avr. 2015, 18:50

@ Shane,
pour vous toutes les religions se valent si je comprends bien ?

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Cinci » jeu. 16 avr. 2015, 18:31

  • «Le véritable débat sur la religion s'articule tout entier autour de la question :
    • «un homme né à l'envers peut-il dire quand il se retrouvera dans le bon sens?»
    Le paradoxe premier du christianisme est que la condition ordinaire de l'homme n'est pas sa condition saine ou sensée; la condition normale est elle-même une anomalie. C'est le sens profond de la philosophie de la chute. [...] «Que signifie la chute?» J'ai répondu en toute sincérité : quoi que je sois, je ne suis pas moi-même. Tel est le premier paradoxe de notre religion : quelque chose que nous n'avons jamais parfaitement connu est non seulement meilleur que nous-mêmes, mais nous est encore plus naturel que nous-mêmes. [...]

    C'est seulement depuis que je connais l'orthodoxie que je connais l'émancipation mentale. Mais, au bout du compte, je m'aperçois qu'elle s'applique tout particulièrement à l'idée de la joie.

    La gaieté du meilleur paganisme, comme en témoigne l'espièglerie d'un Catulle ou d'un Théocrite, est en effet une gaieté éternelle qu'une humanité reconnaissante ne doit jamais oublier. Mais cette gaieté se rapporte aux faits de la vie, non à son origine. Pour le païen, les petites choses sont aussi douces que les ruisseaux qui jaillissent de la montagne, mais les grandes choses sont aussi amères que l'océan. Dès qu'un païen considère le coeur même du cosmos, son sang se fige. Derrière ces simples despotes que sont les dieux se tiennent les destins mortels. Non, ces destins sont pis que mortels : ils sont morts.

    Et lorsque les rationalistes prétendent que le monde antique était plus éclairé que le monde chrétien, ils ont raison de leur point de vue. Car en disant «éclairé», ils entendent «assombri
    par un désespoir incurable».

    Ce qui rattache les anciens aux modernes, c'est d'avoir été les uns comme les autres malheureux de l'existence, de tout, alors que les hommes du Moyen Âge étaient au moins heureux de l'existence. [...] il y avait plus de satisfaction cosmique dans les rues étroites et ensanglantées de Florence que dans le théâtre d'Athènes ou le jardin d'Épicure. Giotto vécut dans une ville plus lugubre, mais dans un univers plus gai, qu'Euripide.

    On a forcé la majorité des hommes à se réjouir des petites choses et à s'attrister des grandes. [...] C'est ce que j'appelle être né à l'envers.

    On peut vraiment dire du sceptique qu'il est sans dessus dessous, puisque ses pieds dansent en l'air dans de vaines extases, tandis que son cerveau sombre dans l'abîme. Pour l'homme moderne, les cieux sont en réalité au-dessous de la terre. L'explication est simple : il se tient sur la tête, piédestal très fragile.»

    Source : G.K. Chesterton, Orthodoxie, pp.246-249
(suite et fin)

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Cinci » jeu. 16 avr. 2015, 18:18

  • «Ainsi, depuis que j'ai accepté la chrétienté comme une mère et non comme un simple modèle de fortune, j'ai redécouvert l'Europe et le monde à l'instar de ce petit jardin où je contemplais les formes symboliques du chat et du râteau : je regarde désormais toute chose avec l'ignorance et l'attente immémoriale des elfes. Tel ou tel rite, telle ou telle doctrine peut sembler aussi laid et extraordinaire qu'un râteau, mais mon expérience m'a appris que ce genre de choses finit d'une manière ou d'une autre dans l'herbe et parmi les fleurs.

    Un prêtre peut sembler aussi inutile qu'un chat, mais il est tout aussi fascinant, car il doit y avoir quelque mystérieuse raison qui justifie son existence.

    Je prends un exemple parmi cent autres : d'instinct, je ne suis pas sensible à cet enthousiasme pour la virginité physique qui a manifestement marqué le christianisme historique. Dès que je considère, non plus moi-même, mais le monde, je constate néanmoins que cet enthousiasme caractérise non seulement le christianisme, mais le paganisme, et qu'il est un indice de haute humanité dans de nombreux domaines.

    Les Grecs songeaient à la virginité en sculptant Artemis, les Romains en revêtant les vestales de robes de cérémonie; et les dramaturges élisabethains les plus mauvais et les plus farouches s'accrochèrent à l'idée de la pureté de la femme comme au pilier central du monde. Mais c'est surtout le monde moderne (alors même qu'il tourne l'innocence sexuelle en dérision) qui s'est jeté dans une généreuse idolâtrie de l'innocence sexuelle : le grand culte contemporain des enfants.

    Car tout homme qui aime les enfants admettra que leur beauté particulière est blessée par la moindre allusion à la sexualité. A la faveur de cette expérience humaine, alliée à l'autorité chrétienne, j'en conclus simplement que j'ai tort et que l'Église a raison, ou plutôt que je suis imparfait, alors que l'Église est universelle.

    Que je n'aie aucune inclination pour les célibataires, je l'accepte comme de n'avoir pas l'oreille musicale. A cet égard, la meilleure expérience humaine est contre moi comme elle l'est au sujet de Bach. Le célibat est une des fleurs du jardin de mon père, dont on ne m'a pas appris le nom doux te effroyable. Mais il se peut qu'un jour ou l'autre on me l'apprenne.

    Telle est, en conclusion, ma raison d'accepter la religion et non pas les vérités éparses et profanes issues de la religion.

    Je l'accepte parce qu'elle ne s'est pas contentée de dire telle ou telle vérité, mais parce qu'elle s'est révélée annonciatrice de vérité. Toutes les autres philosophies disent des choses qui, à l'évidence, semblent être vraies; seule cette philosophie a inlassablement répété la chose qui ne semble pas être vraie, mais qui est vraie.

    C'est l'unique credo qui convainc là où il n'est pas attrayant : il s'avère juste, comme mon père était juste dans le jardin de mon enfance. Les théosophes, par exemple, prôneront une idée évidemment séduisante comme la réincarnation, mais que l'on attende ses conséquences logiques et l'on découvrira l'arrogance spirituelle et la cruauté de caste. Car si un homme mendie à cause des crimes qu'il a commis avant sa naissance, les gens auront tendance à le mépriser.

    Le christianisme, lui, prône une idée manifestement peu séduisante comme le péché originel, mais que l'on attende ses conséquences et l'on découvrira la compassion, la fraternité et une explosion de rire et de pitié, car seule l'idée du péché originel nous permet à la fois de nous apitoyer sur le sort du mendiant et de nous méfier du roi.

    Les scientifiques nous offrent la santé, privilège évident; ce n'est que plus tard que nous constatons que, par la santé, ils entendent esclavage corporel et ennui spirituel.

    L'orthodoxie nous fait brusquement sauter au bord du précipice de l'enfer : ce n'est que plus tard que nous comprenons que ce saut est un exercice athlétique prodigieusement salutaire. Ce n'est que plus tard que nous réalisons que ce danger est à l'origine de tous les drames et de tous les romans.

    L'argument le plus fort en faveur de la grâce divine est tout bonnement son manque de grâce. Les aspects impopulaires du christianisme s'avèrent, à l'examen, être ce qui rend la vie supportable au peuple.

    L'enceinte extérieure du christianisme est une garde rigide d'abnégations éthiques et de prêtres professionnels, mais à l'intérieur de cette enceinte inhumaine, vous trouverez la vie humaine de toujours, dansant comme les enfants et buvant du vin comme les hommes, car le christianisme est le seul cadre adapté à la liberté païenne.

    Mais dans la philosophie moderne, on constate l'inverse : c'est l'enceinte extérieure qui est bien entendu artistique et libre; le désespoir est à l'intérieur. Et le désespoir de cette philosophie est qu'elle ne croit pas vraiment que l'univers ait un sens; elle ne peut par conséquent y trouver aucun charme : ses romans n'auront pas de trames. Un homme ne peut s'attendre à des aventures au pays de l'anarchie. Mais il peut s'attendre à toutes sortes d'aventures s'il parcourt le pays de l'autorité. On ne peut trouver aucun sens dans une jungle de scepticisme, mais l'homme qui traverse une forêt de doctrines où tout est défini ne cessera d'y découvrir des sens nouveaux.

    [...]»
(à suivre)

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Cinci » jeu. 16 avr. 2015, 18:08

La raison que Chesterton donnait quant à lui ...
  • «... j'ai une bonne raison d'avoir la foi.[...] une raison bien plus solide et bien plus essentielle pour y adhérer comme à un credo, plutôt que d'y relever de simples instructions comme dans un système philosophique : dans son rapport avec mon âme, l'Église chrétienne est un maître vivant, non un maître mort. Non seulement elle m'a donné une leçon hier, mais il est presque certain qu'elle m'en donnera une demain.

    Une fois, j'ai soudain saisi le sens de la forme de la croix; peut-être que je saisirai un jour, aussi soudainement, le sens de la forme de la mitre. Par un matin de vacance, j'ai compris pourquoi les fenêtres étaient en ogive; peut-être qu'un beau matin, je comprendrai pourquoi les prêtres se rasent le sommet du crâne. Platon vous a enseigné une vérité, mais Platon est mort. Shakespeare vous ébloui avec une image, mais Shakespeare n'inventera plus jamais d'images pour vous éblouir.

    Imaginez ce que serait la vie si des hommes de cette envergure vivaient encore, si vous appreniez que, demain, Platon donnera une conférence originale, ou que Shakespeare, d'un instant à l'autre fera vibrer la terre entière avec une simple chanson. L'homme qui vit en relation avec ce qu'il croit être une Église vivante est pareil à celui qui s'attend toujours à rencontrer Platon et Shakespeare demain au petit déjeuner. Il s'attend toujours à voir quelque vérité qu'il n'a jamais vue auparavant.

    Il n'existe qu'une autre situation comparable à celle-ci, et ce sont les circonstances de nos débuts dans la vie.

    Lorsque, vous promenant dans le jardin, votre père vous disait que les abeilles piquaient ou que les roses sentaient bon, vous ne parliez pas de tirer le meilleur de sa philosophie. Lorsque les abeilles vous piquaient, vous ne disiez pas que c'était une coïncidence amusante. Lorsque la rose sentait bon, vous ne disiez pas : «Mon père est un symbole grossier et barbare, qui conserve pieusement (inconsciemment peut-être) les vérités profondes et délicates qui s'exhalent des fleurs.» Non, vous croyiez votre père, parce que vous aviez découvert qu'il était une source vive de faits, un être qui en savait vraiment plus que vous, un être qui vous dirait la vérité demain comme il vous la disait aujourd'hui.

    Et si cela était vrai de votre père, cela l'était plus encore de votre mère; ce le fut du moins de la mienne, à qui ce livre est dédié. [...] Car je me rappelle ce fait psychologique précis [...] lorsque ma mère disait que les fourmis piquaient, elles piquaient, et parce que la neige tombait en hiver (comme elle me l'avait dit) : le monde entier étaient ainsi pour moi un pays féérique où s'accomplissait des merveilles, et c'était comme si j'avais vécu à un âge hébraïque où les prophéties se réalisaient les unes après les autres.

    Enfant, quand j'accédais au jardin, c'était pour moi un endroit effroyable, précisément parce que j'en avais la clé : si je n'en avais pas eu la clé, il n'aurait pas été effroyable, mais insipide. Un lieu sauvage sans mystère n'est pas même impressionnant. Mais le jardin de mon enfance était fascinant, justement parce que tout avait une signification précise qui me serait dévoilée au moment venu.»
(à suivre)

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Luren » ven. 26 déc. 2014, 20:34

Je suis catholique parce que Dieu et Jésus m'ont appelé à eux et c'est ainsi. Je les remercie pour cette confiance qui est réciproque. :oui:

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Dofiar » mer. 24 déc. 2014, 10:48

Je suis née catholique par la Volonté de Dieu. Grâces lui soient rendues ! In Christo !

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Christophe67 » mar. 09 déc. 2014, 19:12

Bonsoir,


Je suis catholique romain parce que après 40 ans où Dieu était absent de ma vie (par mon ignorance), je me suis égaré dans des tas de directions et alors que je me noyais en plein new-âge je suis tombé sur les versets de ma signature. La soudaineté de ma conversion a été telle (une fraction de seconde) que j'ai compris qu'elle ne venait pas de moi et que là vérité était là.
Par la suite, la succession apostolique de l'Église Catholique Romaine, sa fidélité aux écritures, son catéchisme de 2 années pour opérer un véritable discernement (alors que toute autre église en perte de vitesse aurait été tentée de "recruter" à tour de bras), la grâce d'avoir "expérimenté" Dieu ... ont été des preuves que là se trouvait le chemin.
Bien que tenté par d'autre voies, ou voix, du Christianisme, ces versets de 2Timothée 4:3-4 m'ont toujours été d'un grand secours, aussi après l'amour de Dieu et de mon prochain, la Fidélité en mon Église est ma priorité.


Cordialement.

Re: Pourquoi je suis catholique

Message par Géraldine » sam. 17 mai 2014, 12:01

Pour moi être Catholique, je ne me pose même pas la question! C ' est l' essence même de ma vie....on ne parlait pas sans arrêt de religion à table...ambiance naturelle non guindée du tout!
Les messes de mon enfance,les grand' messes étaient des moments merveilleux et ce cette beauté du culte,ce respect de Jésus, ....sans rentrer dans les détails....cette atmosphère du merveilleux me manque.
Ma fille va d'ailleurs,, enquêter des messes comme autrefois,elle se sent réconfortéd..alors qu' elle n' a pas connu ça.
Elle aussi à ce besoin de ressentir cette chrétienté.
Et puis la prière est forcé inépuisable en Christ.
Je remercie le Ciel d' être née chrétienne.
Être Catholique c' est. l' écoute des autres,confiance en Dieu dans les prues épreuves, notre certitude de l' Amour inconditionnel. du Père.... Et ma,vocation.....

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